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.. Bureaucratie : l'utopie des règles

Couverture du livre Bureaucratie : l'utopie des règles

Auteur : David Graeber

Traducteur : Françoise Chemla | Paul Chemla

Date de saisie : 03/12/2015

Genre : Politique

Editeur : les Liens qui libèrent, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 979-10-209-0291-7

GENCOD : 9791020902917

Sorti le : 07/10/2015

  • Les présentations des éditeurs : 20/11/2015

«Toute réforme pour réduire l'ingérence de l'État aura pour effet ultime d'accroître le nombre de réglementations et le volume total de paperasse.»

Après le succès de Dette : 5000 ans d'histoire, David Graeber revient avec un texte passionnant et à rebours des idées reçues sur l'emprise de la bureaucratie dans nos sociétés contemporaines.
Comment en sommes-nous arrivés, dans une société dite libérale, à passer une grande partie de notre temps à remplir de plus en plus de formulaires ? Et à quel point nos vies sont-elles gâchées par toute cette paperasserie sans fin ?
Pour répondre à ces questions, l'auteur s'intéresse à l'histoire de notre rapport singulier à la bureaucratie et révèle comment elle façonne nos vies à tel point que nous n'en avons même plus conscience. L'inanité de cette paperasse est-elle symptomatique de la violence étatique ? Ou ne serait-elle pas plutôt un instrument du capitalisme, financier notamment, qui exercerait son contrôle à travers elle pour asseoir son pouvoir.
Sur la technologie, Graeber développe également l'idée que le capitalisme néolibéral a freiné délibérément la technologie, et l'a détournée de ce qu'il appelle les «technologies poétiques» (créatrices) au profit des «technologies bureaucratiques» (de surveillance, de discipline, du travail et de tâches administratives) : les impératifs administratifs sont donc devenus non les moyens, mais la fin du développement technologique.
Un livre essentiel pour comprendre notre temps. Bureaucratie sera à n'en pas douter au coeur du débat sur les institutions qui régissent nos vies... et du monde meilleur et plus libre que nous devrions peut-être commencer à imaginer.

David Graeber est docteur en anthropologie, économiste et professeur à la London University. C'est un des intellectuels les plus en vue du moment et les plus ancrés dans les réalités socioéconomiques actuelles. Il est notamment l'auteur de Dette : 5000 ans d'histoire aux éditions LLL.



  • La revue de presse Marc-Olivier Bherer - Le Monde du 3 décembre 2015

Pour Graeber, la violence qu'exerce la bureaucratie est structurelle  : elle permet au pouvoir économique ou poli­tique d'ignorer les effets de la réglementation qu'il met en place...
Avec cette analyse, l'auteur entend pratiquer l'une des vertus, cardinales à ses yeux, de l'anthropologie  : exhiber les principes moraux et symboliques de nos actions, dont nous n'avons pas nécessairement ­conscience.


  • La revue de presse - Les Inrocks, octobre 2015

Économiste, anthropologue et militant altermondialiste très en vue dans l'espace politique de la gauche libertaire américaine, David Graeber renverse une idée reçue dans son dernier livre : la bureaucratie, historiquement critiquée par la droite, n'a jamais été aussi imposante qu'à l'heure du capitalisme libéral. Plutôt que de nous en sortir, le néolibéralisme est un accélérateur morbide de la bureaucratie...
*D'une plume alerte, à la mesure d'un esprit aventureux et rétif à tout principe arbitraire, David Graeber démonte de manière singulière l'un des plus grands enfumages de notre présent politique : au lieu de libérer les énergies et les esprits créatifs, le néolibéralisme dominant n'est que le triomphe macabre d'une technologie bureaucratique, c'est à dire d'une scène politique et sociale définie par le contrôle, la surveillance et la menace.


  • Les courts extraits de livres : 20/11/2015

Extrait de l'introduction

La loi d'airain du libéralisme et l'ère de la bureaucratisation totale

De nos jours, on ne parle guère de la bureaucratie. Au milieu du XXe siècle, en revanche, le mot était partout, notamment à la fin des années 1960 et au début des années 1970. On lui consacrait de gros traités sociologiques aux titres ronflants : A General Theory of Bureaucracy [Théorie générale de la bureaucratie], The Politics of Bureaucracy [La Politique de la bureaucratie] ou même The Bureaucratisation of the World [La Bureaucratisation du monde]. On la fustigeait dans des pamphlets populaires en format de poche : 1 = 2. Les Règles d'or de monsieur Parkinson, Le Principe de Peter ou Bureaucrats : How to Annoy Them [Les bureaucrates : comment les harceler]. Il y avait des romans kafkaïens, des films satiriques. De l'avis général, les travers et absurdités de l'existence et des procédures bureaucratiques étaient l'un des traits qui définissaient la vie moderne et, à ce titre, un sujet éminemment digne de débat. Mais depuis les années 1970, cette attention s'est singulièrement relâchée.
Le tableau qui suit indique la fréquence du mot bureaucracy [bureaucratie] dans les livres de langue anglaise depuis un siècle et demi. On voit que l'intérêt pour le sujet reste modeste jusqu'à l'après-guerre, s'impose à partir des années 1950, culmine en 1973, puis entame un déclin lent mais inexorable.
Pourquoi ? C'est évident. Parce que nous nous y sommes habitués. A présent, nous nageons dans la bureaucratie. Imaginons un autre graphique, qui indiquerait simplement le nombre d'heures que l'Américain ordinaire - ou le Britannique, ou le Thaïlandais - a passées en moyenne, durant une année, à remplir des formulaires ou à s'acquitter, sous d'autres formes, d'obligations purement bureaucratiques. (Il va sans dire que, dans l'écrasante majorité des cas, leur support n'est plus le papier physique.) Ce deuxième graphique commencerait sûrement par une courbe très proche de celle du premier : une lente ascension jusqu'en 1973. Mais là, les deux tracés divergeraient : loin de retomber, la courbe continuerait à grimper. Elle se ferait même plus abrupte, peut-être. A la fin du XXe siècle, les citoyens de classe moyenne n'ont-ils pas passé de plus en plus d'heures à se débattre avec les menus à options des boîtes vocales ou les interfaces des sites Web ? Et les moins fortunés, encore plus de temps à sauter dans des cerceaux toujours plus emmêlés pour accéder à des services sociaux toujours plus maigres ?


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