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est allée très loin dans ses souvenirs

.. Le monde libre

Couverture du livre Le monde libre

Auteur : Aude Lancelin

Date de saisie : 20/12/2016

Genre : Presse Audiovisuel

Editeur : les Liens qui libèrent, Paris, France

Prix : 19.00 €

ISBN : 979-10-209-0460-7

GENCOD : 9791020904607

Sorti le : 12/10/2016

  • Les présentations des éditeurs : 20/12/2016

Un an avant une élection présidentielle, la «numéro deux» du plus célèbre hebdomadaire de la gauche française est brutalement licenciée. Rapidement, des causes politiques à cette éviction seront évoquées par les médias. Le parti au pouvoir, traître à toutes ses promesses, se verra ainsi soupçonné d'avoir voulu remettre au pas «sa» presse, tandis que les actionnaires du Monde libre, holding à laquelle appartient le journal, seront interpellés au sujet de leur rôle dans l'affaire.
Partant de ces événements, la journaliste Aude Lancelin livre ici le récit de ses quinze années passées au coeur des médias français, entre décadence d'un métier, opérations de police intellectuelle, et socialisme d'appareil à l'agonie. Une plongée sans précédent dans le «quatrième pouvoir», par quelqu'un qui l'a connu de l'intérieur. Un appel aussi à la résurrection d'une vraie gauche, et à la libération des journalistes.

Aude Lancelin, spécialiste de la vie des idées, a été directrice adjointe des rédactions de L'Obs et de Marianne entre 2011 et 2016. Elle est notamment le coauteur des Philosophes et l'amour (Plon).



  • La revue de presse Nicolas Dutent - L'Humanité du 20 octobre 2016

On aurait tort (...) de se méprendre  : point d'esprit de revanche dans ce livre au style acéré, mais un effort de lucidité, blessure qu'un poète disait «la plus rapprochée du soleil». En attendant, c'est la nuit qui vient et la chute est certaine tant que sera entretenu le «mensonge de la gauche sur elle-même». Aude Lancelin ne dit pas adieu au journalisme. Elle prend seulement le large vis-à-vis de rivages où se conjuguent empire du faux et appel du vide.


  • La revue de presse Saïd Mahrane - Le Point, octobre 2016

"Le Monde libre" est une véritable charge contre la gauche socialiste. La journaliste, licenciée de "L'Obs", met en lumière bien des postures et des hypocrisies...
Le Monde libre* mérite donc qu'on s'y intéresse tant il met en lumière des travers de notre temps. Ce livre n'est pas seulement, comme d'aucuns l'affirment pour mieux le disqualifier, un essai suintant la haine ou la vengeance. Les règlements de comptes y sont certes réels, parfois pesants ou microcosmiques, mais ils ne doivent pas occulter l'essentiel...
On peut regretter l'excès de certaines formules, le caractère définitif de certains portraits, qui tournent parfois aux procès, mais ce livre est important pour qui veut comprendre les déboires existentiels et identitaires de la gauche.


  • Les courts extraits de livres : 20/12/2016

1

Un ogre venu des télécoms

Il n'est pas certain pourtant que tous auraient osé ce geste à mon égard si un plus violent qu'eux, un parvenu déjà tout crotté de méfaits, n'était venu enhardir leur long désir. Un personnage venu de l'univers des télécommunications et des centres d'appels, ces nouveaux bagnes où des esclaves d'un nouveau type trimaient pour offrir des services low cost à d'à peine plus fortunés qu'eux.
À l'animosité ancienne de mes ennemis, l'ogre de la connexion Internet bradée offrit un débouché simple et sans appel, qui les laissa eux-mêmes sidérés par sa brutalité inespérée, dans un monde de la presse où, il y a peu encore, un moelleux paternalisme réglait les rares conflits sociaux qui pointaient. Un licenciement d'une agressivité telle qu'on en voyait seulement dans son monde vorace, où il était de bonne pratique d'optimiser le coût de l'être humain, de monter à la hâte des dossiers pour briser les récalcitrants, de broyer jusqu'aux plus zélés desservants de l'entreprise, d'instaurer la mise en alarme de tous pour mieux régner sur chacun.
À ce personnage tentaculaire, dont le passé était notoirement trouble, la presse dite de «progrès» s'était gracieusement vendue en quelques années à peine pour un plat de lentilles et quelques bouchées de pain. Il en possédait les principaux titres, les plus anciens, les plus recrus de prestige, ceux-là mêmes qui étaient issus de la Résistance ou des luttes de la gauche pour la décolonisation, ces feuilles autrefois galvanisées par des combats essentiels. Aujourd'hui, celles-ci servaient avant tout, du moins le plus souvent, à dicter les prochains gadgets culturels que devraient se procurer de jeunes enseignants pleins de bonne volonté intellectuelle ou de solides bataillons de bourgeois de province, mais un certain lustre y demeurait encore, une histoire qui, pour s'être déjà en grande partie voilée, n'en conservait pas moins toujours l'écho d'un authentique âge d'or de la pensée et de la politique.
Dans ce véritable raid sur tout ce qui restait de simulacre d'information bon teint «de gauche», dans cette opération de mainmise presque totale, à peine vraisemblable même par son degré d'extension, deux autres personnages avaient secondé l'ogre des télécoms. Ensemble, ils avaient fondé une holding appelée non sans témérité Le Monde libre, actionnaire majoritaire du groupe «Le Monde», dont le joyau était un célèbre quotidien du soir. «Jupiter rend fous ceux qu'il veut perdre», on le sait. Le nom donné à leur nouveau-né était une bien curieuse idée.
L'un devait sa fortune colossale à la haute couture, une des dernières sphères où l'astre français n'avait pas encore pâli, et ne se distinguait plus guère publiquement que par le mécénat de prix littéraires ou par quelques saillies amères sur tel journaliste du groupe qui l'avait indisposé pour des raisons le plus souvent obscures ou anecdotiques. Il se vantait du reste de ne pas ouvrir la plus grande part de la presse qu'il finançait, expression ultime de la morgue qu'il distribuait sur elle sans compter. Ses nombreuses relations avec des hommes de pouvoir, l'amitié qui l'avait autrefois uni au président Mitterrand, la respectabilité de gauche qui entourait encore son nom, avaient néanmoins été formidablement utiles à son associé, l'ogre des télécoms, qui, sans cette «savonnette à vilain», n'aurait sans doute jamais pu accéder à la propriété du Monde.
(...)


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