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.. La culture contre la violence ?

Couverture du livre La culture contre la violence ?

Auteur : Guillaume Pfister

Préface : Jack Lang

Date de saisie : 28/02/2017

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Arfuyen, Paris, France | Presses de Sciences Po, Paris, France

Collection : La faute à Voltaire

Prix : 12.00 €

ISBN : 9782845902473

GENCOD : 9782845902473

Sorti le : 17/02/2017

  • Les présentations des éditeurs : 28/02/2017

Contre les violences politiques, sociales et économiques, la culture ne doit pas être un simple pansement, mais un élément concret d'une réponse globale. Afin de surmonter les conflits, les blocages et les inégalités, elle peut être un atout décisif. Au risque de verser dans l'angélisme, voire la manipulation, elle ne saurait être le seul.
À la veille d'échéances électorales majeures, c'est leur vision de la place de la culture dans notre société qu'ont décidé de livrer les étudiants de Sciences Po, jeunes citoyens culturels et futurs décideurs.
Leur réponse, ils la portent au travers de ces chapitres rédigés aux côtés des grands professionnels qu'ils ont choisi d'interroger : politiques, créateurs, animateurs, fonctionnaires, enseignants, mécènes ou journalistes.
«Vous nous demandez de labourer le sol avec nos ongles», soulignait Jean Dasté à l'aube du vaste projet de décentralisation culturelle. Ce livre est une invitation au labour.

Unique dans sa conception, ce livre publié en collaboration avec l'école d'affaires publiques de Sciences Po, est une réflexion ouverte et ambitieuse sur le sens et l'efficacité des politiques culturelles en France à la veille des présidentielles 2017.
Près de 60 ans après la création en 1959 du «ministère d'État chargé des Affaires culturelles» confié à André Malraux, quel rôle l'État doit-il et peut-il jouer ? Comment faire face aux défis nouveaux que posent l'explosion des technologies numériques et la nouvelle donne financière des collectivités publiques ? Et surtout, dans une société minée par les violences sociales et économiques et les replis identitaires, comment sortir des discours convenus ?
À la veille d'échéances majeures, c'est leur vision de la place de la culture dans notre société qu'ont décidé de livrer les étudiants de Sciences Po, jeunes citoyens culturels et futurs décideurs.

LES AUTEURS
La démarche originale de ce livre est de mettre face à face, d'un côté, les professionnels les plus chevronnés dans les différents domaines de la culture qui apportent leur expérience ; de l'autre, des jeunes immergés dans les problématiques actuelles qui tentent un regard critique et novateur.
La réflexion a été menée dans le cadre de l'école d'affaires publiques de Sciences Po : les contributeurs ont été auditionnés individuellement sur leur expérience ; des équipes ont été constituées par les étudiants participants pour développer des propositions.
Pour ouvrir cet ouvrage, une introduction de Frédéric Mion, directeur de Sciences Po Paris, et un long entretien avec Jack Lang, riche d'une vision toujours forte et féconde des rapports entre culture et société.


  • Les courts extraits de livres : 28/02/2017

Préface

Entretien avec Jack Lang

À quoi ressemble notre culture aujourd'hui ?

La notion de culture s'est élargie jusqu'à l'inflation. Je suis un peu coupable d'y avoir contribué. Quand je suis devenu ministre de la Culture en 1981, le ministère de la Culture était centré sur le patrimoine, le théâtre, sur la musique classique ou baroque, voire contemporaine. Tout un pan de la culture d'aujourd'hui était, sinon absente, du moins marginalisée, à l'instar des musiques actuelles, qui étaient peu considérées par les autorités.
On peut également citer la bande dessinée, qui ne faisait l'objet d'aucune véritable attention, alors même que la caricature a toujours été une tradition importante dans notre culture. Enfin, le patrimoine protégé montrait surtout une focalisation sur le Grand Siècle, au détriment du XXe siècle, et même d'une partie du XIXe. Nous avons souhaité élargir le spectre de cette protection y compris jusqu'aux oeuvres patrimoniales plus récentes et diversifiées, à l'instar des paysages et des jardins.
Ma contribution à l'élargissement du spectre interventionniste de l'État a pu faire l'objet de polémiques qui se sont aujourd'hui relativement apaisées. Je pense à Alain Finkielkraut, qui fit paraître en 1986 son livre La Défaite de la pensée. Il s'interrogeait sur l'opportunité de mettre sur le même plan une chaussure dessinée par un styliste et une symphonie de Mozart, en agitant la menace d'un nivellement par le bas. Comme s'il m'était venu à l'esprit de tout mélanger.
Certes, je concède à mes détracteurs que la qualité des créations est aujourd'hui devenue une exigence à géométrie variable, et qu'il n'est nul besoin d'être grand clerc pour constater qu'on habille du terme de culture certaines choses parfois peu excitantes. À nous de réfléchir aux nécessaires limites du concept, notamment pour le soustraire à la menace bien réelle de la marchandisation. Quoi qu'il en soit, j'ai préféré prendre à l'époque le parti de l'élargissement plutôt que de la restriction : à chacun d'en juger, de contester.

Vous évoquez le risque d'un nivellement par le bas lié à un élargissement trop important du champ culturel, imposant une réflexion sur les limites de l'objet «culture», comment pensez-vous que cette réflexion doit s'engager ?

La définition d'objet culturel évolue avec la culture et la société elles-mêmes. J'ai moi-même institutionnalisé le statut de plusieurs formes d'art qui, à tort, n'étaient pas considérées comme telles auparavant. J'ai par exemple créé le Centre national de la chanson qui finance des lieux de répétition pour les groupes de rock, subventionné quatre-vingts «cafés musique» petits lieux pour les musiques actuelles, doté le jazz d'un orchestre national subventionné et fait entrer la mode, le design et la gastronomie dans le domaine de l'art. C'est dans cet échange mutuel, cette écoute et cette réactivité que nous devons envisager notre réflexion sur l'objet «culture».
Le champ de la culture ne connaît pas un élargissement trop important. Nous vivons dans une ère qui connaît la révolution numérique, et la multiplicité des arts qui en sont nés. De la même manière que les années 1980 étaient marquées de changements innovants pour l'art, nous devons pouvoir mettre en adéquation les formes actuelles et les lois, les statuts, le champ qui les modèlent, leur offrir un cadre.

(...)


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