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.. L'idée de la République

Couverture du livre L'idée de la République

Auteur : Juliette Grange

Date de saisie : 21/02/2008

Genre : Politique

Editeur : Pocket, Paris, France

Collection : Agora, n° 314

Prix : 7.20 €

ISBN : 978-2-266-17828-0

GENCOD : 9782266178280

Sorti le : 21/02/2008

  • Les présentations des éditeurs : 31/03/2008

Qu'est-ce que le républicanisme français ? Un ensemble d'institutions issues de la Révolution française ? Un mot de la langue de bois politicienne ? Une idée audacieuse et utopique ?
Cet ouvrage fait le point sur l'idée républicaine telle qu'elle s'est exprimée et incarnée du XVIIIe au XXe siècle. Il met à la portée d'un lecteur non spécialiste les références philosophiques sur la question, permet de s'interroger sur la séparation des pouvoirs, la présidentialisation du régime, la représentation démocratique.
Avec la distance de la réflexion, on traversera toutes les thématiques contemporaines, l'individualisme, le socialisme, le rapport entre économie et politique. Ce livre veut amener à réfléchir sur l'idéal républicain et en propose une traduction dans le monde d'aujourd'hui : une république européenne et une définition de l'environnement comme bien public.

Également chez Pocket : Anthologie critique des «Écrits politiques et économiques» du Comte de Saint-Simon.


  • Les courts extraits de livres : 31/03/2008

Extrait de l'introduction :

«Je vous rappelle que dans l'élaboration du pro­blème politique par Kant, la différence est faite, très fortement, entre les formes du pouvoir et les formes du gouvernement. Or la démocratie est une forme de gouvernement tout comme la monarchie. Et des formes de pouvoir, il n'y en a que deux : la république et le despotisme.»
Lyotard, in Critique, 1985, n° 456, p. 583.

Ce livre s'attache à définir la république. Elle fut un engagement risqué en faveur de la liberté de la part de ses défenseurs au XIXe siècle, elle semble devenue un poncif, une banalité, un repoussoir.
La république ? En Europe et en France, elle paraît être une revendication réactionnaire au sens d'un retour souhaité à une forme politique supposée avoir existé dans le passé : l'Etat jacobin français. Revendication aujourd'hui douteuse et sans doute stérile, oublieuse de la complexité des appareils et des partis, sourde à l'histoire du XXe siècle, à l'internationalisation du cadre politique. Les détracteurs d'ailleurs ne manquent pas. De plus, depuis fort longtemps l'idée de république n'est plus progressiste, son lien au socialisme est oublié. Et libéraux, marxiens, communautariens s'inscrivent en faux. Le républicanisme est réactionnaire pour les uns (dans une conception gauchiste ou anarchiste de la «démocratie» '), liberticide pour les autres car assimilé à la tutelle d'un État facteur de tous les maux, critiquée encore au nom de la «démocratie» (dans une concep­tion libérale au sens continental qui entend par là la protection la plus absolue des intérêts individuels), dan­gereusement nationaliste pour les autres.
Dans la vie politique elle-même, l'adjectif «républi­cain» est associé à tous les substantifs possibles, la notion de république est vague et vide, la charge émo­tionnelle qui fut longtemps attachée à cette idée a dis­paru. En philosophie politique, faire allusion au répu­blicanisme français expose au rappel de la faillite de la IIIe République (et l'on évoque inlassablement le terro­risme jacobin, le colonialisme, la question du vote féminin, les ridicules de la morale laïque de la fin du XIXe siècle). Seul peut-être l'état de crise récent en France, ou le déficit de définition politique de l'Europe, ont pu amener une réutilisation du terme et une rééva­luation de la citoyenneté et de la liberté positive. Cepen­dant, longtemps rengaine politicienne, la notion n'a pas su vraiment repréciser son sens.
La république n'est ni romaine ni française ni amé­ricaine ; plus qu'une phase de l'histoire ou un système politique, c'est d'abord une idée, une idée présente dans la réalité politique même, mais qui est aussi abs­traction et idéal. C'est la forme politique qu'ont prise les Lumières dans un long XIXe siècle qui vit se construire les nationalités. Est-elle vivante ? Telle que définie au siècle dernier, en France, elle est morte depuis longtemps. En 1914 déjà, l'ère de la paix et de la stabilité relative (Polanyi) et avec elle la politique définie par les États nationaux européens finissent. Le changement de nature et d'échelle de la guerre devenue mondiale, puis d'autres formes de mal, advenues au coeur même des États européens, tout cela fait de la république la figure sans force d'un retour à une situa­tion politique désormais archaïque, face à une économie supranationale et à des mondes nouveaux (Tiers Monde, Quart Monde). La république n'apparaît plus comme une idée politique progressiste ; elle s'est étiolée en France dans l'officiante, elle se serait montrée impuissante en Allemagne, elle n'aurait guère d'avenir ailleurs. Les critiques furent assez nombreuses dès le XIXe siècle. Bourgeoise, la république masquerait une domination que la lutte des classes révélerait. Pire, au XXe siècle elle favoriserait avec le nationalisme la dan­gereuse association de la forme de l'État et de concep­tions potentiellement totalitaires. Le Peuple républicain d'ailleurs, ce peuple si présent au XIXe siècle dans l'art et l'histoire, la rue et la presse, la vie et la littérature n'est plus qu'un souvenir. Le peuple au XXe siècle et jusqu'aujourd'hui n'incarne plus le Bien.


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