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.. L'Union soviétique et la Shoah

Couverture du livre L'Union soviétique et la Shoah

Auteur : Antonella Salomoni

Date de saisie : 16/10/2008

Genre : Histoire

Editeur : La Découverte, Paris, France

Prix : 25.00 €

ISBN : 978-2-7071-5468-2

GENCOD : 9782707154682

Sorti le : 16/10/2008

  • Les présentations des éditeurs : 02/01/2009

Alors que la Shoah est traditionnellement associée à l'organisation de l'extermination dans les camps nazis, le massacre des Juifs soviétiques d'Europe orientale et des Pays baltes suivit souvent une tout autre logique, bien moins connue. Auschwitz devint un lieu de mémoire, tandis que Baby Yar attend toujours la plaque qui commémorera sans équivoque le massacre de civils juifs.
Répondant à ce double défaut de connaissance et de mémoire, Antonella Salomoni exploite ici les informations mises au jour grâce à l'ouverture des archives soviétiques ainsi que les plus récentes recherches pour reconstituer l'histoire des persécutions nazies dans ces régions et les contradictions de la politique de Moscou face à la Shoah. L'auteure met ainsi en lumière certaines spécificités de ces crimes : l'exécution immédiate des «ordres» d'identification et d'élimination des Juifs ; le succès de la propagande antisémite nazie ; l'importante collaboration locale.
De même analyse-t-elle les diverses formes du refus idéologique déployées par Moscou - hostile à toute différenciation de la nationalité juive - pour éviter de reconnaître la spécificité du massacre des Juifs, avec tous les laissés-pour-compte et la répression que cela entraîna. Ainsi le Comité antifasciste juif, créé à Moscou en 1941, vit-il ses principaux dirigeants emprisonnés et exécutés entre 1948 et 1952, généralement pour cause de «sionisme». Enfin, son vaste recueil de documentation, le Livre noir sur l'extermination des Juifs en URSS et en Pologne, ne put paraître en version complète qu'en 1993.

Antonella Salomoni est professeure d'histoire contemporaine à la faculté de sciences politiques de l'Université de Calabre.
Spécialiste des mondes russe et soviétique, elle a développé des recherches sur le judaïsme en URSS et en Russie dans le cadre du rapport entre droit de la citoyenneté et droit de la nationalité.



  • La revue de presse Olivier Wieviorka - Libération du 2 janvier 2009

Si Auschwitz incarne à bien des égards la destruction des juifs d'Europe, la Shoah emprunta parfois à l'Est d'autres chemins que symbolise le massacre de Babi Yar. L'ouvrage d'Antonella Salomoni rappelle cette évidence, en distinguant les deux registres que représentent l'histoire et la mémoire. Sur le terrain des faits, le livre apporte peu à la connaissance, bien qu'il rappelle l'indicible cruauté que manifestèrent les bourreaux. La partie dédiée à la mémoire propose en revanche des apports plus consistants.


  • Les courts extraits de livres : 18/01/2009

Extrait de l'introduction :

Le 22 juin 1941, l'Allemagne envahit l'Union soviétique. Cette date marqua également l'amorce d'une nouvelle phase de la politique antisémite du nazisme : l'immédiate élimination physique des Juifs. Telle était la principale mission confiée aux Einsatzgruppen, les unités d'intervention mobiles composées en grande partie de membres de la Police de sécurité du Reich (Sicherheitspolizei) et du Service de sécurité des SS (Sicherheitsdienst), qui avaient franchi la frontière dans le sillage de la Wehrmacht.
À la veille de l'invasion, près de 5 millions de Juifs vivaient en URSS. D'après les chiffres du recensement de 1939, 3 100 000 d'entre eux résidaient à l'intérieur des frontières soviétiques d'avant-guerre (Russie, républiques socialistes d'Ukraine et de Biélorussie), tandis que près de 1 900 000 Juifs habitaient les territoires annexés en 1939-1940 :1 300 000 vivaient en Pologne orientale, 255 000 dans les Pays baltes, près de 330 000 en Bessarabie et en Bucovine septentrionale. Nombre d'entre eux, en particulier ceux qui se trouvaient alors dans les provinces les plus orientales, réussirent à se faire évacuer ou à fuir vers l'intérieur du pays ; d'autres, bien que n'étant pas soumis à la mobilisation générale, s'enrôlèrent comme volontaires dans l'Armée rouge et battirent en retraite avec ses régiments ; d'autres encore avaient déjà été déportés, depuis les terri­toires annexés, en Asie centrale et en Sibérie sous l'accusation de «sionisme» ou de «nationalisme bourgeois». Mais la majeure partie des Juifs (entre 2 750 000 et 2 900 000) restèrent dans les localités qui passèrent sous le contrôle des Allemands et furent presque totalement exterminés.


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