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.. Le temps du monde fini : vers un postcapitalisme civilisé

Couverture du livre Le temps du monde fini : vers un postcapitalisme civilisé

Auteur : Geneviève Azam

Date de saisie : 08/09/2010

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : les Liens qui libèrent, Paris, France

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782918597193

GENCOD : 9782918597193

Sorti le : 18/08/2010

  • Les présentations des éditeurs : 21/08/2010

«Le temps du monde fini commence», écrivait Paul Valéry en 1931. Pourquoi cet appel n'a-t-il pas été entendu ? Comment faire de la conscience de cette finitude un commencement ?
Près d'un siècle s'est écoulé et la globalisation économique a accéléré la clôture du monde et celle de l'imagination. Les vainqueurs laissent une Terre épuisée et un monde commun miné par les inégalités, le déracinement et la violence. Ce monde-là, assigné à la rentabilité immédiate, s'effondre. Les crises mettent à nu la promesse empoisonnée de réaliser la liberté et la justice par le «libre «-échange, la croissance et la consommation. Elles dévoilent l'illusion scientiste qui repousse à l'infini les limites de la Terre et l'espoir fou de s'affranchir de la matérialité de l'existence.

S'inscrire dans le temps du monde fini, c'est s'échapper de l'enclos et écouter les voix, souvent celles des vaincus, qui, au nord et au sud, expriment plus que leur défaite ; elles disent que la Terre et ses éléments sont un patrimoine commun vital et inaliénable ; elles opposent le «bien-vivre» au «toujours plus», les mondes vécus aux abstractions expertes ; elles luttent pour conserver les biens communs qui les protègent et les enracinent, réinventent la démocratie et l'aspiration à l'universel. Sous les décombres souffle un autre imaginaire, fait de coopération au lieu de concurrence, d'attachement à la Terre au lieu d'arrachement, d'une propriété-usage au lieu de la propriété-appropriation, d'une liberté retrouvée face à la «raison» économique et à l'asservissement de sujets renvoyés à eux-mêmes.

Geneviève Azam est économiste à l'Université Toulouse II. Co-présidente du conseil scientifique d'Attac, elle collabore à La Revue du MAUSS et à Politis.


  • Les courts extraits de livres : 21/08/2010

Extrait de l'introduction

Le temps du monde fini. J'ai emprunté ces mots à Paul Valéry, qui écrivait au début des années 1930 : «Le temps du monde fini commence.» Faute d'y avoir vu un commencement, nous sommes désormais soumis à l'annonce de catastrophes qui s'enchaînent. Elles saturent les ondes et la pensée, s'annulent à force d'accoutumance, éteignent la sensibilité. Saurons-nous regarder ce temps autrement que dans l'accablement, la déploration, la résignation, la dénégation ou la fuite ? Saurons-nous relier les crises et en faire un événement qui laisse apparaître d'autres horizons ? Je l'espère et c'est la raison de ce livre.
Dans ce monde fini, les dérèglements multiples expriment l'effondrement d'un modèle qui s'écroule en se globalisant. J'ai hésité à employer ce terme d'«effondrement», tant l'attente de la crise finale du capitalisme, régulièrement prophétisée, a empêché de saisir comment ce processus s'est régénéré de ses contradictions. Parler d'effondrement ne signifie ni la disparition programmée du capitalisme et l'attente du grand soir, ni la fin de l'histoire.
Malgré ces restrictions, j'ai finalement adopté cette idée car elle libère d'une vision de la crise réduite à une étape regrettable dans le fil de l'histoire, un mauvais moment à passer ou un ultime soubresaut du capitalisme. Elle révèle les logiques qui sont à l'oeuvre, les lieux, les moments et les expériences d'où peuvent surgir des points de rupture, des écarts, qui, au lieu d'entretenir un processus devenu mortifère et le désespoir de ceux qui lui opposent une résistance, ouvrent d'autres possibles. Soulever le couvercle qui étouffe et regarder lucidement ce qui reste caché sous des mots qui trompent est un passage pour comprendre ce qui arrive, au lieu de céder aux sirènes d'un progrès inéluctable. Trop de révoltes, d'espoirs et de résistances pour «changer le monde» ont sombré dans leur contraire ou se heurtent à un sentiment d'échec, à force d'attendre un après ou un ailleurs qui devraient «nécessairement» venir et ne viennent pas.
C'est dans ce monde-là, sur cette Terre que nous habitons, que nous avons à nous échapper des murs qui enferment, de l'assignation au temps présent, à retrouver l'imagination qui fait défaut tant elle est assiégée par une réalité qui oppresse, tout en étant insaisissable.
La catastrophe récente de la pollution pétrolière du golfe du Mexique est exemplaire. Les discussions se sont animées pour décider du meilleur couvercle, de sa taille, de sa texture, de la forme du sarcophage que des techniciens pourraient construire pour recouvrir un monstre qui a laissé échapper quotidiennement et pendant plusieurs semaines plus de deux millions de litres de pétrole et a détruit des écosystèmes très riches : une enveloppe pour dire qu'il n'y a plus rien à voir, que la «crise est terminée». Alors que le pétrole continuait à fuir inexorablement, les experts paniques ont envisagé d'immerger dans les profondeurs de l'océan des bas Nylon garnis de cheveux ou encore des déchets de caoutchouc pour capter le liquide gluant ! Une merveille du recyclage en quelque sorte.


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