Inscrivez-vous àla Lettre des Bibliothécaires.
Bibliothécaires,partagez vos découvertes.
Clubs de lecture,envoyez vos choix.
Editeurs,valorisez vos livres.
Auteur : Didier Brodbeck
Illustrateur : Photographies de Thomas Dhellemmes
Date de saisie : 25/10/2006
Genre : Arts
Editeur : Hachette Pratique, Paris, France
Prix : 42.00 € / 275.50 F
ISBN : 978-2-01-235995-6
GENCOD : 9782012359956
Sorti le : 25/10/2006
Diamant, saphir, aigue-marine, émeraude, rubis... par leur nom seul les pierres fines ou précieuses, les perles et les métaux rares sont une invitation au rêve qui évoque le luxe absolu : caravansérails de l'Orient, cours des maharadjah, royaumes incas du passé et fastes du gotha d'aujourd'hui...
À travers plus de cinquante photographies insolites ou merveilleuses, formant comme la vitrine du plus grand joaillier du monde, des joyaux sont ici réunis illustrant le savoir-faire de leurs prestigieux créateurs. Au fil des pages, pierres, perles et métaux précieux nous livrent leurs secrets et racontent l'histoire qui les accompagne depuis la nuit des temps.
Dissimulé dans la reliure de ce livre, un petit guide pratique illustré apporte tous les conseils indispensables aux amateurs : comment entretenir ses bijoux, comment les transformer ? Quelle pierre ou quel bijou offrir pour quelle circonstance ? Comment porter les bijoux dans les règles de l'art...
Didier Brodbeck, diplômé de l'lnsead, est un ancien publicitaire spécialisé dans les industries du luxe en particulier l'Horlogerie et la Joaillerie. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Une biographie imaginaire d'Abraham Louis Breguet, Horlogerie Made in France, La perle de Tahiti rêvée par les grands Joailliers. Aujourd'hui, il est consultant pour le GIE Perles de Tahiti, l'Institut Brésilien des Métaux et Pierres Précieuses, IBGM et des marques de luxe. Il y a 10 ans, il a lancé le premier magazine français grand public consacré spécifiquement à la Joaillerie et aux montres, «A World of Dreams».
Le photographe :
Thomas Dhellemmes est familier de l'univers de l'art de vivre, de la décoration et de la gastronomie.
Il collabore régulièrement avec la presse spécialisée.
La styliste :
Véronique Villaret, styliste déco collabore à de nombreux magazines de décoration.
La plus précieuse des gemmes
... Si les Grecs, Romains, Chinois et Arabes utilisèrent très tôt le diamant, auquel ils attribuaient des propriétés magiques et bénéfiques incomparables, les premiers chrétiens l'accusèrent d'être maléfique, ce qui explique son éclipse dans notre culture jusqu'au XIIIe siècle.
La découverte de gisements au Brésil en 1725 permit une production plus importante et une utilisation plus large du diamant dans la joaillerie. Sous le Second Empire, la découverte des gisements d'Afrique du Sud entraîna un accroissement considérable de la production destinée à la joaillerie, même si ces bijoux étaient encore réservés aux plus fortunés. Actuellement, 20% seulement de la production de diamants est destinée à la joaillerie : sur 1.000 carats de diamants produits, seuls 150 à 200 carats peuvent être qualifiés de qualité gemmes et être utilisés dans le but d'orner des bijoux.
Didier Brodbeck
La plus précieuse des gemmes
Reine des pierres dites précieuses, le diamant doit son nom à sa dureté (du grec adamas, «indomptable»). Il a été utilisé pour la parure dès l'Antiquité. On s'en servit d'abord pour graver les autres pierres, puis il fut monté à l'état brut ou simplement poli. La découverte du clivage permit de le monter en pointe naïve, mais ce n'est qu'au Moyen Age que les artisans commencèrent à le tailler. Unique lieu de production du diamant jusqu'au début du XVIIIe siècle avec ses légendaires mines de Golconde, l'Inde lui attribua des qualités spirituelles, morales et philosophiques uniques. Cette gemme très rare, et donc très chère, resta longtemps l'apanage des monarques et des trésors religieux.
Si les Grecs, Romains, Chinois et Arabes utilisèrent très tôt le diamant, auquel ils attribuaient des propriétés magiques et bénéfiques incomparables, les premiers chrétiens l'accusèrent d'être maléfique, ce qui explique son éclipse dans notre culture jusqu'au XIIIe siècle.
La découverte de gisements au Brésil en 1725 permit une production plus importante et une utilisation plus large du diamant dans la joaillerie. Sous le Second Empire, la découverte des gisements d'Afrique du Sud entraîna un accroissement considérable de la production destinée à la joaillerie, même si ces bijoux étaient encore réservés aux plus fortunés. Actuellement, 20% seulement de la production de diamants est destinée à la joaillerie : sur 1.000 carats de diamants produits, seuls 150 à 200 carats peuvent être qualifiés de qualité gemmes et être utilisés dans le but d'orner des bijoux.
Copyright : lechoixdesbibliothecaires.com 2006-2012 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia