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.. La Russie sous Poutine

Couverture du livre La Russie sous Poutine

Auteur : Jean-Jacques Marie

Date de saisie : 30/06/2016

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Payot, Paris, France

Collection : Histoire

Prix : 22.50 €

ISBN : 9782228915380

GENCOD : 9782228915380

Sorti le : 23/03/2016

  • Les présentations des éditeurs : 25/05/2016

Nos médias nous montrent à l'envi des images d'un Vladimir Poutine arrogant, menaçant et vantant la grandeur de la Russie. Mais ce pays est-il vraiment ce qu'il paraît être ? Est-il vraiment devenu cet État totalitaire et impérialiste qu'on nous dépeint depuis l'annexion de la Crimée ?
J.-J. Marie nous dévoile l'envers du décor : un régime fragile au bord de l'implosion, un président dont le cercle rapproché ne pense qu'à placer sa fortune sur des comptes offshore, une opposition fragmentée tentée par l'ultranationalisme, une population désabusée, plus attachée à ses acquis sociaux menacés qu'à ses libertés personnelles, des syndicats à la botte du gouvernement, une Église orthodoxe omniprésente, qui délaisse ses fidèles pour le pouvoir corrompu, et une économie minée par la chute du prix du baril de pétrole et par les sanctions que lui imposent l'Union européenne et les États-Unis. Parce que la Russie d'aujourd'hui est bien plus ancrée dans le passé et Poutine bien plus héritier d'Eltsine et de Gorbatchev qu'il n'y paraît, il nous fallait.le regard d'un historien pour replacer les événements dans leur contexte et décoder ce pays des faux-semblants.

Jean-Jacques Marie est l'un de nos meilleurs spécialistes de la Russie contemporaine. Il est l'auteur aux Éditions Payot des biographies : Trotsky (2006), Khrouchtchev (2010) et Lénine (2011).



  • La revue de presse Christian Makarian - L'Express, juin 2016

Jean-Jacques Marie, fort de son inclination pour l'Histoire, nous propose une expertise des plus salutaires, qui plonge dans les entrailles d'un colosse aux pieds d'argile. Il refuse de s'incliner devant le particularisme d'un système politique invariablement dérogatoire aux droits de l'homme, indulgence à laquelle cèdent en général les spécialistes de toutes les Russies...
Dans cette synthèse, Poutine apparaît dans le meilleur des cas comme un metteur en scène, assurément pas comme un démiurge, qui tente d'habiller par ses rodomontades nationalistes une inefficacité extraordinaire. Sa Russie est un gaspillage continental, que Jean-Jacques Marie décrit avec minutie, au bord de l'explosion sociale.


  • Les courts extraits de livres : 25/05/2016

Extrait de l'introduction

Poutine écarte les pans de son manteau pour montrer ce que ce vêtement dissimule : la tête de Staline gravée sur sa poitrine. C'est par ce dessin que Le Monde du 16 octobre 2006 illustre un long entretien de Marie Mendras, chercheuse au CERI, intitulé «Une Russie imprégnée de violence». Peu après, l'hebdomadaire Russky Newsweek publié en Russie représente en couverture Staline et Poutine déambulant sous le même parapluie. Le rédacteur en chef, Leonid Parfionov, anticipera en publiant un peu plus tard une couverture plus provocatrice, mais prématurée, montrant Poutine et son Premier ministre de l'époque (2004-2007), Mikhaïl Fradkov, habillés en néonazis et armés de matraques. Le montage, il est vrai, faisait seulement allusion à la chasse aux Caucasiens sur plusieurs marchés de Moscou et sa portée ne dépassait pas le déchaînement de racisme local orchestré par les autorités. L'assimilation prendra par la suite une tout autre portée.
Pourtant, depuis son accession à la présidence de la Russie en 1999, la politique de Poutine collectionnait les éloges des grands, et même moins grands, de ce monde. George W. Bush déclarait ainsi lors d'une conférence de presse à Ljubljana le 16 juin 2001, au lendemain d'une rencontre entre les deux hommes : «J'ai regardé cet homme dans les yeux et j'ai vu qu'il s'agissait d'un homme direct et digne d'être cru. Nous avons eu un dialogue excellent et j'ai pu sentir son âme.» Certes, Hillary Clinton contredira le président américain en déclarant en janvier 2008 : «Vladimir Poutine est un ancien membre du KGB. Par définition, il ne peut donc avoir dame.» Mais le jugement d'une simple candidate peut-il contrebalancer celui d'un président en exercice ?
Le journal financier français La Tribune tirait le 5 décembre 2003 un bilan hautement positif des quatre premières années de la présidence de Poutine : «Les milieux d'affaires sont unanimes pour saluer la kyrielle de textes d'inspiration souvent très libérale adoptée par la Douma au cours des quatre dernières années. La Russie, estiment-ils, est aujourd'hui un véritable paradis fiscal pour les particuliers. Le taux d'imposition sur les revenus y est de 13 %. L'impôt sur les sociétés a été ramené à 25%.» Tout allait bien, donc...
Le magazine américain Time présentait encore, en décembre 2007, Poutine comme l'homme de l'année. Il est vrai que le magazine est habitué à décerner ce titre aux personnages les plus divers : à Pierre Laval en 1931, à Adolf Hitler en 1938, à Joseph Staline en 1939, à Richard Nixon en 1971, et à Bush fils en 2004, au lendemain du déclenchement de la guerre en Irak, qui a mis le feu au Proche-Orient et donné un vif élan au terrorisme dit islamiste. Poutine en tout cas paraissait encore digne de figurer au panthéon.
Quels changements peuvent expliquer que la comparaison avec Staline revienne dès lors comme un refrain ? La couverture du Courrier international du 13-19 septembre 2007, sous le titre Poutine idéologue, le représente aux côtés de Lénine, Staline et Brejnev ; le même hebdomadaire, dans son numéro du 6 au 13 juin 2013, expose en couverture un «Poutine imperator» en voyou bardé de tatouages : d'un côté, Marx, Engels et Lénine, et de l'autre, une tête de mort, Brejnev et Staline surmontant une tête de loup affamé, image sans doute de la volonté effrénée de conquêtes que l'on prête à la Russie d'aujourd'hui.
Dans Le Monde du 16 mars 2012, l'envoyée spéciale du quotidien à Moscou, Catherine Simon, précise la portée de cette assimilation en évoquant «le passé monstrueux de la terreur et du goulag, dont l'homme fort du Kremlin est à la fois le produit et le prolongement».


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