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.. Nos mythologies économiques

Couverture du livre Nos mythologies économiques

Auteur : Eloi Laurent

Date de saisie : 27/04/2016

Genre : Economie

Editeur : les Liens qui libèrent, Paris, France

Prix : 12.00 €

ISBN : 9791020903235

GENCOD : 9791020903235

Sorti le : 10/02/2016

  • Les présentations des éditeurs : 24/02/2016

L'économie est une mythologie qui désenchante le monde : plus que jamais «lugubre», elle pollue le débat public de ses fausses certitudes et empoisonne l'esprit démocratique. Les mythes économiques contemporains ont pour fonction principale de détourner l'attention des citoyens des véritables enjeux dont ils devraient se soucier et débattre. Nos mythologies économiques sont des mystifications politiques.
Cet ouvrage espère à la fois immuniser les citoyens et désenvoûter les politiques du charme mortifère du néolibéralisme finissant, de la social-xénophobie émergente et de l'écolo-scepticisme persistant. Il se propose de déconstruire quinze mythes contemporains, parmi lesquels : «Une économie de marché dynamique repose sur une concurrence libre et non faussée», «Il faut produire des richesses avant de les redistribuer», «Les flux migratoires actuels sont incontrôlables et conduiront sous peu au 'grand remplacement' de la population française», «Il est impossible d'intégrer socialement les immigrés», «Les marchés et la croissance sont les véritables solutions à l'urgence écologique», «La transition écologique est une affaire de riches synonyme d'injustice sociale».
Retrouvons le goût du questionnement économique !

Eloi Laurent est économiste à l'OFCE et enseigne à Sciences Po et à l'Université de Stanford.



  • La revue de presse Pascal Riché - L'Obs du 28 avril 2016

Dans "Nos mythologies économiques", Eloi Laurent déconstruit les mythes néolibéraux, et s'étonne qu'on n'applique pas les théories qui fonctionnent...
L'hétérodoxe Eloi Laurent s'emploie à convaincre qu'il faut replacer la politique avant l'économie, au lieu de rester, comme on le fait depuis des années, enfermé à l'intérieur d'une pensée normative et bâtie sur des idées fausses. Ces idées fausses, ces mythologies, Eloi Laurent les énumère une par une, pour les dégommer comme au tir aux pigeons. Elles sont autant d'écrans de fumée produits par la pensée dominante, qui nous empêchent de réfléchir et d'agir...
Le résultat de ces mythologies d'inspiration néolibérales, qui se sont incrustées dans l'opinion publique, c'est la fin de la politique, au sens le plus noble du mot : l'organisation volontaire de la cité. Autrefois, les hommes dessinaient un projet de société, et l'économie devait s'adapter. Aujourd'hui, l'économie étouffe tout projet de société : elle désenchante le monde. «La crédibilité économique dévore la légitimité politique», écrit-il, espérant un réveil de l'opinion.


  • La revue de presse Jean-Christophe Le Duigou - L'Humanité du 18 février 2016

Éloi Laurent nous offre ici un essai tonique mettant à bas quelques idées que la propagande libérale a réussi à imposer comme des évidences...
Un livre qui redonne le goût de la réflexion économique et l'envie de faire de la politique autrement.


  • La revue de presse - Les Inrocks, février 2016

Dans un court et incisif essai, Nos mythologies économiques le chercheur Eloi Laurent remet les idées en place, en dévoilant toutes les fausses évidences qui polluent le débat public : la mythologie néolibérale, la mythologie social-xénophobe et la mythologie écolo-sceptique...
Si son essai éclairant n'a pas la prétention de «rétablir la raison économique» (autre mythe) contre l'économie mythologique, il ne cherche qu'à redonner «le goût du questionnement économique», et à travers lui, à repolitiser des sujets dont la pensée néolibérale s'est accaparé les enjeux au nom du bon sens dont elle serait porteuse. Contre le bon sens, contre les fausses évidences, contre une tradition de pensée économique ancrée dans les pratiques politiques depuis le début des années 1980, Eloi Laurent rappelle simplement, et fermement, la nécessité de percevoir la puissance nocive des mythes. Non pour leur opposer d'autres mythes, mais pour les confronter à des contre-récits politiques ouvrant vers d'autres horizons, sociaux, écologiques, progressistes, (vraiment) de gauche.


  • Les courts extraits de livres : 24/02/2016

Extrait du prologue

«La fonction du mythe, c'est d'évacuer le réel.»
Roland Barthes, Mythologies

L'économie est devenue la grammaire de la politique. Elle encadre de ses règles et de ses usages la parole publique, dont le libre arbitre se cantonne désormais au choix du vocabulaire, de la rhétorique et de l'intonation. Le politique parle de nos jours sous réserve d'une validation économique, et on le rappelle promptement à l'ordre dès que son verbe prétend s'affranchir de la tutelle du chiffre. Or cette grammaire économique n'est ni une science ni un art, mais bien plutôt une mythologie, une croyance commune en un ensemble de représentations collectives fondatrices et régulatrices jugées dignes de foi, aussi puissantes que contestables.
Quelle est donc l'utilité de la mythologie économique ? Qu'espère le politique en se soumettant à son empire ? Il croit vraisemblablement en tirer l'autorité qui, de plus en plus, lui file entre les doigts. L'économie est devenue l'impératif social que ceux qui gouvernent ne sont plus capables d'imposer par la force ou la persuasion. La rhétorique économique - c'est sa fonction primordiale - dit «il faut» et «on doit» aux citoyens à la place d'un politique dont la parole ne porte plus. Elle ordonne, elle arbitre, elle tranche, bref elle donne l'assurance réconfortante qu'une solution existe à la complexité bien réelle du monde social.
Plus que jamais «lugubre», l'analyse économique se voit ainsi réduite à un culte de la fatalité, mettant en scène un univers pénible d'obligations, de contraintes, de refus, de punitions, de renoncements et de frustrations. Elle répond invariablement «on ne peut pas» quand les citoyens disent «nous voulons». Elle ravale les projets, les ambitions et les rêves à des questions faussement sérieuses : «combien ça coûte ?», «combien ça rapporte ?». Elle signe la fin des alternatives alors que sa vocation est justement d'ouvrir dans le débat public l'éventail des possibles et d'énoncer non pas une sentence irrévocable, mais des options ouvertes et toujours négociables entre lesquelles elle n'a ni la vocation ni les moyens de trancher.
Du coup, qui veut paraître important de nos jours «fait l'économiste». Dans un mélange particulièrement toxique d'idéologie et d'amateurisme, un nombre croissant de «commentateurs» dont la compétence est minuscule récitent sur un ton professoral et souvent comminatoire un catéchisme auquel ils ne comprennent à peu près rien. Peu importe, c'est de l'incantation : ils en appellent aux pouvoirs supérieurs de l'économie. (...)


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