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.. Un monde sans esprit : la fabrique des terroristes

Couverture du livre Un monde sans esprit : la fabrique des terroristes

Auteur : Roland Gori

Date de saisie : 17/02/2017

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : les Liens qui libèrent, Paris, France

Prix : 18.50 €

ISBN : 9791020904645

GENCOD : 9791020904645

Sorti le : 04/01/2017

  • Les présentations des éditeurs : 09/01/2017

Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d'un monde politique sans esprit, d'un monde où les techniques sont devenues folles, d'un monde qui se nourrit des surenchères de la haine et du désespoir.
Car le terrorisme rationnel des machines et des algorithmes, la marchandisation de la culture, du soin et de l'éducation, tendent à priver les citoyens et les peuples de leurs passés comme de leurs avenirs. Grandes sont alors les tentations de renouer avec les racismes et les populismes nationaux, tribaux ou religieux.
Le politique est en panne d'imagination autant que de courage. Il a pris le teint gris et résigné des marchés auxquels il s'est asservi. Dans ce monde de papier où règnent les chiffres et les abstractions, rien ne vit, rien ne désire, sauf les passions tristes de la haine et de l'oppression. Les fascismes émergent de ces idéologies meurtrières et exténuées. Ils les barbouillent aux sombres couleurs d'un autre âge, les rythment aux chants funèbres qui recouvrent les sirènes, toujours incertaines et imprévisibles, de l'amour et de la création.
Pourtant, jamais autant qu'aujourd'hui, face à la prolétarisation généralisée de l'existence, les peuples ne se sont montrés affamés de nouvelles forces symboliques, de nouvelles fictions, pour vivre, désirer et rêver ensemble. Un message d'espoir parcourt l'ouvrage, au coeur de cette hégémonie culturelle désastreuse, et des crimes de masse qu'elle favorise, l'attente d'un nouveau pacte d'humanité s'exprime. Il exige, d'abord et avant tout, de réconcilier la politique et la culture, de sortir du «siècle de la peur» et de renouer avec l'expérience sensible d'une nouvelle révolution symbolique, qui donne au monde et à l'existence ce sens et cette cohérence politique et poétique dont nous sommes aujourd'hui orphelins...

Roland Gori est professeur émérite de psychopathologie clinique à l'université d'Aix-Marseille et psychanalyste. Il a été en 2009 l'initiateur de l'Appel des appels. Il est l'auteur de nombreux livres, parmi lesquels : La Dignité de penser, La Fabrique des imposteurs et L'Individu ingouvernable aux éditions Les liens qui libèrent.



  • La revue de presse Alain Rubens - L'Express, février 2017

C'est bien ce fameux désenchantement du monde, de la vacuité de nos sociétés que diagnostique Roland Gori, psychiatre et psychanalyste, qui a beaucoup travaillé sur ces phénomènes de radicalisation. L'individualisme démocratique et hédoniste, le triomphe sans horizon de la technique sont des poisons pour l'homme moderne qui ne vit que de la force de grandes fictions. C'est simple et vrai, jamais les statistiques, un point de croissance en plus, ne donneront des raisons de vivre, d'espérer et de mourir...
Le djihad prêché par l'EI, c'est la mort et le sacrifice, en dernier ressort. Cette réponse dévoyée, c'est ce que Gori nomme un "théofascisme". Que devient le sujet dans un "monde sans esprit" ? Il faut fabriquer de nouvelles fictions qui libèrent horizon et projets. "Vivre contre un mur, c'est la vie des chiens", disait déjà Camus.


  • La revue de presse Jérôme Skalski - L'Humanité du 5 janvier 2017

La thèse est puissante et son développement rencontre, à de nombreuses reprises, des moments d'analyse qui font également de cet essai un ouvrage à recommander chaudement à tous ceux que la question de la lutte pour l'émancipation préoccupe et pour qui l'hégémonie néolibérale, qui «tend à nous léguer un monde sans esprit» avec son cortège de «mouvements tyranniques et despotiques, racistes et nationalistes ou extrémistes», ne saurait constituer la fin de l'histoire.


  • Les courts extraits de livres : 09/01/2017

Un pacte d'humanité

«Il est intéressant de noter que le mot latin homo, l'équivalent du mot "homme", désignait à l'origine un être qui n'était rien qu'un homme, une personne sans droits et, par conséquent, un esclave.»

Nous avons eu le «pacte de stabilité». Ce «pacte de stabilité et de croissance» regroupait un ensemble de règles dont l'objectif était de faire en sorte que les pays de l'Union européenne préservent des finances publiques saines et coordonnent leurs politiques budgétaires. Adopté au Conseil européen d'Amsterdam en juin 1997, ce pacte de stabilité répondait aux exigences de l'Allemagne d'éviter que, une fois entrés dans la zone euro, les pays de l'Union ne laissent «filer» leurs déficits publics. Par la surveillance multilatérale des États et la procédure de sanction des déficits excessifs (supérieurs à 3 %), ce «pacte de stabilité» a permis, tout au long de ces dernières années, une mise sous tutelle technocratique et financière des gouvernements nationaux. Ces «saintes règles» de la religion du marché, et des rituels qui l'accompagnent, ont volé en éclats après les attentats de novembre 2015, du moins en apparence. Le président Hollande, dans un discours martial prononcé le 16 novembre 2015 devant les deux chambres réunies en Congrès à Versailles, déclarait vouloir renforcer substantiellement les moyens de la sécurité, quitte à dépenser davantage : «Dans ces circonstances, je considère que le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité.» La formule est belle, une fleur de rhétorique qui, de nouveau, fait rêver. Malheureusement, cette déclaration relève davantage de la syllepse oratoire que de la réalité : un tel dispositif de coordination des États européens n'a jamais existé. Il n'y a jamais eu de «traité» ou de «pacte» solennellement adopté par les instances européennes, comme cela avait pu être le cas pour le pacte de stabilité.
Après le discours marchand, notre pays entonne l'hymne militaire. Nous serions - dit-on, au plus haut niveau de l'État - «en guerre». Sans devoir me prononcer sur la pertinence de ce mot de «guerre» pour désigner ces meurtres de masse fomentés par des réseaux terroristes, je dirais que, à mon avis, le politique ratait une fois encore l'essentiel. Les meurtres de masse revendiqués par l'archipel terroriste Daesh nous masquaient la crise politique dont ils étaient les symptômes autant que le voile. Le monde politique demeurait un «monde sans esprit», «un monde sans âme», un monde incapable d'accueillir le «souffle des opprimés», un «monde sans coeur» incapable d'entendre le «soupir des opprimés».
Face à cette infirmité anthropologique, de nouvelles «offres» sociales, politiques et culturelles, apparaissent, parfois pour le meilleur, bien souvent pour le pire. La détresse sociale requiert un traitement politique, faute de quoi elle recourt aux opiacés des religions et des idéologies.
(...)


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