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.. La fin d'une imposture

Couverture du livre La fin d'une imposture

Auteur : Kate O'Riordan

Traducteur : Laetitia Devaux

Date de saisie : 13/04/2016

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Joëlle Losfeld, Paris, France

Prix : 22.50 €

ISBN : 978-2-07-258640-8

GENCOD : 9782072586408

Sorti le : 11/02/2016

  • Les présentations des éditeurs : 27/04/2016

La vie de Rosatie et de Luke s'est délitée voici quelques mois après la révélation de l'adultère commis par Luke. Mais l'annonce de la mort de Rob, leur fils, lors d'un voyage en Thaïlande provoque un séisme familial. Les mois qui suivent sont un cauchemar dans lequel Rosalie doit apprendre à composer avec la perte de son fils, un contexte conjugal compliqué et aussi la dépression de Maddie, sa fille. Cette dernière se juge coupable de la mort de son frère mais refuse d'expliquer pourquoi à ses parents. Elle se lie avec un gang de filles particulièrement violentes. Rosalie croit apercevoir le bout du tunnel lorsque, au cours d'une thérapie de groupe, elles font la connaissance de Jed, un jeune homme auquel Maddie s'attache très rapidement, même si cette figure singulière devient de plus en plus angoissante. L'adolescente reprend goût à la vie, alors que le diabolique Jed ne cesse de s'immiscer dans la famille...

«La romancière irlandaise excelle dans la dissection des relations amoureuses. Elle a le don de mettre à nu ses personnages, rongés de mauvaise conscience.»
Robert Solé, le monde des livres, à propos d'un autre amour

Kate O'Riordan est irlandaise. Auteur de quatre romans, tous traduits et publiés aux Éditions Joëlle Losfeld depuis 2002, elle écrit également pour le cinéma. Sa réputation et son succès en France n'ont fait que croître, notamment avec Un autre amour (2010), succès critique et commercial. Elle vit aujourd'hui à Twickenham, en Angleterre.



  • La revue de presse Christine Rousseau - Le Monde du 7 avril 2016

Avec quelques nouvelles - pour affûter sa plume et être remarquée par l'écrivain irlandais Dermot Bolger - et cinq romans, Kate O'Riordan s'est s'affirmée comme l'une des plus fines entomologistes des passions humaines. Aussi douée pour scruter les mouvements de l'âme que pour jouer avec les ruptures de ton et les changements de registre, l'auteure irlandaise a démontré qu'elle pouvait passer dans un même récit de la comédie conjugale la plus grinçante au drame ténébreux, à l'image du Garçon dans la lune ou de Pierres de mémoire (Joëlle Losfeld, 2008 et 2009), deux de ses plus beaux livres. La Fin d'une imposture s'inscrit dans cette lignée. A ceci près que, cette fois-ci, O'Riordan n'opère aucun détour satirique pour nous introduire dans la maison cossue des Douglas, à Londres.


  • La revue de presse Natalie Levisalles - Libération du 3 mars 2016

Un thriller psychologique de Kate O'Riordan. Ça commence comme le récit d'une tragédie familiale sur fond de malaise conjugal. L'histoire se passe dans une banlieue cossue de Londres...
On est presque à la moitié du livre quand l'histoire change brutalement de direction. C'est comme tourner le coin d'une rue et réaliser qu'on est dans un coupe-gorge...
L'histoire s'éloigne de la coquette banlieue pour nous emmener en Patagonie et en Irlande, en passant par Manchester et les très glauques faubourgs de Durham où on croise des pitbulls dressés pour tuer et des alcoolos accrochés au comptoir du pub dès 11 heures du matin. Dans ce roman où il est question d'inceste, d'abandon, et de catholicisme, on découvre que même les plus doux et les plus raisonnables peuvent trouver des réserves de violence et de méchanceté.


  • Les courts extraits de livres : 27/04/2016

Elle n'entendit même pas les coups à la porte. Pourtant, ils avaient dû être forts, puisque Maddie cria depuis l'étage :
«Quelqu'un peut-il aller ouvrir ?
- Ouvrir quoi ?» rétorqua Rosalie dans la cuisine.
Elle avait les doigts recouverts de pâte à pudding, et des verrues s'agglutinaient sur le pied de son verre de vin blanc. AU the Young Dudes, de Mott the Hoople, s'échappait à tue-tête des enceintes. Les classiques du rock étaient sa musique préférée pour le pudding de Noël, tout comme la pop ringarde des années quatre-vingt restait son choix de prédilection pour le rôti du dimanche.
«La porte ! appela Maddie. Je suis sûre que quelqu'un a frappé. Je sors de mon bain.»
Vingt-deux heures, un vendredi soir. Le vent soufflait derrière la fenêtre de la cuisine, envoyant des aiguilles de pluie argentée contre la vitre sombre. Sous l'abri au bout du jardin, où Luke était en train de récupérer des bûches pour le feu, brillait une lueur ambrée. Rosalie voyait la queue de leur chien Bruno battre avec régularité. Même lui n'avait pas senti de présence devant la maison. Ils étaient douillettement installés chez eux pour affronter les longues soirées obscures menant à Noël, lesquelles provoquaient toujours un frisson d'excitation chez Rosalie, comme dans son enfance. Elle regarda les enceintes et songea à mettre The Kinks, puis quelques vieux chants de Noël au moment où Maddie descendrait. Elle réussirait peut-être même à faire danser à sa fille une valse dans la cuisine, comme quand elle était petite. La perspective de passer Noël en compagnie de son fils Rob, de retour à la maison, qu'ils soient tous les quatre réunis à table, pourrait peut-être même lui faire envisager ce qu'elle refusait depuis six mois - enfin pardonner à son mari.
La cuisine était emplie de vapeur brûlante et de l'odeur acre des fruits marines dans le cognac. Rosalie pensa que Maddie s'était trompée au sujet de la porte. Puis il y eut trois petits coups de grattoir, discrets mais insistants. Le labrador chocolat éructa une série d'aboiements depuis le jardin.
Rosalie eut-elle un pressentiment entre la cuisine et l'entrée ? Elle se poserait par la suite des centaines de fois la question. Peut-être était-ce la tentative vaine de revivre un dernier instant ordinaire avant que sa main ne se tende vers la porte. N importe quel dernier instant normal avant que le battant s'ouvre, et que leur famille soit à jamais bouleversée.
Elle était en uniforme. Lui en civil.
«Non», lâcha Rosalie.
Parce qu'elle sut aussitôt. Elle leva une main, la paume dressée comme pour empêcher leurs paroles de l'atteindre. C'était le dernier instant où elle ne saurait pas. Elle ne connaîtrait plus jamais de moment comparable.
«Mrs Douglas ? Mrs Rosalie Douglas ?» demanda le type en civil d'une voix terriblement compatissante.
Je vous en supplie, ne dites rien, exprima-t-elle avec sa paume, comme par déni.


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