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.. Syngué Sabour : Pierre de patience

Couverture du livre Syngué Sabour : Pierre de patience

Auteur : Atiq Rahimi

Date de saisie : 25/08/2008

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : POL, Paris, France

Collection : Fiction

Prix : 15.00 €

ISBN : 978-2-84682-277-0

GENCOD : 9782846822770

Sorti le : 25/08/2008

Quelque part, en Afghanistan, une femme veille son mari immobile, plongé dans le coma. A mesure qu'elle égrène un chapelet noir, elle déroule lentement les secrets, les morsures de sa vie. Après des années d'enfermement et de silence, la parole lui est donnée, la parole qui conduira à la libération, ou peut-être à l'éclatement ? Les mots sont courts, inondés de larmes et de brefs éclats de lumière. Cet ouvrage, ciselé entre les cris et les hurlements, ce petit texte, à la fois roman, mélopée, poésie, est aussi un hymne à la femme et un regard désolé et impuissant sur de trop nombreuses vies interdites.


  • Les présentations des éditeurs : 28/06/2008

syngue sabour [sέge sabur] n.f. (du perse syngue «pierre», et sabour «patiente»). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... El la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.



  • La revue de presse Ariane Chemin - Le Nouvel Observateur du 6 novembre 2008

Atiq Rahimi, «empaillé français» de 46 ans, comme il dit avec son accent de miel et de pierre, s'est coulé dans l'âme et le corps de l'autre sexe avec une aisance déconcertante...
Cette fois, il s'immerge dans ce français appris au fameux lycée Istiqlal, cette école d'excellence des grandes familles libérales de Kaboul qui a vu passer onze ans plus tôt le jeune Massoud. Après un premier jet, tracé pendant «une de ces nuits d'insomnie interminables et minables», il s'entoure de manuels de rhétorique et de dictionnaires pour polir, un à un, les mots de son roman... Les phrases sont économes, les adverbes rares, les adjectifs absents. Mais plus encore que «Terre et cendres», le film qu'il a tourné en Afghanistan et qui fut primé à Cannes en 2004, le huis clos de «Syngué sabour» appelle les images. Malgré soi, on isole la voix off, on imagine le fondu enchaîné. Le découpage technique semble préparé, les indications d'acteurs déjà données.


  • La revue de presse Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 30 octobre 2008

Les paroles d'une femme soumise à son mari racontées par Atiq Rahimi, un écrivain afghan qui a choisi la langue française. Admirable...
En cent-cinquante pages, Atiq ­Rahimi dit l'indicible, il décrit, avec la force de celui qui n'a plus rien à perdre, la psychologie d'une femme prise sous le joug des traditions...
Si le contenu est fort, l'écriture, simple et poétique, ajoute à la densité. Tout cela donne au lecteur l'impression d'assister à un huis clos où l'on entend jusqu'aux respirations. Quelle pièce de théâtre ferait ce texte !


  • La revue de presse Valérie Marin La Meslée - Le Monde du 3 octobre 2008

..."pierre de patience", à laquelle, dit la mythologie perse, on peut tout dire jusqu'à ce qu'elle éclate et vous libère...
Derrière le mari, le lecteur du roman de l'écrivain afghan Atiq Rahimi devient à son tour cette pierre qui absorbe tout. Il reste désarmé et nu tant ce livre est un appel. Pour faire entendre la voix d'une femme en temps de guerre, opprimée par la société, et en hommage à la poétesse afghane Nadia Anjuman, battue à mort par son mari, Atiq Rahimi a écrit directement en français. Mais comme dans le persan de ses livres précédents, il racle ses mots sur la terre sèche. Syngué Sabour est une tragédie antique qui laisse résonner le si long silence des femmes d'Afghanistan. Ou d'ailleurs.


  • La revue de presse Jean-Pierre Perrin - Libération du 18 septembre 2008

Une nouvelle fois, Atiq Rahimi part à la recherche de ce qui nourrit la tragédie de son pays. Dans ce qui est son plus beau livre, écrit pour la première fois en français, il fouille dans le nu de l'âme afghane, loin de tous les clichés exotiques de la littérature occidentale sur la beauté des cavaliers, la geste des guerriers, la majesté des paysages... Ce corps mourant et cette femme qui s'illumine à ses côtés sont aussi une métaphore de l'Afghanistan, aujourd'hui entre tonnerre et ténèbres.


  • La revue de presse Sabine Audrerie - La Croix du 3 septembre 2008

Avec l'économie de moyens que lui connaissaient les lecteurs du magnifique Terre et cendres ou des Mille maisons du rêve et de la terreur (tous les deux chez P.O.L.), Atiq Rahimi, naturalisé français depuis une vingtaine d'années, publie ici son premier livre écrit directement en français. Un conte d'une grande beauté en forme de huis clos, empreint de violence autant que de paix, où le corps reprend ses droits avec dignité, dans une société qui l'a trop souvent bafoué. Même si, Atiq Rahimi le note en incipit, ce pourrait être, «en Afghanistan, ou ailleurs»...


  • La revue de presse Martine Laval - Télérama du 27 aout 2008

Atiq Rahimi a mis toutes ses tripes de poète afghan dans ce quatrième livre, mais premier écrit en français. Peut-être lui fallait-il abandonner sa langue maternelle, le persan, s'approprier le français pour s'immiscer dans la peau de cette femme courage, se laisser couler dans ses souffrances, écrire pour elle la dignité en lui offrant des paroles de rage, crues, provocantes, chargées de désirs inassouvis - amour, sexe et plaisir proscrits...
Hymne à la liberté et à l'amour, Syngué sabour enfle comme un requiem, incantatoire, obsédant. Magique comme une pierre de patience


  • Les courts extraits de livres : 28/06/2008

La chambre est petite. Rectangulaire. Elle est étouffante malgré ses murs clairs, couleur cyan, et ses deux rideaux aux motifs d'oiseaux migrateurs figés dans leur élan sur un ciel jaune et bleu. Troués çà et là, ils laissent pénétrer les rayons du soleil pour finir sur les rayures éteintes d'un kilim. Au fond de la chambre, il y a un autre rideau. Vert. Sans motif aucun. Il cache une porte condamnée. Ou un débarras.

La chambre est vide. Vide de tout ornement. Sauf sur le mur qui sépare les deux fenêtres où on a accroché un petit kandjar et, au-dessus du kandjar, une photo, celle d'un homme moustachu. Il a peut-être trente ans. Cheveux bouclés. Visage carre, tenu entre parenthèses par deux favoris, taillés avec soin. Ses yeux noirs brillent. Ils sont petits, séparés par un nez en bec d'aigle. L'homme ne rit pas, cependant il a l'air de quelqu'un qui refrène son rire. Cela lui donne une mine étrange, celle d'un homme qui, de l'intérieur, se moque de celui qui le regarde. La photo est en noir et blanc, coloriée artisanalement avec des teintes fades.


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