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Auteur : Pierric Bailly

Date de saisie : 28/01/2011

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : POL, Paris, France

Collection : Fiction

Prix : 19.90 €

ISBN : 9782846823036

GENCOD : 9782846823036

Sorti le : 05/01/2011

  • Les présentations des éditeurs : 08/03/2011

Cela se passe à Montpellier et met en scène une bande d'amis, certains étudiants, d'autres non, qui semblent passer plus de temps à boire et à faire la fête qu'à suivre leurs cours ou à chercher du travail. Et les fêtes, et les beuveries, nombreuses, sont autant d'occasion d'essayer d'attraper, chacun pour soi au départ, ce qu'on est, ce qu'on veut. Recherche désordonnée d'une originalité à tout prix, histoires d'amour croisées, échanges, interrogations, mais refus de penser à l'avenir.
Ici la phrase épouse à la perfection - avec ses ruptures ses accélérations, ses raccourcis - une pensée qui ne cesse de chercher, de fouiller, d'essayer de comprendre. Les mots sont heureux, choisis, recherchés à travers tous les registres, du trivial au raffiné, sans complexe, dans une grande liberté. Les formules font mouche et sont toujours irrésistiblement drôles, la pensée est perçante.
Certaines scènes sont d'anthologie (des fêtes qui tournent à la partouze, un mariage où le marié fuit tandis que la noce se transforme en tournage d'un film pornographique...) mais toujours la construction d'une subtilité discrète pour brouiller les repères trop évidents et donner une subtile sensation du temps qui passe, de la circulation du désir, de l'irradiante complexité de la vie.



  • La revue de presse Alexandre Fillon - Lire, janvier 2011

Dans un style remarquable, Pierric Bailly brosse le portrait d'un jeune homme et excelle à décrire le monde de l'adolescence...
Le pari est réussi puisque l'écrivain arrive parfaitement à restituer le tempo si particulier des années étudiantes, sorte de monde clos avec son mélange de tension et d'immobilisme. Il y a du Bret Easton Ellis chez un Bailly qui utilise à bon escient la précision des détails et la manière d'aborder une certaine forme d'ennui. Du David Lynch dans l'art de lancer de fausses pistes, de jouer du mystère. Du Michel Houellebecq aussi pour l'humour en creux, le regard analytique sur la sexualité et l'époque. Au-delà de cette parenté nullement écrasante, Pierric Bailly montre encore une fois qu'il possède surtout une écriture et un ton absolument uniques dans le paysage littéraire français actuel.


  • La revue de presse Eric Loret - Libération du 20 janvier 2011

Pour son premier roman en 2008, Polichinelle, on avait loué l'invention et la collecte lexicale de Bailly, son talent du parler «jeune». Ici, c'est presque le contraire, le vocabulaire comme les prénoms sont antidatés, ou alors c'est que le discours a fait un tour complet de mode, les lycéens redisent «carrément», les étudiants «vachement». L'ambiance est du coup déconnectée et c'est ce qui plaît le mieux dans ce roman moral, outre son humour triste : qu'une conscience en quête de son personnage trouve à dire précisément, dans la nuance d'un mot, d'un contour de phrase, qu'elle n'est pas encore tout à fait formée, finie...
Michael Jackson est l'histoire d'un type qui essaie de se construire (c'est peut-être là, finalement, le rapport) mais qui a lu toute la sociologie et la psychanalyse. On dirait le héros des Choses de Perec, mais vu de l'intérieur.


  • La revue de presse Baptiste Liger - Lire, janvier 2011

Loin d'un énième décalque français de Bret Easton Ellis, Pierric Bailly impose ici une rare puissance d'écriture et prend le temps d'installer ses scènes, jusque dans le moindre détail, pour mieux prendre une direction inattendue ou stopper l'action au moment où on ne l'attend pas. Derrière sa façade de chronique estudiantine et sexuelle, Michael Jackson se révèle un roman d'une grande ambition, qui dépasse les contingences générationnelles pour s'interroger sur l'identité, les méandres de la création et le passage à l'âge adulte. Ce n'est pas un hasard si l'épilogue se clôt ainsi : "Le temps passe, je n'ai pas l'impression de me rapprocher de la fin. On dirait même que ça vient de commencer." Après tout, Marcel Proust ne dit-il pas la même chose que "Bambi" Jackson dans Remember the Time ?


  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 5 janvier 2011

Pierric Bailly décrit admirablement ces années entre parenthèses, ce cocon où l'on se construit, s'immobilise, s'active à ne rien faire, à projeter beaucoup, s'ennuyer un peu et changer d'avis souvent...
Il parle aussi d'amour et d'utopie, sentimental un matin et carnassier le soir. En jouant toujours juste, Pierric Bailly confirme un talent singulier, ludique et protéiforme, pour dire la vie qui passe, même lorsqu'on évite de penser au lendemain.


  • Les courts extraits de livres : 08/03/2011

29 septembre

Un comptoir en L, je m'installe le long du pied de la lettre, dont la jambe est garnie d'hommes au teint rubicond. Une femme obèse avec deux chiots sort des toilettes, me pique mon tabouret et me paye un demi de Foster's. Elle me trouve un peu jeune pour venir ici tout seul, je lui dis que c'est la première fois, que je suis nouveau à Montpellier. Quand elle lâche la poignée d'une laisse, je m'accroupis pour la lui ramasser et ses babines transpirent l'envie de me déguster quoi, je vous le demande. Les hommes compatissent, lancent au patron : «Yoyo, redonne un verre au garçon.» Une heure plus tard, la grosse dame a enfin compris qu'elle n'est pas mon genre - vous n'êtes pas mon genre de femme. Elle semble irritée, s'attaque à ma tignasse de cheveux crépus. Elle me dit que j'ai l'air d'un vieux brocoli. Trois nouveaux demis gratis. Puis elle m'interroge sur mon avenir, ce que je compte faire de ma vie. Les hommes se taisent, ils attendent avec elle. Je voudrais répliquer une blague en forme de remerciement pour les bières, et ils se taperaient tous sur les cuisses, sauf elle, qui aurait envie de partir en courant. «J'aspire à devenir producteur exécutif de cinéma.» Ma réponse ne déclenche l'hilarité que de la grosse dame. Elle n'arrête plus de se gondoler. «Tu crois que tu vas te faire embaucher dans le cinéma avec cette dégaine ?» Les hommes retournent à leurs histoires. Maintenant, elle s'en prend à la coupe de mes vêtements, et c'est moi qui ai envie de m'enfuir. Deux jours seulement après avoir quitté le cocon familial, me voici au bistrot à me faire insulter par une vieille truie perdue et à solliciter l'estime d'une bande d'ivrognes, si mes parents savaient ça. «Bon, on ne va pas dormir ici», me secoue un dénommé Pascal. J'ai bu dix ou vingt verres et ne débourse que quatre euros.


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