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.. Corrosion

Couverture du livre Corrosion

Auteur : Jon Bassoff

Traducteur : Anatole Pons

Date de saisie : 28/04/2016

Genre : Policiers

Editeur : Gallmeister, Paris, France

Collection : Neonoir, n° 7

Prix : 17.20 €

ISBN : 978-2-35178-104-3

GENCOD : 9782351781043

Sorti le : 01/01/2016

  • Les présentations des éditeurs : 25/01/2016

Un vétéran d'Irak au visage mutilé tombe en panne au milieu de nulle part et se dirige droit vers le premier bar. Peu après, un homme entre avec une femme, puis la passe à tabac. L'ancien soldat défiguré s'interpose, et ils repartent ensemble, elle et lui. C'était son idée, à elle. Comme de confier ensuite au vétéran le montant de l'assurance-vie de son mari qui la bat. Ce qu'elle n'avait pas réalisé, c'était qu'à partir de là, elle était déjà morte.

JON BASSOFF est né en 1974 à New York. En parallèle à son métier d'écrivain, il a crée et il dirige la maison d'édition américaine New Pulp Press, spécialisée dans le roman neo noir américain. Il vit dans le Colorado avec sa femme et ses deux enfants. Corrosion est son premier roman.



  • La revue de presse Hubert Artus - Lire, avril 2016

Hanté par la rédemption, servi par un style sec et des dialogues de compétition, Corrosion ouvre grand les plaies du Mal. Car le titre n'évoque pas seulement la désagrégation de la guerre, mais celle aussi de l'Amérique actuelle, celle surtout de l'être humain. Ce premier roman du créateur de la maison d'édition New Pulp Press est un pur concentré de hard boiled et un grand bonheur démoniaque.


  • La revue de presse François Angelier - Le Monde du 7 janvier 2016

L'année noire s'ouvre en fanfare ! Voici Corrosion, nouvelle encoche, bien profonde, à la crosse de " Néonoir ", l'arme de poing des éditions Gallmeister...
Avec Corrosion, son premier roman, Bassoff annonce la noirceur et remet les pendules à l'heure : notre bas monde est rongé jusqu'à l'os, nos âmes oxydées à mort, rien ne tient, tout s'effrite...
Mixez, servez, c'est doux comme un sorbet au pétrole. Les corrodeurs sont là, belle année à tous !


  • La revue de presse Karen Lajon - Le Journal du Dimanche du 27 décembre 2015

Encore une fois, Gallmeister a repéré le petit bijou, et publie pour la première fois en France, un ouvrage de cet auteur que Kenn Bruen situe entre Tarantino, Palahniuk et le grandissime Jim Thompson...
L'Amérique de Bassoff est une usine à impurs, le pays produit des dingos en bataille et l'auteur leur donne vie dans un final hallucinatoire. "Et la Terre expira dans un hurlement". De douleur, de peur et de jouissance primale et morbide. Corrosion est puissant, vivifiant, du polar noir de cher noir.


  • Les courts extraits de livres : 25/01/2016

J'étais à moins de trente kilomètres de la Montagne quand le moteur lâcha, des volutes de fumée commencèrent à s'échapper du capot et Red Sovine s'arrêta de chanter. Je poussai le vieux pick-up un moment, mais peine perdue. Il m'avait laissé tomber pour de bon, cette fois. Je le rangeai sur le bord de l'autoroute, ouvris la porte d'un coup de pied et pestai contre le vent. J'observai l'autoroute craquelée ; un bled paumé se trouvait juste un peu plus loin, entouré de derricks et de silos à céréales. Je pris mon sac en toile de l'armée dans le coffre, enfilai ma veste de camouflage, et me mis à clopiner sur l'asphalte.
La ville s'appelait Stratton, et n'avait rien de spécial. Juste des bâtiments en brique et des bungalows décrépis et des bicoques de pauvres, le tout posé au hasard par Dieu après deux semaines de beuverie. La vieille université se raccrochait désespérément à la vie. Supérette abandonnée, station-service abandonnée, motel abandonné. Des panneaux rouillés et des fenêtres condamnées.
Le vent soufflait rudement fort; je remontai le col de ma veste et enfonçai mes mains dans mes poches. J'aperçus mon reflet dans une fenêtre plongée dans l'obscurité et j'eus un frisson. C'était un visage que je ne reconnaissais toujours pas. Un visage qui semblait avoir été modelé par le diable lui-même.
Douze heures sur la route et j'avais salement besoin d'un verre. Au coin de la rue se trouvait un bâtiment blanc en stuc avec les mots DEL'S LOUNGE peints en rouge à la main, une enseigne Budweiser au néon brillant dans un hublot de sous-marin. J'entrai.
Le sol était en béton et les tables en bois. Il y avait une table de billard recouverte de feutre bleu déchiré, et un juke-box vieux d'au moins vingt ans. Un type baraqué avec une moustache en guidon rousse était assis au comptoir, à boire une canette de Coors, la salopette recouverte de peinture ou de sang, tandis qu'un vieil homme au nez rosacé était installé dans un box en skaï, les bras entourant tendrement un verre de bourbon. Le barman - un homme maigre aux cheveux jaune terne et aux mains recouvertes de taches brunes - sifflotait un air quelconque et essuyait le comptoir avec lassitude. Tête baissée, mes pas résonnant sur le sol, je traversai la pièce et m'assis à une table en coin, dos au bar. Je posai mon sac par terre et calai une chique de tabac entre ma gencive et ma lèvre inférieure. Après quelques minutes, j'entendis des bruits de pas. Je ne me retournai pas. Le barman se planta juste derrière moi et me demanda ce que je voulais, sa voix toute pleine de fil barbelé.
Une bière en bouteille. Fraîche.
Vous voulez pas manger quelque chose ? On fait des hamburgers et des hot dogs et le meilleur porc au barbecue de la ville.
Tout ce que je voulais, c'était une bière, mais il se déplaçait de telle sorte qu'il se retrouva en face de moi et me tendit un menu, et puis il vit mon visage et dit, ah merde. C'était une réaction involontaire.
Juste une bière.
Il marmonna une excuse et retourna au bar, tout le monde regardait - les mêmes badauds curieux qui s'arrêtent pour regarder avec une joie dissimulée chaque fois qu'il y a un accident de voiture sur l'autoroute ou une fusillade devant une boîte de nuit. Je fixais un point droit devant moi en tapotant la table avec mes doigts. Le juke-box s'activa dans un craquement et Merle Haggard commença à chanter, mais les enceintes étaient déglinguées et sa voix semblait indistincte, ivre.


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