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.. Une vie à t'attendre

Couverture du livre Une vie à t'attendre

Auteur : Alia Cardyn

Date de saisie : 05/07/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Charleston, Paris

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782368121061

GENCOD : 9782368121061

Sorti le : 07/06/2016

  • Les présentations des éditeurs : 27/10/2016

«Je suis petite, si petite dans ces lieux silencieux. Je connais la nature des silences et celui-ci n'est pas bon. Il est le dernier souffle d'une maison qui s'est vidée, précipitant ma perte. Je les appelle et en réponse, ce silence implacable. Où sont-ils ? Je m'apprête à poser le pied sur cette marche mais j'ai déjà compris. Dans quelques secondes, je cesserai d'être une enfant.»

Qui devient-on dans une vie où des parents disparaissent mystérieusement ? Rose a six ans quand la tragédie se produit. Dans ce quotidien bouleversé, elle grandit avec sa version de l'histoire, qui l'étouffe.
Qui Rose serait-elle aujourd'hui si elle ne pensait pas qu'ils l'ont abandonnée ? C'est la question que se pose celui qui l'a toujours aimée.
À Bali, seize ans après leur disparition, Rose découvre quelques mots sur un carton. Commence alors un périple haletant. Les indices qu'elle va petit à petit accumuler lui permettront-ils de dépasser une enfance brisée ?

«UN PREMIER ROMAN (...)
AUDACIEUX ET ÉMOUVANT.»
Aurélia Dejond, Marie-Claire Belgique

Karine Bailly de Robien revient sur son coup de coeur pour "Une vie à t'attendre"

Diplômée en droit et en sciences politiques, Alia Cardyn est une ancienne avocate. Depuis huit ans, elle exerce comme coach et conférencière en Belgique et à l'étranger. Traduite en plusieurs langues, elle est également auteur de livres pratiques.


  • Les courts extraits de livres : 27/10/2016

Dix-huit ans plus tôt, le 18 septembre 1995

Je suis petite, si petite dans ces lieux silencieux. Je connais la nature des silences et celui-ci n'est pas bon. Il est le dernier souffle d'une maison qui s'est vidée, précipitant ma perte. Je les appelle et, en réponse, ce silence implacable. Je cours pieds nus, traverse les couloirs, visite chaque pièce, mais rien. Je sens les larmes mouiller mes joues et j'ai mal au ventre à en crever. J'ignorais qu'on pouvait avoir si peur. Où sont-ils ?
Je m'apprête à poser le pied sur cette marche, mais j'ai déjà compris. Dans quelques secondes, je cesserai d'être une enfant. Je pense à ma mère, à combien il fait froid loin d'elle. Mon coeur se serre, mais la course doit continuer. C'est mon destin. Ma jambe se déplie au ralenti et mon pied touche le bois, faisant perdre à mon enfance ses derniers droits.

Il lui faudrait une vie pour s'en remettre. C'est ce que tout le monde raconte dans le village. Les gens débattent et la même conclusion s'impose à chaque fois : la petite est foutue. Ils regardent au loin sur la colline et pointent du doigt la vieille demeure des Campion. Elle et son unique habitante sont au centre de l'actualité locale. Cette bâtisse que l'on admire au détour d'une promenade abrite désormais un mystère. Quand on prend le temps de l'observer, ce qui frappe en premier lieu est la majestueuse prairie qui s'étend devant elle et forme une pente vers le village. Cette disposition particulière permet de l'admirer de loin et presque de tous points. Comme si l'on avait su qu'un jour, elle aurait besoin d'être à son avantage pour faire les gros titres de la presse. Les badauds s'arrêtent pour la contempler, peut-être rêver l'espace d'un instant à ce que serait leur vie au sommet de la colline. Mais justement, on connaît maintenant le sort réservé à ses hôtes : la séparation, la mort sans doute, le déchirement, c'est certain. Au sommet de la pente verte, se dressent des murs anciens enserrant de larges fenêtres et une grande porte cochère. Une terrasse en bois enlace la maison et accueille une balancelle, quelques fauteuils en rotin sur lesquels ont été oubliés des coussins jadis colorés. Si la prairie n'était pas si vaste, on pourrait apercevoir une petite tête blonde postée à l'une des fenêtres. Elle scrute le parc qui l'entoure. Elle guette et cherche sans repos. Dehors, la police s'affaire pour inspecter le terrain et relever les indices. Mais qu'est-ce qui a bien pu se passer ? Comment cet homme et cette femme, deux parents en plus, ont-ils pu se volatiliser ? C'est maintenant que tout le village réalise, les absents ont réussi l'exploit de rester inconnus dans une paroisse d'une centaine d'habitants. Ils ont beau interroger leur mémoire pour tenter d'aider les enquêteurs mais non, rien ne vient. À part un bonjour ou un au revoir et merci à la pharmacienne ou à la boulangère du coin, le couple était plutôt taiseux. C'est à peine si les voisins pourraient décrire Gabrielle et Charles Campion. Ils avaient le physique qui va avec leur discrétion. Des années à se croiser sans se connaître, de politesse en politesse, les villageois ont tissé les trames de ce mystère.
Rose a six ans et découvre le pire. Ses parents ont disparu. Pourquoi ? On l'ignore. On cherche de bonnes raisons, car on ne peut vivre avec les mauvaises. On la regarde, cette blondinette, et on se dit que ce n'est pas possible, il doit forcément y avoir une explication, une qui nous permette de dormir la nuit et de croire que le monde est bon.

(...)


  • Le courrier des auteurs : 27/10/2016

1) Qui êtes-vous ? !
Une maman de bientôt trois enfants. J'imagine que mes traits de caractère principaux sont : passionnée, impatiente, engagée, très directe (devrais-je dire "trop" ?), spontanée et j'ai beaucoup de difficultés à dissimuler mes véritables états d'âmes. Les gens qui restent polis en toutes circonstances m'intriguent !

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'influence de nos histoires sur notre devenir. Tant notre passé que les histoires que nous nous racontons sur celui-ci.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Sa fragilité, tremblant à genou, n'avait été qu'une main dans le dos, me poussant inévitablement vers la suite imposée par mon histoire, éliminant les dernières résistances et faisant fi des vicissitudes que mon oui entrainerait dans son sillon.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Je rêverais pour lui qu'il soit un Ave Maria de Schubert, qui exprime si bien ce mélange d'espoir, de lumière et de défi que constitue une vie sur terre.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
La joie de se plonger dans une histoire, mon principal ressenti en écrivant ce roman.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Ne jamais terminer ma journée d'écriture avant d'avoir couché 5.000 signes sur le papier car, en ce qui me concerne, l'écriture nécessite souvent un petit échauffement avant de pouvoir émerger fluide et créative. Les premiers mots pouvant être rares ou hésitants, c'est la technique que j'ai trouvée pour surmonter cela.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Parfois, j'entends une voix qui me dicte un texte, parfois c'est en voiture que me vient une prochaine intrigue ou un élément important du récit. J'appelle cela le flux, c'est magique d'y avoir accès car tout devient simple et l'écriture un plaisir entier. La méditation stimule aussi bien ma créativité quand je manque d'inspiration.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
Je rêvais depuis toujours d'écrire mais je ne pensais pas être à la hauteur. Un jour, j'ai tenté ce rêve et mon premier éditeur s'est engagé sur un simple pitch et une liste de chapitres d'un livre que je pourrais écrire. J'ai eu énormément de chance de bénéficier de cette confiance-là pour me porter dans l'écriture. Cet homme aura changé le cours de ma vie en faisant de moi un écrivain et Charleston aura continué dans cette voie, en acceptant de publier mon premier roman, à la seule lecture des trente premières pages.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?
Avec beaucoup d'émotion. Mon amour pour les livres est né avec les échelles du levant d'Amin Maalouf et l'Amant de Marguerite Duras. Je les ai lus en quelques heures, une révélation pour la jeune fille que j'étais.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Cette question m'a fait rire parce que je réalise que je ne me la suis jamais posée. A la base, j'ai écrit parce que j'en avais un profond besoin, que c'était une joie.
En tant que lectrice, j'ai souvent trouvé que lire une histoire où une autre personne ferait des choix différents des nôtres est une façon de pouvoir expérimenter une autre vie, d'autres choix. Et peut-être d'influencer positivement la nôtre...


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