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.. Cataract city

Couverture du livre Cataract city

Auteur : Craig Davidson

Traducteur : Jean-Luc Piningre

Date de saisie : 23/09/2014

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Terres d'Amérique

Prix : 22.90 €

ISBN : 978-2-226-25974-5

GENCOD : 9782226259745

Sorti le : 20/08/2014

  • Les présentations des éditeurs : 07/10/2014

«Je connais deux garçons qui suivent un sentier secret pour aller pêcher des perches dans le bassin du Niagara, leurs cannes à l'épaule comme des carabines. Je connais le flot sans fin des chutes qui rugit dans mes veines. Je connais des forêts infestées la nuit de loups gris.»

Avec la puissance et la sensibilité révélées par Un goût de rouille et d'os, adapté au cinéma par Jacques Audiard, Craig Davidson explore dans ce roman vertigineux le conflit intérieur de deux hommes liés par un secret d'enfance.
Duncan Diggs et Owen Stuckey ont grandi à Niagara Falls, surnommée par ses habitants Cataract City, petite ville ouvrière à la frontière du Canada et des États-Unis. Ils se sont promis de quitter ce lieu sans avenir où l'on n'a d'autre choix que de travailler à l'usine ou de vivoter de trafics et de paris.
Mais Owen et Duncan ne sont pas égaux devant le destin. Tandis que le premier, obligé de renoncer à une brillante carrière de basketteur, s'engage dans la police, le second collectionne les mauvaises fréquentations. Un temps inséparables, sont-ils prêts à sacrifier le lien qui les a unis, pour le meilleur et pour le pire ?

«Un véritable écrivain, qui crée son univers littéraire en se nourrissant du corps, du coeur et de l'âme des hommes.» Joseph Boyden

Craig Davidson, né en 1976 à Toronto, est un écrivain canadien anglophone. Il vit à Calgary, en Alberta. Il s'est fait connaître avec un recueil de nouvelles, Un goût de rouille et d'os (Albin Michel, 2006), vendu à plus de 50 000 exemplaires et adapté à l'écran par Jacques Audiard en 2012. Son premier ouvrage, Juste être un homme (2008), a confirmé le talent et la singularité de ce jeune écrivain. Craig Davidson a également publié de nombreux romans d'horreur sous les pseudonymes de Patrick Lestewka et Nick Cutter.



  • La revue de presse Macha Séry - Le Monde du 18 septembre 2014

On sait depuis De rouille et d'os (Albin Michel, 2006) et Juste être un homme (2008) que, à l'image de leur auteur, écrivain et boxeur, les personnages du Canadien Craig Davidson paient de leur personne, qu'ils soient accidentés, roués de coups ou blessés par balles. Au regard de leurs devanciers, les protagonistes de -Cataract City ne déméritent pas. Eux aussi sont couturés...
A Cataract City, tout gronde, rugit, agonise. Les chiots sont jetés dans une benne à ordures, les chatons enfermés dans un sac-poubelle et les véhicules réduits en tas de ferraille dans des derbys de -démolition. Tôle froissée et corps meurtris...
Ecrivain des nerfs usés et de la chair abîmée, pugiliste doublé d'un styliste, Craig Davidson sait aussi soigner ses créatures. Par l'amour ou la fuite vécue comme une renaissance.


  • La revue de presse Emmanuel Romer - La Croix du 11 septembre 2014

Dans ce roman d'une rare intensité, qui explore l'envers du rêve américain et les liens qui unissent ou séparent les hommes, on retrouve l'univers de l'auteur. Sauvage, violent, peuplé d'êtres ordinaires, qui expriment leurs frustrations dans la violence. Il y est question de boxe à main nue, de combats de chiens, de trafics en tout genre...
On apprécie le style de l'auteur, son sens du détail, le rythme irrigué à l'adrénaline, sa façon de donner corps aux mots, de jouer avec eux, pour mieux bousculer le lecteur et l'entraîner dans sa quête de sens. Son écriture viscérale sollicite tous les sens, imprimant sa marque dans l'esprit du lecteur une fois le livre terminé.


  • Les courts extraits de livres : 07/10/2014

OWEN STUCKEY

J'ai déposé Duncan chez ses parents, puis je suis parti au sud, à quelques kilomètres des chutes, là où une langue de terre se jette comme une flèche dans le Niagara. Des saules surplombent le rivage et les bourgeons en fleur répandaient dans le soir leur odeur de nectar. L'été, des familles entières s'approprient les tables de pique-nique, entretiennent des feux dans de vieilles jantes posées à plat, font griller des saucisses et des épis de maïs. Les mômes se défoulent dans la rivière sous le regard attentif des parents. Ceux, du genre téméraire, qui s'aventurent trop loin prennent une claque de leur père. À vingt mètres du bord, le courant est noir, sournois, et le lit du Niagara jonché de squelettes d'hommes et de petits garçons qui ont voulu se mesurer à lui.
Est-ce là que Bruiser Mahoney nous avait raconté, pour notre plus grand plaisir, l'histoire de Giant Kitchi ? Nous y étions sûrement allés auparavant, Dunk et moi. Gamins, nous avons écume tout ce que la ville comporte de collines et d'endroits où se baigner. Nous connaissions tous les coins et les recoins de Cataract City.
Je me suis souvenu des mares derrière les entrepôts dévastés de Stillwell Road, qui grouillaient d'ouaouarons - nous regardions les têtards percer leurs oeufs translucides, leur corps nacré, brillant comme des écailles de poisson. Bizarre qu'une bestiole aussi grosse et laide qu'une grenouille-taureau, couverte de pustules, puisse commencer si minuscule, si lumineuse.
Le bras mort où nous allions devait être plus à l'ouest, mais où exactement, je ne savais plus très bien... J'ai pensé qu'en grandissant on perd le sens de l'orientation si particulier des enfants, comme si c'était un passage obligé de l'âge adulte. Gamin, on se fiche des atlas et des carrefours - nous composions le plan d'une ville avec seulement les choses qui nous intéressaient, un monde inconnu de la cartographie. Nous avions pour nous diriger des instruments primitifs, une boussole aimantée par l'odorat, le goût, le toucher, la mémoire sensitive - une manière d'écholocation fort simple mais extrêmement précise.
Même sans le retrouver, ce bras mort, je revoyais très bien le soleil envahir l'eau étale, faire du lac une baignoire chaude, par ces après-midi d'août quand le thermomètre grimpait très haut. Il y avait au fond une épave de voiture, hantée selon une légende d'ici - une famille d'une autre ville qui, égarée dans une tempête de neige, avait traversé la couche de glace et sombré. Dans la cour de récré, on murmurait qu'au douzième coup de minuit les fantômes des trois passagers remontaient à la surface : maudits, car ils auraient été athées (une insulte à Cataract City) et certainement végétariens, par-dessus le marché. Faute d'un enterrement religieux, leurs pauvres âmes étaient condamnées à errer au-dessus du lac.


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