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Couverture du livre Liberté, égalité, discriminations : l'identité nationale au regard de l'histoire

Auteur : Patrick Weil

Date de saisie : 23/01/2008

Genre : Politique

Editeur : Grasset, Paris, France

Prix : 17.90 €

ISBN : 978-2-246-64681-5

GENCOD : 9782246646815

Sorti le : 23/01/2008

  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2008

La France souffre-t-elle d'un excès de repentances et de guerres mémorielles ? A-t-elle le droit de «choisir» ses immigrés par origine géographique ? À ces questions, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a répondu oui, au nom de l'«identité nationale».
L'enquête historique permet de répondre autrement : à deux moments de son histoire - en 1945 et en 1978-1980 -la France a été sur le point de fonder sa politique de l'immigration sur un critère ethnique, pour y renoncer finalement. En revanche, en matière de nationalité, des discriminations «ethniques» ont été pratiquées. Elles ont laissé des traces d'autant plus profondes que le principe d'égalité est au coeur de l'identification des Français à la République. C'est la raison pour laquelle le politique intervient dans le domaine mémoriel, non pour s'ériger en historien, mais pour réintégrer dans la nation des hommes et des femmes qui en ont été exclus.
Les trois essais de ce volume, précis et concrets, rigoureux et novateurs, sont une lecture incontournable pour tous ceux qui refusent l'usage politique de l'«identité nationale».

Patrick Weil est directeur de recherches au CNRS (université de Paris-I - Panthéon-Sorbonne). Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence, dont La France et ses étrangers (Calmann-Lévy) et Qu'est-ce qu'un Français ? (Grasset).


  • Les courts extraits de livres : 22/01/2008

Extrait de l'introduction :

A-t-on le droit de choisir ses immigrés par origine ethnique ou géographique ? La France souffre-t-elle d'un excès de repentance ? S'est-elle égarée dans une guerre des mémoires ?
A toutes ces questions, le nouveau président de la République, Nicolas Sarkozy, a répondu par l'affirmative, au nom de «l'identité nationale».
L'enquête historique permet de répondre différemment.

La préférence ethnique et la France

Avant 1940, chaque Etat-nation était libre de déterminer qui pouvait entrer sur le territoire où s'exerçait sa souveraineté, et qui, parmi les étrangers, pouvait devenir un national. Les Etats-Unis ont ainsi adopté en 1921 une législation fondée sur le rejet absolu des Asiatiques, sur un système de quotas par origine nationale qui favorisait les Européens du Nord, et sur des critères sociaux destinés à freiner l'arrivée des Noirs et des juifs '. Or, l'histoire de notre politique de l'immigration montre qu'à deux moments précis la France a été sur le point de choisir des politiques de préférence ethnique explicite. En 1945 d'abord, lorsque se met en en place pour la première fois une politique cohérente de l'immigration, dont l'objectif- ainsi défini par le général de Gaulle - est de combattre «le manque d'hommes» et «la faiblesse de la natalité française... l'obstacle principal qui s'oppose à notre redressement». Certains experts proposent d'adopter un régime de quotas par zones géographiques, inspiré du régime alors en vigueur aux Etats-Unis. De Gaulle lui-même soutient cette approche ; mais au terme d'une longue bataille que le premier chapitre de cet ouvrage reconstitue, il recule devant plusieurs de ses ministres ou de ses anciens compagnons de la Résistance, qui tous lui opposent les valeurs mêmes du combat qu'ils venaient d'achever victorieusement.
De fait, après la Seconde Guerre mondiale, en réaction au nazisme, toutes les démocraties libérales acceptent de soumettre les politiques d'immigration aux nouvelles normes du droit international (Charte des Nations unies, Déclaration des droits de l'homme de 1945, etc.).
C'est ainsi qu'elles excluent toute sélection de l'immigration par quota ethnique ou national, cette sélection impliquant l'existence d'une hiérarchie entre les hommes selon leur origine géographique.
Aux Etats-Unis, ce processus prend du temps : à partir de 1946, tous les présidents américains - Truman, Eisenhower, Kennedy - cherchent en vain à abroger un dispositif perçu comme raciste au plan international et par conséquent coûteux au plan diplomatique. Il n'est abandonné définitivement par le Congrès américain qu'en 1965.
Parallèlement, les démocraties garantissent un statut particulier aux réfugiés qu'elles accueillent sur leur territoire, en se soumettant progressivement à la convention de Genève de 1951 puis au protocole de New York de 1967.


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