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.. Lénine, 1917 : le train de la révolution

Couverture du livre Lénine, 1917 : le train de la révolution

Auteur : Catherine Merridale

Traducteur : Françoise Bouillot

Date de saisie : 21/03/2017

Genre : Histoire

Editeur : Payot, Paris, France

Collection : Histoire

Prix : 24.00 €

ISBN : 978-2-228-91769-8

GENCOD : 9782228917698

Sorti le : 01/03/2017

  • Les présentations des éditeurs : 10/05/2017

Février 1917 : Petrograd s'enflamme ; Nicolas II abdique. À des milliers de kilomètres de là, bloqué en Suisse où il s'est exilé, Lénine craint de passer à côté de son destin. Car entre la Russie et lui, il y a l'ennemi, l'Allemagne en guerre. La chance va toutefois prendre un visage germanique : cherchant à soulager le front de l'Est, les services secrets du Kaiser ont alors l'idée de faciliter le retour en train d'un Lénine réputé vouloir mettre fin à la participation de la Russie au conflit. Le trajet de Lénine, sa femme Nadejda et une trentaine de fidèles, 3 200 kilomètres à travers l'Allemagne, la Suède et la Finlande, durera huit jours. Huit jours exaltés, intenses, presque sans manger ni dormir, reclus dans un wagon décrété zone extraterritoriale. Huit jours à rebondissements. Huit jours qui vont changer le monde.
Porté par une vraie force narrative, mêlant affaires d'espionnage, histoire militaire et idéologique, et intrigues diplomatiques, le récit de Catherine Merridale raconte, au coeur d'une Europe en feu, le train de la révolution, ce train où un homme d'exception, répondant à l'appel qu'il avait attendu toute sa vie, s'apprête à faire l'Histoire. Le 3 avril 1917, à minuit, débarquant en gare de Finlande, Lénine grimpe sur une voiture blindée et, d'une voix tonnante, électrise la foule. Quelques mois plus tard, naît l'URSS. Le monde ne sera plus jamais le même...

Catherine Merridale, historienne, spécialiste reconnue de la Russie, est l'auteur de plusieurs ouvrages traduits en plus de quinze langues. Son Lénine, 1917 a été considéré comme «un joyau» par le Times.



  • La revue de presse André Loez - Le Monde du 9 mars 2017

Catherine Merridale entame son étude du chef bolchevik au temps de son exil à Zurich, en 1916. Il propose un récit détaillé de ses pérégrinations vers la Russie révolutionnaire, non dans un «wagon plombé» comme on l'a souvent dit, mais dans un train spécialement affrété et surveillé par l'Allemagne, convaincue de pouvoir affaiblir son ennemi russe en rapatriant ce pacifiste exalté. L'auteure souligne l'étrangeté de ces accointances, entre le très autoritaire et aristocratique gouvernement impérial allemand et le militant révolutionnaire. Ses pages les plus riches restituent des aspects concrets et méconnus de la période, la difficulté de voyager dans l'Europe en guerre, le paysage interlope des pays neutres grouillant d'espions, les trafics et stratagèmes des révolutionnaires pour faire passer les frontières à leurs journaux ronéotypés...


  • Les courts extraits de livres : 10/05/2017

Extrait de l'introduction

«Il faut toujours dire la vérité aux masses, la vérité sans fard, sans crainte que la vérité les effraie.»

Nadejda Konstantinovna KROUPSKAÏA

Il existe trois endroits au monde que tout voyageur digne de ce nom se doit d'avoir vu, dit Thomas Cook. Le premier est Tombouctou, la citadelle du désert ; le second est la vieille cité de Samarcande ; et le troisième est une petite ville de Suède. Ce fut peut-être la lumière du nord qui, voici un siècle et demi, attira Thomas Cook, le pionnier du voyage organisé, à Haparanda. Ses habitants se vantaient en outre d'abriter des pirates, mais c'était là une prétention partagée par chaque port de la côte.
La petite ville n'avait pas seulement le charme de l'exotisme : c'était aussi un endroit excitant, dangereux et situé aux confins du monde connu. Haparanda est posée à l'extrémité septentrionale du golfe de Botnie, qui s'étend entre le nord de la Suède et la Finlande. La Tome à cet endroit se jette dans la Baltique en formant un vaste delta, et le territoire de la ville comportait autrefois toute une chaîne de petites îles basses, ainsi qu'une longue frange de terre ferme vers l'ouest. Haparanda avait pour voisine Tornio, une ville nettement plus grande nichée dans l'île centrale du delta, et quelques bourgs de moindre importance. Leurs habitants survivaient grâce à une économie commune de subsistance : ils chassaient le gibier local en hiver, emmenaient les troupeaux pâturer dans les collines voisines et pataugeaient dans la neige fondue lors des brèves périodes de dégel pour attraper des anguilles luisantes entre les touffes flottantes de roseaux.
Si Haparanda avait peu de choses en commun avec Stockholm (ses habitants parlaient un patois local), il reste que toute la région appartenait à la Suède jusqu'au début du XIXe siècle. Mais en 1809, un traité conclu à l'issue de l'une des nombreuses guerres entre la Russie et la Suède transféra la rive orientale du fleuve, y compris la grande île centrale, au grand-duché de Finlande, territoire que les Russes venaient d'annexer à leur empire. Abandonnée sur la rive suédoise, Haparanda était désormais une étrangère pour sa soeur jumelle, Tornio, qui lui faisait face de l'autre côté du fleuve.
Cette frontière ne fut jamais réellement sûre. Le gouvernement suédois avait toujours en tête les appétits expansionnistes de la Russie. Quand de vastes réserves de fer furent découvertes à Kiruna, à moins de 500 kilomètres au nord-ouest, les investisseurs de Stockholm durent modifier leur projet d'un nouveau chemin de fer, de crainte qu'Haparanda ne devienne la porte d'entrée d'une nouvelle vague d'invasion russe. En Suède, l'ère de la machine à vapeur était à son zénith, mais alors que les lignes de chemin de fer se multipliaient en direction du nord, aucune voie ne fut tracée jusqu'à Haparanda. En été, quand la glace fondait, empêchant les luges des chasseurs de traverser le fleuve, elle n'était plus rattachée à la Finlande que par un simple pont de bois.
Tout changea avec la Première Guerre mondiale. Les grandes puissances de la côte Atlantique de l'Europe, la Grande-Bretagne et la France, étaient désormais alliées à l'Empire russe. Outre qu'elles voulaient assurer le transport de voyageurs dans les deux sens, elles avaient aussi accepté de fournir aux Russes du matériel de guerre, notamment des détonateurs et des viseurs de précision. Le problème, c'est qu'il n'existait plus de contact direct entre l'Est et l'Ouest. Les passages à travers l'Allemagne étaient fermés, et les routes maritimes, quand elles n'étaient pas semées de mines, grouillaient de sous-marins. Le passage terrestre par la Suède du nord restait le seul praticable, au prix d'un détour aussi considérable qu'exténuant. Thomas Cook mourut en 1892. Et si Haparanda lui avait paru exotique en son temps, il aurait dû la voir en 1917.


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