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.. L'iliade

Couverture du livre L'iliade

Auteur : Homère

Préface : Philippe Brunet

Traducteur : Philippe Brunet

Date de saisie : 22/05/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Seuil, Paris, France

Prix : 24.00 €

ISBN : 9782020978873

GENCOD : 9782020978873

Sorti le : 04/10/2010

Texte fondateur de la littérature occidentale, "L'Iliade" bénéficie d'une nouvelle traduction ; celle-ci fera sans doute date, car elle a été réalisée par Philippe Brunet, helléniste atypique qui s'attache à promouvoir la culture antique avec intelligence, enthousiasme et originalité. Fruit d'un labeur de vingt années, cette traduction s'efforce de rendre le texte plus proche du lecteur contemporain sans le dénaturer. Une excellente occasion de retrouver Homère et son univers.


  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

À l'aube de la littérature européenne, le récit d'une guerre qui aurait eu lieu à Troie vers 1250 avant l'ère chrétienne. Homère, le mystérieux aveugle, se souvient et chante. Il dit le siège impossible des Achéens devant Troie. Leur champion, Achille, s'est retiré du combat, par colère contre Agamemnon, le chef de l'armée. Hector, le meilleur Troyen, soutenu par Zeus, en profite pour acculer les Achéens à leurs navires...
Plus de 15500 vers. Une épopée en 24 chants. Une architecture grandiose. Un sublime indépassable. L'oeuvre la plus accomplie d'Homère, selon Aristote. L'école de toute poésie, celle de l'immortalité et de tous les rêves de gloire et de renom. La nostalgie de la paix et du bonheur perdu, l'exaltation de la vie éphémère. La référence absolue pour toute réflexion sur le sens de la vie et sur l'art.
Ce texte fondateur est rendu dans une traduction qui vise à en transposer le rythme, à en recréer le rituel langagier, pour redonner une chance à la voix épique en français. Vingt ans de labeur, le temps de prendre Troie et de rentrer à Ithaque, pour le traducteur, qui a présenté différentes étapes de son texte lors de lectures intégrales en 2005-2006 à la Sorbonne, Avignon et Athènes.

Né en 1960, Philippe Brunet, helléniste, professeur à l'université de Rouen, est spécialiste de la poésie antique, dont il restitue la voix en s'accompagnant d'une lyre. Il a publié Sappho, Hésiode, la Batrachomyomachie, Antigone. Avec la compagnie Démodocos, il recrée le répertoire théâtral antique ; il a monté Les Perses, la trilogie de L'Orestie, Les Grenouilles, Antigone, Circé et de nombreuses adaptations de L'Odyssée.



  • La revue de presse Philippe Sollers - Le Nouvel Observateur du 27 janvier 2011

Tout est divin, chez Homère, à commencer par le dieu rythmique qui plane au-dessus des autres : lui-même. Vous connaissez «l'Iliade», bien sûr, mais de loin, comme un vague souvenir scolaire, ou plutôt comme un film plein de bruit, de sang, de fureur. Vous la connaîtrez bien mieux grâce à cette traduction sonore, vibrante, éclatante. Vraie bataille légendaire, c'est aussi une guerre de noms et de mots. Pour la voir, il faut l'entendre. Homère, c'est le trésor de la littérature occidentale. Sans lui, ignorance et chaos. En bas, dans la plaine de Troie, ou près de la mer, les mortels se massacrent sans fin. En haut, les dieux se concertent, se trahissent, interviennent dans un sens ou dans l'autre, ont leurs héros préférés, choisissent leurs proies...
Ecoutez Andromaque dans Racine ou Baudelaire, elle est là, elle hante la mémoire de la poésie. Allons, il est temps de ramasser les os du héros sur le bûcher, de les enfouir dans un coffre d'or, et de placer celui-ci au creux d'une tombe, laquelle, à son tour, sera couverte de larges pierres plates. Fin de l'immense «Iliade», livrée au temps jusqu'à nous.


  • La revue de presse Bruno Frappat - La Croix du 8 décembre 2010

Helléniste passionné, scénographe, réalisateur, Philippe Brunet ne s'est pas contenté, si l'on ose écrire, de traduire dans le silence de son bureau. Il a, par trois fois, à la Sorbonne, à Avignon et à Athènes, organisé des lectures publiques de l'oeuvre. Une trentaine d'heures à chaque fois. Que l'on sache, nul ne s'est plaint de la durée de ces récitations. Beaucoup de ceux qui étaient là eurent l'impression, dit-on, de découvrir Homère avec vingt-huit siècles de retard...
À quoi bon, dira-t-on, lire ce vieux récit aujourd'hui ? Que dit Homère dans L'Iliade, que nous ne sachions déjà sur la cruauté des hommes, leur violence, la manipulation des passions et que ne nous confirmerait pas la vision du journal télévisé ? Ceci, peut-être, qui résume L'Iliade : la colère d'Achille qui lui fait longtemps refuser de combattre aux côtés des siens jusqu'à la mort de son ami Patrocle, tué par Hector, ne cessera pas même avec sa vengeance. Elle le domine, l'envahit, frémit en lui jusqu'au bout. Elle le résume. Il est plongé dans un ressentiment existentiel où entre évidemment le sentiment de sa propre mortalité. Le long feuilleton de L'Iliade, l'horreur détaillée des massacres, la fureur de vaincre, les flots de larmes, l'ambivalence des dieux qui se disputent le destin des hommes : tout cela est-il tellement éloigné de nous ?


  • La revue de presse - Libération du 25 novembre 2010

L'Iliade d'Homère, ce sont plus de 15.500 vers, une épopée en 24 chants, une architecture grandiose, sur lesquels l'helléniste Philippe Brunet a posé un un regard neuf grâce à une nouvelle traduction publiée au Seuil, fruit de vingt ans de labeur. Ce texte fondateur est rendu dans une traduction qui vise à en transposer le rythme, à en recréer le rituel du langage, pour redonner une chance à la voix épique grecque en français. Deux décennies de travail pour Philippe Brunet, le temps de prendre Troie et de rentrer à Ithaque...


  • Les courts extraits de livres : 27/10/2010

Extrait de la préface à L'Iliade

... Comme au bord de la mer, un enfant sur la plage
fait des châteaux de sable par fantaisie enfantine
et soudain, par jeu, de la main ou du pied, les renverse...

L'Iliade en hexamètres est née d'une rencontre à Paris, rue Soufflot, un jour de juillet 1981. André Markowicz traduisait le poète latin Catulle en cherchant à inscrire le rythme métrique des Anciens dans la langue française. Il m'a soudain lancé une invitation : «Tu ne veux pas traduire L'Iliade ?»
Pour transférer le rythme de l'hexamètre, l'insuffler dans la langue, accentuer, et rendre la forme présente, je fis un premier apprentissage de traduction à partir des poètes allemands : Menons Klagen de Hölderlin, Römische Elegien de Goethe. Puis j'en vins assez vite au grec ancien, en m'attachant à Hésiode et à Sappho.
La traduction de L'Iliade a vraiment commencé en 1985, lorsque les cinquante premiers vers sont venus d'un coup. Deux ans plus tard, au printemps (c'était l'époque des premiers micro-ordinateurs), je suis venu à bout du Catalogue des vaisseaux, avec son explosion de noms, et j'ai su que j'arriverais un jour à traduire toute L'Iliade.
Dix ans auraient dû suffire : le temps de prendre la ville de Troie. Il a fallu vingt ans de travail, d'attente, de reprises.
À partir des années 1990, la recherche s'est déplacée dans des ateliers bilingues de lecture et de théâtre avec la complicité d'aèdes philologues et de grammairiens satyres. L'Iliade est devenue plus qu'une traduction. Le vers s'est déployé dans le corps des comédiens et dans la conscience des spectateurs.
La première lecture intégrale de la traduction eut lieu en 2005 à la Sorbonne.
La joie a commandé ce travail : joie de transposer dans la douceur sobre du français l'éclatante diaprure du grec. Joie d'entrevoir en français les expressions homériques, et joie d'apprendre à ne plus idéaliser l'hexamètre grec, ce grand absent des études anciennes et des écoles d'art dramatique, mais à le rendre à la réalité de sa nature vocale, rythmique et expressive.

PAROLES QUI VOLENT

Homère chantait l'épopée, le poème de la voix. Il était d'abord un «aède» qui conviait sa divinité féminine tutélaire, la Muse, et accueillait avec piété le chant qui venait d'elle. Accompagné d'une lyre, la phortninx, comme Achille dans L'Iliade ou Démodocos dans L'Odyssée, il déployait son chant au gré de cette inspiration divine. Seul son engagement au service de la Muse autorisait la manifestation du chant. Un pacte était scellé entre le chanteur et la divinité. Toute transgression était châtiée, comme l'apprit à ses dépens l'aède thrace Thamyris, puni par celles qu'il prétendait surpasser, et privé de tout don musical.
Voués à servir Apollon et les Muses, les aèdes, Homérides de Chios ou d'ailleurs, vécurent en confréries. Initiation de maître à disciple, pacte personnel avec la Muse, procédure et déontologie du phrasé, art de la succession rhapsodique, tout ce qui se partageait à l'intérieur de ce cercle initiatique s'est perdu. Le poème s'est néanmoins transmis aux disciples, et un jour (proche, ou éloigné, c'est toute la question), Homère devint un livre offert aux récitants et aux lecteurs.
Homère chantait en hexamètres, des vers composés selon un mètre précis et un rythme souple ; six mesures à deux temps, comportant chacune trois syllabes (le dactyle, fait d'une longue et de deux brèves) ou deux syllabes (le spondée, fait de deux longues) ; la sixième mesure contenant toujours deux syllabes ; un nombre de syllabes total variant entre dix-sept et douze.


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