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est allée très loin dans ses souvenirs

.. Nocturnes : cinq nouvelles de musique au crépuscule

Couverture du livre Nocturnes : cinq nouvelles de musique au crépuscule

Auteur : Kazuo Ishiguro

Traducteur : Anne Rabinovitch

Date de saisie : 01/06/2010

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Ed. des 2 terres, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-84893-073-2

GENCOD : 9782848930732

Sorti le : 24/03/2010

  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

«Ishiguro capte des émotions d'une justesse absolue.»
The Telegraph

Cinq nouvelles de musique au crépuscule

Des piazzas italiennes aux collines de Malvern, d'un appartement londonien à l'étage feutré d'un hôtel sélect de Hollywood, ce cycle sublime de nouvelles explore l'amour, la musique et le temps qui passe. Les personnages décrits sont des musiciens de rue, des stars déchues et des rêveurs, chacun en quête intime, chacun dans un moment de vérité. Comme le rythme de la musique qu'il évoque, imprégné de thèmes obsédants, le quintette résonne de questions spirituelles et éternelles : le combat humain pour s'éloigner du désenchantement, et pour préserver intact le charme de la vie, même quand les relations s'embourbent et que les espoirs de jeunesse s'émoussent.

Kazuo Ishiguro, né à Nagasaki, est arrivé en Grande-Bretagne à l'âge de cinq ans. Décrit par le New York Times comme «un génie original et remarquable», il est l'auteur de six romans : Lumière pâle sur les collines, Un artiste du monde flottant (Whitbread Award), Les Vestiges du jour (Booker Prize), L'Inconsolé, Quand nous étions orphelins et Auprès de moi toujours. Ses livres sont traduits dans plus de quarante langues. En 1995, Kazuo Ishiguro a été décoré de l'ordre de l'Empire britannique pour services rendus à la littérature et en 1998, la France l'a fait chevalier des Arts et Lettres. Il vit à Londres avec son épouse et leur fille. Les Vestiges du jour a été adapté au cinéma avec Emma Thompson et Anthony Hopkins. Un film adapté d'Auprès de moi toujours sortira prochainement.

Ce que la presse britannique dit de Kazuo Ishiguro :

«Nocturnes est une oeuvre aussi accomplie qu'Auprès de moi toujours dans l'exploration de l'amour et de la perte que poursuit Kazuo Ishiguro avec une simplicité trompeuse. C'est une suite de réflexions posées et badines sur l'érosion des sentiments : la tristesse qu'on éprouve à la fin de la journée, à la mort d'une amitié ou d'une liaison amoureuse. Secret et merveilleusement doué, Kazuo Ishiguro est un styliste exquis.»
The London Times

«Kazuo Ishiguro écrit avec une élégance discrète qui n'appartient qu'à lui, et un esprit chagrin, mélancolique.»
The Financial Times

«Kazuo Ishiguro capte la magie d'une forme artistique à travers le prisme d'une autre.»
The Independent

«Envoûtant et exquis.»
The Observer

«Kazuo Ishiguro capte dans le langage les qualités évanescentes de la musique et du crépuscule. Ses mots résonnent longtemps dans la mémoire...»
The Telegraph



  • La revue de presse Grégoire Leménager - Le Nouvel Observateur du 27 mai 2010

Tous les musiciens des rues ne deviennent pas Keziah Jones. Il y a aussi ceux que l'on croise dans les nouvelles de Kazuo Ishiguro. Ces lointains cousins du grand pianiste qu'il avait mis en scène dans «l'Inconsolé» sont d'inoffensifs rêveurs, le coeur sur la main et la main sur la guitare, le saxo ou le violoncelle...
Leurs touchantes petites aventures ne composeraient pourtant qu'un agréable recueil sans la dernière des nouvelles, la plus belle. A travers la vie ratée d'une violoncelliste inoubliable, il y est question de la possibilité d'être virtuose sans toucher aucun instrument. Ça ne s'explique pas, ça se lit. Et alors on entend la complainte que la musicienne se refuse à formuler. Kazuo Ishiguro excelle dans ce mode mineur, tout en pudeur et en effets de sourdine. Le style pompier n'est pas son fort, tant pis pour les durs de la feuille.


  • La revue de presse Marine Landrot - Télérama du 14 avril 2010

Le titre s'entend façon Chopin. Il y a dans ces nouvelles, toutes liées à la musique, un beau sens du lento, interrompu par des envolées d'accords arpégés et de triolets obsédants. Mais l'auteur londonien des Vestiges du jour, qui s'essaie ici au genre court après six romans, en pince surtout pour le jazz et ses volutes fugitives : ses histoires ont toujours un goût d'amertume que le hasard des rencontres adoucit provisoirement...
Beaucoup de fenêtres ouvertes et de lieux de transitions, dans ce recueil de nouvelles sur la frustration, source de fous rires et de sanglots.


  • La revue de presse Dominique Fabre - Libération du 25 mars 2010

Le recueil de Kazuo Ishiguro tourne autour de la musique - les personnages sont guitaristes, saxophonistes, violoncellistes, ils ne sont pas tous des musiciens ratés, certains ont un succès d'estime ou sont sur le chemin du succès, certains étaient des stars il n'y a pas si longtemps...
Il y a derrière toutes ces histoires la narration âpre de l'usure des jours, de la fin des amours, et celle de la vie des musiciens, leur fraternité à la petite semaine, celle qui s'acquiert en jouant le thème du Parrain à la chaîne sur une place à touristes, le coup d'oeil dans la salle sur celui qu'on a connu mais s'en est sorti, l'empathie souvent malicieuse de Kazuo est évidente. Et puis en lisant ces nouvelles on voyage en Italie, dans le Kent, à Londres, en Suisse et à Beverly Hills... Ce doit être vraiment partout pareil ? Ils sont un peu comme nous, au fond, mais à ces pas toujours doux rêveurs il sera beaucoup pardonné car nous aimons bien leur musique. Les dialogues sont très bons et Kazuo Ishiguro a un sacré humour ; en lisant ces histoires on se prend forcément à essayer de retrouver des paroles ou des airs, sauf que bien sûr, avec le temps, on ne se les rappelle jamais tout à fait en entier.


  • Les courts extraits de livres : 17/04/2010

CROONER

Le matin où je repérai Tony Gardner assis parmi les touristes, le printemps arrivait tout juste à Venise. Nous avions achevé notre première semaine dehors, sur la piazza - un soulagement, je vous assure, après toutes ces heures étouffantes à nous produire au fond du café, gênant les clients qui voulaient emprunter l'escalier. Le vent soufflait ce matin-là, et notre chapiteau flambant neuf claquait autour de nous, mais nous nous sentions tous un peu plus frais et dispos, et je suppose que ça s'entendait dans notre musique.
Mais je parle comme si j'étais un membre permanent du groupe. En réalité, je suis l'un des «bohémiens», comme les autres musiciens nous appellent, un des types qui font le tour de la piazza, donnant un coup de main à celui des trois orchestres qui a besoin de lui. Je joue surtout ici, au Caffè Lavena, mais un après-midi animé, je fais parfois un set avec les Quadri, je vais au Florian, puis je reviens au Lavena, de l'autre côté de la place. Je m'entends bien avec eux tous - et aussi avec les serveurs -, et dans n'importe quelle autre ville j'aurais aujourd'hui un emploi fixe. Mais dans ce lieu, si obsédé par la tradition et le passé, tout est inversé. Partout ailleurs, la qualité de guitariste plaiderait en votre faveur. Mais ici ? La guitare ! Les gérants du café prennent un air gêné. C'est trop moderne, ça ne plaira pas aux touristes. L'automne dernier je me suis offert un modèle jazz vintage avec une ouïe ovale, le genre d'instrument dont Django Reinhardt a peut-être joué, et personne n'aurait pu me confondre avec un rockeur. La vérité, c'est que si vous êtes guitariste, vous pourriez être Joe Pass, on ne vous donnerait pas d'emploi fixe sur cette place


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