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.. Dans la disruption : comment ne pas devenir fou ?

Couverture du livre Dans la disruption : comment ne pas devenir fou ?

Auteur : Bernard Stiegler

Date de saisie : 17/06/2016

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : les Liens qui libèrent, Paris, France

Prix : 24.00 €

ISBN : 9791020903624

GENCOD : 9791020903624

Sorti le : 11/05/2016

  • Les présentations des éditeurs : 25/05/2016

Pour les seigneurs de la guerre économique, dans la disruption, qui est «un phénomène d'accélération de l'innovation (...), il s'agit d'aller plus vite que les sociétés pour leur imposer des modèles qui détruisent les structures sociales et rendent la puissance publique impuissante. C'est en quelque sorte une stratégie de tétanisation de l'adversaire.»

Face à la disruption ainsi imposée, les systèmes sociaux arrivent toujours trop tard pour s'emparer des évolutions technologiques, devenues foudroyantes depuis la révolution numérique. Devant cet état de fait, qui impose d'innombrables vides juridiques aussi bien que théoriques instaurant un non-droit qui est une sorte de Far-West technologique, les individus et les groupes sont totalement désemparés - souvent au point d'en devenir fous, individuellement ou collectivement, et donc dangereux. La concrétisation de ce que Nietzsche décrivit comme la croissance du désert nihiliste laisse les humains du XXIe siècle sans autre perspective que la rencontre prochaine des limites de l'Anthropocène.
Que faire de cette folie, dans cette folie ? C'est en partant de cette question que Bernard Stiegler relit ici Michel Foucault {Folie et déraison. Histoire de la folie à l'âge classique) et Jacques Derrida (Cogito et histoire de la folié), tout en les confrontant aux analyses de Peter Sloterdijk et Jean-Baptiste Fressoz montrant que le capitalisme constitue avant tout un processus de désinhibition.
L'auteur conduit ces lectures ou relectures à partir de la folie dont témoigne son propre parcours, tout en ouvrant la question d'une nouvelle philosophie morale - à l'époque sans époque de ce qu'il appelle la «génération Strauss-Kahn», qui est une «absence d'époque», imposant une démoralisation généralisée qui ne saurait durer.

Bernard Stiegler est philosophe. Fondateur du groupe Ars Industrialis et de l'école en ligne pharmakon.fr, il dirige également l'institut de recherche et d'innovation (IRI) qu'il a créé au sein du centre Georges-Pompidou. Ses recherches portent sur les enjeux des mutations sociales, politiques, économiques, épistémologiques et psychologiques provoquées par le développement technologique et scientifique lié à la «révolution numérique». Il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels L'emploi est mort, vive le travail ! Entretien avec Ariel Kyrou (fayard/mille et une nuits) ou La Société automatique (fayard).



  • La revue de presse - Les Inrocks, juin 2016

Dans son dernier ouvrage «Dans la disruption», le philosophe Bernard Stiegler diagnostique la démoralisation d'un monde fondé sur le data et la calculabilité. Il appelle à renouer avec ce qui fait l'humain : la capacité à échapper à l'»entropie» en inventant de nouvelles formes d'existence.


  • Les courts extraits de livres : 25/05/2016

CHAPITRE I

La disruption
Une «nouvelle forme de barbarie»

1. La perte de la raison

Le 11 septembre 2001, à 16h30, je commençais un cours à l'Université de technologie de Compiègne dans lequel j'introduisais la thématique de l'industrie des biens culturels telle que Theodor Adorno et Max Horkheimer la formulèrent en 1944 dans un texte qui devint en 1947 le deuxième chapitre de la Dialektik der Aufklärung et ayant pour titre «L'industrie des biens culturels».
«L'industrie des biens culturels» décrivait une profonde et dangereuse transformation des sociétés occidentales, dont cette nouvelle industrie devenait l'organe central ; avec elle, selon Adorno et Horkheimer, une «nouvelle forme de barbarie» apparaissait, provoquée par l'inversion du projet de la philosophie des Lumières à l'origine de la modernité.
Le 11 septembre 2001, entre 16h30 et 17 heures, je tentai d'expliquer à mes étudiants de l'UTC que le monde qui, après la Seconde Guerre mondiale et à partir du modèle de Y American way of life, s'était globalement «rationalisé» et mondialement occidentalisé, était, selon Adorno et Horkheimer, en train de perdre la raison. J'insistai sur la formidable clairvoyance des deux philosophes allemands, qui, s'étant réfugiés aux États-Unis pour fuir le nazisme, y voyaient émerger avant même la fin de la Seconde Guerre mondiale ce que, depuis New York, puis la Californie, ils n'hésitaient donc pas à décrire comme une «nouvelle forme de barbarie».
Puis je soulignai à l'attention de mes jeunes auditeurs les trois points suivants :

° En 1997, cinquante ans après la parution de la Dialektik der Aufklärung, on estimait à un milliard le nombre de téléviseurs dans le monde.

° Le 3 avril 1997, en Amérique du Nord, la Commission fédérale des communications (FCC) annonçait que l'État fédéral fermerait en 2006 l'accès aux fréquences analogiques qu'exploitaient alors 3 800 stations de radio et de télévision nord-américaines, auxquelles elle recommandait de passer au tout numérique dès 20032.

° Au printemps 1997, Craig Mundie, vice-président de Microsoft (compagnie représentée à la FCC), déclarait au cours d'une tournée en Europe que son entreprise, qui dominait alors l'industrie de l'information (aujourd'hui appelée industrie numérique), se lançait à la conquête du multimédia, rendu possible par la convergence des technologies de la communication, de l'information et des télécommunications.

(...)


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