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Couverture du livre Polichinelle

Auteur : Pierric Bailly

Date de saisie : 25/08/2008

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : POL, Paris, France

Collection : Fiction

Prix : 15.00 €

ISBN : 978-2-84682-259-6

GENCOD : 9782846822596

Sorti le : 25/08/2008

  • Les présentations des éditeurs : 28/06/2008

Des corps débiles, langues bien pendues, traits tirés, l'été jurassien, de nos jours, campagne française qui lorgne sur tout ce qui bouge de l'autre côté de l'Atlan­tique, qui saute sur la première occasion de se donner des coups, qui se dépêche de tout casser, de tout gâcher, au cas où il y aurait quelque chose à en tirer.



  • La revue de presse Alain Nicolas - L'Humanité du 16 octobre 2008

À partir de ce qu'il entend, Pierric Bailly fait oeuvre de poète, au sens fort de créateur. Si l'on croit parfois entendre Lionel, Diane, Laura, Jules et les autres, à la lecture, si on accepte de reprendre son souffle, on s'avise que c'est un idiome très travaillé qu'il nous propose. Car il ne s'agit pas d'inclusions de pittoresque parlé dans un récit anodin, mais d'un texte très cohérent, où les images naissent du parler «jeune» plus ou moins reconstitué mais aussi des rêves, des défis que se lancent à eux-mêmes ces langues bien pendues, et que relaie l'auteur dans un récit dru et vert. On déguste avec délice, du réveil initial au délire final, ce roman jouissif d'un nouvel écrivain qui pète la forme, au sens littéral et profond du terme.


  • La revue de presse Julien Bisson - Lire, septembre 2008

Né en 1982, Pierric Bailly signe une chronique sociale ahurissante, où la frénésie le dispute au désespoir. Entre la violence aveugle d'Orange mécanique et la triste vacuité de Ghost World, cette bande témoigne du désarroi d'une partie de la jeunesse française qui se sent laissée pour compte. Et c'est bien là tout le talent de ce roman féroce : parvenir à explorer ces territoires laissés en friche par la littérature. Territoires géographiques d'abord, avec cette évocation impitoyable des campagnes françaises, contrées poisseuses où les adolescents ne vivent qu'au rythme des défilés de mobylettes et des packs de bière. Territoires de la langue également. Là où tant d'autres se sont cassé les dents à restituer l'oralité de la jeunesse contemporaine, Pierric Bailly s'approprie son langage mouvant, rythmé, imagé.


  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 27 aout 2008

Polichinelle est une oeuvre de linguiste, un concentré de violence et d'amour, un récit à la Hubert Selby Jr. Pierric Bailly a «remalaxé» le vocabulaire qu'il entendait, recréant des mélanges «biscornus» où se retrouvent des expressions paysannes du Jura, des mots propres à une génération et d'autres ressortis du fond des temps, remis au goût du jour par ces poètes du coin de la rue. Il a trouvé un rythme, mi-dialogue, mi-description, décomplexé, tendu.


  • La revue de presse Sabine Audrerie - La Croix du 28 aout 2008

Poussant son histoire là où il faut avec habileté, Pierric Bailly verse dans la fantasmagorie en instillant ça et là des touches oniriques (une buse qui parle, des jambes en yo-yo, des fesses à la place d'un ventre), suggérant le refuge qu'est l'imaginaire pour ces jeunes coincés dans leur quotidien.Mais surtout, son livre, en plus d'être souvent très drôle, est empreint de tendresse et d'une grande poésie, le narrateur Lionel posant un regard doux sur ses congénères roués de coups par la vie comme le Polichinelle de la comptine, eux qui n'aspirent au fond qu'à l'amour, à la quiétude d'un été, et à se raccrocher encore un peu à la fantaisie de l'enfance.


  • Les courts extraits de livres : 28/06/2008

Je suis très très chaude, nous crache Missy Elliott du poste de Johannes.
Je suis une tache d'huile dans un gobelet de Vol-vie. Demain je serai une tulipe dans un godet en bronze de gin tonic.
Missy éclabousse. Un bain de mousse, une cambrousse de coton. Je flotte, je bronze. Son chant bouillant. Asperge-moi de décapant et je me gratte, et Jules rapplique, gare son bourricot sur le ciment. Viens, c'est là, rentre dans le club. L'abribus protégé des buses. Laura dirait Castoche. Les tuiles dégringolent, fastoche. Le beat est gogol, naïf, en plastoc. Lâche-moi la grappe, je vais me noyer grave, des basses sourdes, je glougloute en apnée, elle m'a encore eu. Je bois la tasse, je ne capte plus rien à ce qui se passe. Je ne sais pas qui est là, où on est, je ne me sens même pas mal. J'ai les orifices qui s'avalent, à la place des yeux deux nouvelles oreilles qui s'installent, une citrouille dolby digital.
Diane et moi on habite un coin de Clairvaux, comme un village dans le village. Une place et une fontaine et cet abribus. C'est plus une cabane qu'un abribus comme on se les imagine en béton armé ou en tôle. Il est en bois et le toit est en tuiles. Il a un banc, pareil, en bois, un banc de parc.
Laura et Diane s'échauffent pour un footing. Laura deux trois fois par semaine se tape un footing. Aujourd'hui Diane accepte de l'accompagner. Elle veut essayer. Elle dit au bahut je grimpe trois étages, j'arrive je suis décapitée, je sens ma gorge qui râpe, t'sais. Jules dit moi j'ai des bronchites chroniques, le matin je molarde de méchantes glaires. Et tu crois quoi, moi, lui jette Johannes, puis il se soulève le tee-shirt et s'agrippe le gras. Tu vas pas dire que t'es obèse, s'excite Charlotte. Il me dit qu'il est obèse, putain il m'agace. Si lui il est obèse moi je suis quoi, fait Laura. Jules se sent visé.
Laura aussi n'est pas fine comme Diane ou Charlotte. Sauf que Laura c'est tout du muscle. Et Laura elle en a dans le soutif, alors que Charlotte c'est une planche à pain.
En plus une grande perche, elle mesure un mètre quatre-vingt-deux, Charlotte.


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