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.. J'étais l'agent de Staline

Couverture du livre J'étais l'agent de Staline

Auteur : Walter Krivitsky

Préface : Yvonnick Denoël

Traducteur : André Pierre

Date de saisie : 05/03/2015

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Nouveau Monde éditions, Paris, France

Collection : Histoire du renseignement

Prix : 19.90 €

ISBN : 9782369421986

GENCOD : 9782369421986

Sorti le : 18/02/2015

  • Les présentations des éditeurs : 14/03/2015

Voici le témoignage fascinant d'un des piliers du système d'espionnage stalinien dans l'entre-deux-guerres.
Jeune juif polonais bolchevique, Krivitsky est de toutes les guerres de l'ombre entre 1918 et 1939. Envoyé derrière les positions des Russes blancs qui combattent les communistes, il mène des actions de sabotage. En Allemagne, au début des années 1920, il organise la lutte du mouvement ouvrier contre l'occupation française et la police allemande. Un temps enseignant à l'Académie militaire de Moscou, il est envoyé en Europe pour organiser des réseaux d'agents communistes. À la demande de Staline, il organise un trafic de faux dollars pour saper l'économie capitaliste et approvisionner l'URSS à peu de frais. Basé à Rotterdam en 1933, il gère un grand nombre d'agents, y compris au sein du gouvernement du Front populaire en France et des services secrets britanniques.
En 1936, il est envoyé en Espagne pour organiser les Brigades internationales mais il découvre que Staline veut éliminer à cette occasion les trotskistes et autres «déviants» de la ligne du Parti. Des purges secouent le NKVD. De retour à Moscou, Krivitsky prend conscience du fossé qui s'est creusé entre Staline et une majorité de la population. Certains de ses amis de l'appareil sécuritaire sont éliminés. Il fait défection en France, puis déménage avec sa famille aux États-Unis où il devient célèbre en quelques articles et interviews. Ses Mémoires, J'étais l'agent de Staline, connaissent un succès foudroyant. Il annonce, bien avant le pacte germano-soviétique, que Staline s'alliera avec Hitler. Le 9 février 1941, il est retrouvé mort dans une chambre d'hôtel de Washington. La police conclut au suicide, mais dans les sphères gouvernementales et sécuritaires, on pense que Krivitsky a été assassiné.

De son vrai nom Samuel Ginsberg (1899-1941), Walter Krivitsky devient officier du renseignement militaire soviétique et fait défection à l'Ouest en 1937. Il est le premier grand transfuge de l'histoire.



  • La revue de presse Marc Semo - Libération du 26 février 2015

Introuvable depuis des années, ce témoignage d'un transfuge de haut vol fut le premier à raconter de l'intérieur le système d'espionnage soviétique et la machine de terreur stalinienne. Publié en 1939 aux Etats-Unis, deux ans après que Walter Krivitsky a fait défection, son récit est d'autant plus fort qu'il est animé des convictions toujours intactes d'un militant qui avait choisi d'agir dans les services de renseignement militaires soviétiques pour précipiter la victoire de la révolution mondiale. Ecoeuré par le stalinisme, atterré par les purges qui éliminent les meilleurs généraux de l'armée Rouge, alors que le nazisme menace, et engloutissent nombre de ses amis, il a finalement décidé de rompre pour crier la vérité...
J'étais l'agent de Staline est un implacable réquisitoire. Dans plusieurs journaux, avec près d'une année d'avance, Krivitsky annonçait déjà l'inéluctabilité du pacte germano-soviétique voulu par Staline, à la fois fasciné et apeuré par Hitler. Beaucoup de ce qu'il raconte est désormais connu, mais il fut le premier à parler en tant que témoin direct. Ces mémoires décrivent aussi les coulisses du Komintern et de la stratégie soviétique en Occident entre 1918 et 1937.


  • Les courts extraits de livres : 14/03/2015

Extrait de l'introduction

Dans la soirée du 22 mai 1937, je pris le train à Moscou pour rejoindre, à La Haye, mon poste de chef du contre-espionnage militaire soviétique en Europe occidentale. J'étais loin de penser que je voyais la Russie pour la dernière fois, tant que Staline en serait le maître. Il y avait près de vingt ans que j'étais au service du gouvernement soviétique, près de vingt ans que j'étais un bolchevik. Tandis que le train roulait vers la frontière finnoise, je songeais, seul dans mon compartiment, au destin de mes collègues, de mes camarades, de mes amis presque tous arrêtés, exécutés ou envoyés dans des camps de concentration. Ils avaient consacré toute leur vie à construire un monde meilleur et ils étaient morts à leur poste, non sous les balles de l'ennemi, mais parce que Staline en avait ainsi décidé.
Qui a-t-on encore le droit de respecter ou d'admirer ? Quels sont les héros, les héroïnes de notre révolution qui n'ont pas été brisés et exterminés ? J'en trouverais bien peu. Tous ceux dont l'intégrité personnelle était absolument hors de cause ont été traités comme des espions, des traîtres, des criminels de droit commun. Des images passaient devant mes yeux, images de la guerre civile, alors que ces mêmes «traîtres» et «espions» voyaient cent fois la mort en face sans broncher ; images des jours ardus qui suivirent l'industrialisation et les efforts surhumains qu'elle avait exigés de nous tous ; images de la collectivisation et de la famine, époque où nous avions à peine de quoi ne pas mourir de faim. Et enfin la grande épuration, balayant tout devant elle, anéantissant ceux qui avaient le plus durement travaillé à bâtir un État dans lequel l'homme ne pourrait plus désormais exploiter son semblable.
Pendant les longues années de lutte, nous avions appris que la victoire sur les injustices de la vieille société ne serait obtenue que par le sacrifice, physique autant que moral ; qu'un monde nouveau ne pouvait naître tant que le dernier vestige des moeurs de l'ancien n'aurait pas disparu. Mais était-il nécessaire que la Révolution bolchevique fît périr tous les Bolcheviks ? Était-ce vraiment une Révolution bolchevique, celle qui les faisait périr, ou bien est-ce que cette révolution elle-même n'était pas morte depuis longtemps ?
Je ne trouvais pas de réponse à ces questions...
À treize ans, j'avais adhéré au mouvement révolutionnaire. C'était à la fois l'acte d'un homme et celui d'un enfant. J'entendais les plaintes de ceux de ma race qui se mêlaient aux chants nouveaux de liberté. Mais en 1917 j'étais un jeune homme de dix-huit ans : la révolution bolchevique m'apparut comme la solution radicale de tous les problèmes de la misère, de l'inégalité, de l'injustice. J'adhérai au parti bolchevik de toute mon âme. Je fis de la foi marxiste et léniniste une arme pour attaquer les maux contre lesquels se révoltait mon instinct.


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