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.. Jean d'Ormesson ou L'élégance du bonheur

Couverture du livre Jean d'Ormesson ou L'élégance du bonheur

Auteur : Arnaud Ramsay

Date de saisie : 04/02/2009

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Ed. du Toucan, Paris, France

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-8100-0114-9

GENCOD : 9782810001149

Sorti le : 28/01/2009

  • Les présentations des éditeurs : 04/02/2009

«Quel bonheur d'être au monde ! et que tout nous soit donné ! C'est une grande grâce, Monsieur, que d'aimer la vie dans chacune de ses heures, dans chacun de ses visages, dans chacune de ses tâches. Une grâce qui est plus heureuse que le bonheur puisqu'elle se fait bonheur dans le malheur même.» C'est ainsi que l'historien de la littérature Thierry Maulnier accueille Jean d'Ormesson à l'Académie Française en juin 1974.

À 83 ans, l'amant éternel de Venise, dont chaque publication trône en tête des meilleures ventes, incarne l'esprit français par excellence. Il a la conversation pétillante et possède l'élégance d'être léger, feignant de parler de lui à longueur de romans ou d'essais pour mieux cacher ses fêlures et ses déchirures intimes.

Voici, sous la plume alerte d'Arnaud Ramsay, la biographie de Jean, Bruno, Wladimir, François-de-Paule Le Fèvre d'Ormesson, l'aristocrate le plus populaire du pays.

L'auteur : Arnaud Ramsay, 37 ans, est journaliste. Après La Cinquième, France Football, Le Journal du Dimanche et M6, il est reporter à Aujourd'hui Sport. Auteur des biographies de Youri Djorkaeff, Bixente Lizarazu et Charles Beigbeder.


  • Les courts extraits de livres : 04/02/2009

Ma mère est vivante puisque je pense à elle

L'oeil bleu lagon qui frise, pieds nus dans ses mocassins, le nez de guingois, le teint invariablement hâlé, amoureux comme Gaston Gallimard des livres, des femmes et des bains de mer (peu importe l'ordre), il manie la coquetterie et l'espièglerie avec dextérité. Creusant inlassablement le sillon de l'écrivain du bonheur, à la fois tendre et profond, le comte Jean, Bruno, Wladimir, François-de-Paule Le Fèvre d'Ormesson n'aime rien tant que s'autoflageller faussement, avec érudition, et battre sa coulpe de n'avoir pas écrit L'Iliade et L'Odyssée, Don Quichotte, Gatsby le Magnifique ou Les Métamorphoses. L'hédoniste des plateaux de télévision se maudit, tout en dressant l'éloge de l'ennui et de la paresse dont il se revendique un disciple, de ne pas être à la hauteur de ses maîtres, Chateaubriand, Montaigne, Aragon et Proust. «Si on m'avait dit tu écriras La Divine Comédie ou Gargantua mais tu seras mort à 35 ans, eh bien ce pacte là, non pas avec le diable mais avec Dieu, je l'aurai signé tout de suite», raisonne-t-il. L'aristocrate le plus populaire du pays, le modeste orgueilleux, l'amateur éclairé de Venise dont chaque publication trône en tête de gondole, assure cependant ne pas se plaire beaucoup : «Je ne suis pas grand. Je serre les poings. Je n'ai jamais cessé de nourrir des rêves qui me dépassent de beaucoup. Et quels rêves, je vous prie ? Des rêves de pacotille, de poudre aux yeux, de petit bourgeois en goguette», pose-t-il dans son dernier livre, Qu'ai-je donc fait, très autobiographique, même si : «Oui, je sais, j'écris toujours la même chose.»
Le nageur entre deux rives, figure de notre République des Lettres, confortablement installé dans un hôtel particulier de Neuilly, dit également : «J'écris pour y voir un peu plus clair et pour ne pas mourir de honte sous les sables de l'oubli.» L'académicien, entré sous la Coupole à 48 ans, prétend encore que ses rêves étaient plus grands que sa vie. Que son plus grand échec est, justement, son manque d'échecs. La faute, selon lui, à un manque de souffrances éprouvées durant sa jeunesse. «Je suis né sous une bonne étoile : j'ai toujours eu un toit pour dormir, je n'ai jamais eu vraiment faim, j'ai échappé aux catastrophes qui s'abattaient sur mon temps, j'ai eu le droit de faire des études, j'avais une bonne santé. Contrairement à tant de mes idoles à travers les siècles, je n'avais pas de pied bot, je n'étais ni sourd ni aveugle, je ne souffrais ni d'asthme, ni d'épilepsie, ni de gravelle, ni d'hallucinations, ni de la syphilis, ni de tuberculose. Tout juste, pour me rappeler ma condition, un risible rhume des foins avec un peu d'âpreté.» Trop de délices, pas assez de mélancolie, même s'il a su convertir ses privilèges en atouts intellectuels. Ne pas y parvenir l'aurait plongé dans le plus profond désarroi. «Il n'est pas impossible que j'aie toujours voulu le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière par-dessus le marché.» Le cul de la crémière, pour lui, c'est la littérature.


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