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.. Georges Pompidou : le désir et le destin

Couverture du livre Georges Pompidou : le désir et le destin

Auteur : Frédéric Abadie | Jean-Pierre Corcelette

Date de saisie : 22/12/2014

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Nouveau Monde éditions, Paris, France

Collection : Nouveau monde poche. Histoire

Prix : 10.90 €

ISBN : 9782369420972

GENCOD : 9782369420972

Sorti le : 03/12/2014

  • Les présentations des éditeurs : 14/01/2015

Qui était vraiment Georges Pompidou ?
Directeur de cabinet, Premier ministre, il fut le collaborateur du général de Gaulle pendant plus de vingt ans, parfois son confident ou son émissaire personnel.
Normalien, banquier, Pompidou l'Auvergnat est aussi un personnage romanesque. Son destin est celui d'un homme ambitieux, contrarié dans son désir. Lui, le non-résistant, ne fut jamais accepté par la «famille». Fut-il d'ailleurs gaulliste ? Ou ce qu'il est convenu d'appeler un homme politique ? Populaire, amateur de boeuf-carottes, passionné de poésie et d'art moderne, mort tragiquement avant d'avoir achevé son mandat, l'homme de l'industrialisation française et du nucléaire fut-il simplement l'héritier du Général, ou l'un des derniers humanistes passionnés par le service de l'État ?
À travers des anecdotes et témoignages inédits, ce livre pose un nouveau regard sur Pompidou. II revient sur ses hésitations avant d'accepter Matignon, sur la prétendue «manifestation spontanée» du 30 mai 1968 et sur l'affaire Markovic, cette tentative d'assassinat politique dont il fut victime en 1968-1969, avant d'être élu président de la République.

Jean-Pierre Corcelette
Journaliste, ancien directeur des études de l'Institut pratique de journalisme (IPJ), Jean-Pierre Corcelette a collaboré à La Vie, L'Agence -centrale de presse, Ouest-France et Le Matin.

Frédéric Abadie
Ancien chef de service politique à France Soir, Frédéric Abadie a travaillé à L'Agence centrale de presse et pour Le Républicain lorrain.


  • Les courts extraits de livres : 14/01/2015

LE FILS DE MONTBOUDIF

«Ma mère est morte entre mes bras, à la veille de Noël 1945, au petit matin, à l'hospice Saint-Joseph de Château-Contier où nous lui avions pris une chambre pour lui éviter les privations parisiennes. J'ai dû quitter mon père, un soir de 1969, à l'hôpital Boucicaut, pour ne pas l'inquiéter, alors que je savais qu'il allait mourir. "Dors bien, papa", ai-je eu la force de lui dire. "Dors bien, toi aussi", me répondit-il avec un sourire tendre et confiant (...). Mon père et ma mère appartenaient profondément à la race française, dure au travail, économe, croyant au mérite, aux vertus de l'esprit, aux qualités du coeur. Je n'ai pas eu une enfance gâtée. Mais, si loin que je remonte, je n'ai reçu que des leçons de droiture, d'honnêteté et de travail. Il en reste toujours quelque chose...»

La «race française»...
Saura-t-on jamais quelle a été l'influence de cet imaginaire sur Georges Pompidou ? L'emprise sur ses sentiments de cette terre d'Auvergne, un peu matrice de la France, de ce terroir rude, solitaire, parfois grandiose dans ses paysages ? Le poids de cette moyenne montagne à la fois ronde et cauteleuse ? Saura-t-on jamais, finalement, la part réelle de Montboudif dans sa façon d'appréhender la vie ?

Georges Pompidou, contrairement à la légende, a peu connu Montboudif et le Cantal. Juste la naissance, le 5 juillet 1911, dans la vieille maison cossue des grands-parents maternels face à la fontaine du village, la période de la Grande Guerre, tout entière marquée par l'absence de son père, et quelques vacances enfantines, toujours chez les grands-mères. Pour l'essentiel, les premières années de sa vie, et toute une symbolique dont il fera son jardin secret, par une sorte de pudeur paysanne, de retenue, dont il ne se départira jamais.

Son enfance, son premier entourage, ses racines pourtant si fortement fichées, ne feront guère plus d'une page dans ses Mémoires. Refoulement, blessure secrète ? Peut-être. Il reste que Georges Pompidou, qui, président de la République, passera voir «presque tous les matins son père, boulevard Brune, ne serait-ce que trois minutes» pendant sa maladie, avant son décès, n'aimera jamais parler de lui-même.

Et pourtant...
Comment ne pas sentir qu'une bonne partie de son histoire intérieure a commencé là, façonnée d'abord par ses grands-mères, dépositaires d'un certain souvenir familial qui le hantera toute sa vie, et si représentatives de cette fameuse «race cramponnée à survivre» ? Comment ne pas saisir l'importance de cette «mère courage», minée par la maladie dans la force de l'âge, rare femme républicaine dans ce monde des «hussards» de l'école publique, et tant «adorée4» par son fils ? Comment ne pas s'interroger surtout sur l'identité de ce père aux fortes moustaches noires, premier diplômé du canton de l'École normale d'Aurillac, patriote sans fard, fidèle de Jean Jaurès, et poilu courageux qui, juste remis de ses blessures, ne pensera qu'à rejoindre le front ? «J'avais à peine trois ans quand mon père partit pour la guerre. Blessé gravement dès les premiers jours, il devait, après l'hôpital, repartir pour la Somme, puis à l'armée d'Orient. J'avais 8 ans quand il revint. À l'âge de la première formation, je n'ai donc connu que ma mère.»
Tout est là. Ou presque. Le sens un peu religieux de la terre, du travail, du mérite, le poids des valeurs de la IIIe République idéalisée, de la ruralité avec ce qu'elle induit de certitude et de prudence, le courage physique aussi, et le «respect profond à l'égard des femmes» qu'il manifestera toute sa vie. En particulier à l'égard de la sienne...

(...)


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