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.. Ariège, archives remarquables

Couverture du livre Ariège, archives remarquables

Auteur : Claudine Pailhès

Date de saisie : 27/09/2014

Genre : Histoire

Editeur : Loubatières, Portet-sur-Garonne, France

Collection : Archives remarquables

Prix : 45.00 €

ISBN : 9782862667119

GENCOD : 9782862667119

Sorti le : 24/09/2014

  • Les présentations des éditeurs : 27/09/2014

C'est par une loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) qu'ont été créées, dans chaque chef-lieu de département, les archives départementales, regroupant les archives de la nouvelle administration et les anciennes qui étaient jusqu'alors conservées là où elles étaient produites, abbaye, diocèse, chef-lieu de seigneurie, ville, administration provinciale ou royale. Ce livre présente les documents les plus remarquables conservés par les Archives départementales de l'Ariège, pour la plupart inédits, choisis et commentés par Claudine Pailhès. Lettres, plans, registres, photographies, actes - dont le plus ancien date du «mois de mai de la quinzième année du règne du roi Lothaire» c'est-à-dire l'an 970 -, racontent l'histoire de l'Ariège et de ses habitants au long des siècles.

Diplômée de l'École nationale des Chartes, conservateur en chef du Patrimoine, Claudine Pailhès est directrice des Archives départementales de l'Ariège.


  • Les courts extraits de livres : 27/09/2014

À PROPOS DES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES DE L'ARIÈGE

Au moyen Âge et jusqu'à la révolution, les archives étaient conservées là où elles étaient produites : dans l'abbaye, au diocèse, au chef-lieu de seigneurie, dans la ville, à chaque échelon de l'administration provinciale et royale. Fondement de pouvoir, preuve de droits et outil de gestion, les archives faisaient généralement l'objet de tous les soins, ce qui nous vaut d'en avoir tant conservé en dépit des guerres, des incendies, des inondations, des rongeurs, de l'humidité, des mille possibilités de destruction. Dans la vallée de Vicdessos par exemple, tous les ans les consuls anciens remettaient solennellement aux consuls nouvellement élus les «libertés» dans un sac (la charte de coutumes), l'estime de la vallée (le compoix), les rôles de forestage et diverses lettres et quittances. On a connaissance d'un dépôt d'archives de la communauté juive à Pamiers au début du XIVe siècle et chaque abbaye avait son chartrier (l'ensemble des chartes), souvent son cartulaire (recueil des actes les plus précieux), ses inventaires dressés par des moines savants. Un véritable «service d'archives» existait dans la Tour ronde du château de Foix : c'était un des éléments des riches archives des Foix-Béarn, remarquablement gérées, avec des «archivistes» connus depuis le XVe siècle. Les archives centrales de la famille étaient conservées en Béarn, avec celles de l'administration béarnaise ; à Foix étaient conservées les archives de gestion du pays de Foix et des domaines catalans.
Le 29 juillet 1789, une des premières mesures de l'Assemblée nationale fut de créer son propre service d'archives qui devint en septembre 1790 les Archives de la Nation. La loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) créa des archives départementales dans chaque chef-lieu de département. On devait y regrouper les archives des nouvelles administrations en même temps que des anciennes. À Foix, ces archives furent installées dans les locaux de l'administration centrale, c'est-à-dire les locaux de l'ancienne abbaye Saint-Volusien loués à la Nation depuis 1790 puis achetés en 1791, qui abritèrent aussi le tribunal criminel et la gendarmerie et qui devinrent, en l'an VIII, ceux de la Préfecture.
L'histoire des Archives de l'Ariège commence dramatiquement dans les flammes de l'incendie de l'Hôtel de la Préfecture. Dans la nuit du 28 au 29 octobre 1803, disparurent en quelques heures les archives du château de Foix et de l'abbaye Saint-Volusien, les papiers de l'administration révolutionnaire et ceux des premières années de l'administration préfectorale, les registres paroissiaux et d'état civil provenant du greffe de la sénéchaussée puis du tribunal. L'enquête judiciaire aboutit rapidement à l'évidence d'une action criminelle et s'arrêta brusquement : probablement connaissait-on les coupables qu'on ne voulait ou ne pouvait poursuivre. Il est très vraisemblable qu'au plus fort de la résistance à la conscription napoléonienne, ce sont les registres paroissiaux, outils de l'appel des conscrits, qu'on voulait détruire.

(...)

Claudine Pailhès
Directrice des Archives départementales de l'Ariège


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