Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Inscrivez-vous àla Lettre des Bibliothécaires.

Bibliothécaires,partagez vos découvertes.

Clubs de lecture,envoyez vos choix.

Editeurs,valorisez vos livres.

.. Vingt-quatrièmes Assises de la traduction littéraire (Arles 2007)

Couverture du livre Vingt-quatrièmes Assises de la traduction littéraire (Arles 2007)

Auteur : Assises de la traduction littéraire (24 ; 2007 ; Arles, Bouches-du-Rhône)

Date de saisie : 26/11/2008

Genre : Langues

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 23.00 € / 150.87 F

ISBN : 978-2-7427-7991-8

GENCOD : 9782742779918

Sorti le : 26/11/2008

  • Les présentations des éditeurs : 13/12/2008

ACTES DES VINGT-QUATRIEMES ASSISES DE LA TRADUCTION LITTÉRAIRE (Arles, 2007)

TRADUCTION/HISTOIRE

Pour leur édition 2007, les Assises de la traduction littéraire en Arles confrontent la traduction avec l'histoire. Vaste sujet aux enjeux multiples, qui s'inscrit dans une réflexion actuelle sur la traduction des sciences humaines et le rôle joué par le traducteur dans la construction des discours scientifiques.
C'est Maurice Olender, archéologue, historien, initiateur de la collection "La Librairie du XXIe siècle" au Seuil, qui ouvre ces trois journées de travail et d'échanges, avec une conférence qui inter­roge l'origine même de la parole humaine : "En quelle langue Dieu a-t-il dit «Fiat lux» ?"
Deux tables rondes soulèvent quelques questions centrales. Dans la première, des traducteurs d'ouvrages ou de documents d'histoire (S. Benech, J. Carnaud, O. Mannoni, A.-M. Ozanam, sous la houlette d'Antoine Cazé) examinent la place et la responsabilité du traducteur dans la transmission du fait et du commentaire historique. La seconde réunit, autour de Peter France, des historiens de la traduction (Y. Chevrel, M.-A. Vega, B. Banoun) qui, en terrain français, anglais, espagnol et allemand, tentent de définir le rôle joué par le texte traduit dans la constitution des identités et des circulations culturelles.
L'histoire, ce sont aussi des écritures, savantes, ou populaires et romanesques : le nom de Fernand Braudel est à l'honneur dès le premier jour, où Paul Carmignani, braudélien convaincu, anime une table ronde de traducteurs attachés à faire connaître son oeuvre hors de France, en République tchèque, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Espagne. Et, en conclusion des Assises, Jean-Yves Mollier, historien du livre, suit à la trace Alexandre Dumas dans ses avatars sud-américains.
La traduction, du reste, a été cette année aux dimensions de l'Europe, avec, préparée par l'Association des traducteurs litté­raires de France, une table ronde professionnelle consacrée à la "situation du traducteur en Europe".
Les traditionnels ateliers de langues des Assises font, eux, le tour du monde, depuis la Pologne jusqu'à la Thaïlande.

Publié avec l'aide du conseil général des Bouches-du-Rhône


  • Les courts extraits de livres : 13/12/2008

ALLOCUTION D'OUVERTURE
par Hélène Henry, présidente d'ATLAS

Madame la conseillère municipale à la culture, madame la conseillère régionale et conseillère municipale, chers amis d'Arles, de Perpignan, de Paris, de Bruxelles, d'Edimbourg, de Prague, de Madrid et autres lieux, chers consoeurs et confrères,

Nous revoici : deux centaines de traducteurs prêts à investir, aujourd'hui et dans les jours qui viennent, la ville d'Arles. Arlésiens de novembre, Arlésiens d'une saison ou Arlésiens pour de bon, migrateurs ou sédentaires, nous découvrons ou retrouvons les lieux où s'arriment les Assises : le Collège international des traducteurs, épicentre logistique de l'événement, les salles de l'antenne universitaire, elles aussi dans l'Espace Van Gogh, et le superbe Méjan où nous sommes ; je ne dis rien des aies et ruelles, du quai du Rhône, de la place de la République, des librairies et des cafés. Merci à Arles d'avoir fait et de faire en sorte que chaque année en novembre depuis vingt-quatre ans, une ville soit ouverte aux traducteurs littéraires.
Après cette topographie très partisane, un peu d'histoire, puisque, aussi bien, nous sommes réunis pour lier la traduction et l'histoire. En 1983, des traducteurs littéraires fervents et entre­prenants, conscients de leur dignité et un brin revendicatifs, depuis dix ans associés dans L'ATLF, cherchaient à sortir de l'ombre où les confinait un consensus pseudo théorique sur l'invisibilité du traducteur : ils souhaitaient un lieu où parler, parler eux-mêmes, par eux-mêmes, d'eux-mêmes, mais pas seulement à, pour et avec eux-mêmes. La ville d'Arles est venue au-devant de leur souhait. C'est à elle que les traducteurs littéraires doivent ces rencontres qui aujourd'hui sont pour les uns retrouvailles, pour d'autres, découverte. C'est à elle, et, ailleurs, aux instances officielles généreuses que furent alors la Direction du livre et le Centre national des lettres. Et, très vite, la présidence du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ainsi eurent lieu les Premières Assises. Sur ces temps "historiques" d'ATLAS, des Assises et du cm, Françoise Cartano, qui fut témoin et actrice de ces événements fondateurs, aujourd'hui directrice du Collège, a écrit et publié en 1993, dans le numéro 5 de la revue TransLittérature, un article qui déjà semblait les inscrire dans l'histoire, voire dans la légende : "Si ATLAS m'était conté". Lisez-le.


Copyright : lechoixdesbibliothecaires.com 2006-2012 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia