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est allée très loin dans ses souvenirs

.. La mère dans les contes de fées

Couverture du livre La mère dans les contes de fées

Auteur : Sibylle Birkhäuser-Oeri | Marie-Louise von Franz

Date de saisie : 02/07/2014

Genre : Psychologie, Psychanalyse

Editeur : la Fontaine de Pierre, Paris, France

Prix : 24.00 €

ISBN : 9782902707492

GENCOD : 9782902707492

Sorti le : 11/06/2014

  • Les présentations des éditeurs : 06/06/2014

À l'énoncé du mot «mère» s'éveillent toutes sortes d'impressions, d'émotions, d'images, de souvenirs, d'évidences. Chacun colore le mot de sa propre expérience, de son vécu, de sa sensibilité, se référant à la mère qu'il a eue.

Les contes de fées et leur analyse montrent que la mère extérieure, individuelle, a pour pendant la mère archétypique, ils dévoilent que cette mère, tout intérieure, revêt les caractéristiques très contrastées - positives et négatives - de la Grande Mère universelle que certaines religions reconnaissent. Sorcière ou déesse, maléfique, dévoratrice, ou protectrice, féconde, elle est, à l'image de l'inconscient dont elle est très proche, porteuse de tous les possibles. Pleinement accueillie, elle cesse de submerger, et devient créatrice comme la matrice.

Cet ouvrage s'inscrit dans la tradition d'interprétation des contes de fées conçue par C. G. Jung. La lecture symbolique des contes, qui permet de déceler les images archétypiques peuplant la psyché humaine, nous a été rendue familière par les dix ouvrages que Marie-Louise von Franz a consacrés à ce sujet. Sibylle Birkhäuser-Oeri a été en analyse avec Marie-Louise von Franz, puis a travaillé elle-même sur les contes : elle a donné nombre de conférences et de cours à l'institut C. G. Jung de Zurich sur la mère dans les contes de fées. Ce livre est basé sur ses notes, ses écrits. A la mort prématurée de Sibylle Birkhäuser, Marie-Louise von Franz s'est chargée de les assembler pour en faire un tout. Ce livre lui doit beaucoup, comme il doit beaucoup à la somme des connaissances de Sibylle Birkhäuser, à la profondeur de son expérience de la psyché.


  • Les courts extraits de livres : 03/07/2014

Extrait de l'introduction

Ce sont avant tout les connaissances de la psychologie junguienne qui ont servi de base à mes interprétations de contes de fées. Comme chacun le sait, C. G. Jung nous a permis de saisir le sens des contes de fées et des mythes de manière totalement nouvelle grâce à sa découverte des archétypes et des couches transpersonnelles de l'inconscient collectif. Sans cette approche psychologique, il ne m'aurait pas été possible de comprendre véritablement les contes. Je lui en suis donc profondément reconnaissante.
Pour être bien clair, on peut naturellement adopter de nombreux autres points de vue pour examiner les contes de fées, par exemple : folklorique, littéraire, esthétique, morphologique, pédagogique, etc. Le psychologue, quant à lui, cherche avant tout à comprendre ce que les contes de fées peuvent nous dire du fonctionnement de l'âme humaine, car il part du principe que derrière le déroulement de leur histoire se trouve un sens plus profond, difficile à percevoir.
Pour se familiariser avec les contes de fées, il faut commencer par se poser une question : de quel imaginaire sont-ils issus ? Il s'agit, en général, de l'imaginaire de gens simples, proches de la nature. Les contes de fées ne sont pas le fruit d'élucubrations intellectuelles ; ils se sont créés de manière très spontanée, puis ont pris leur forme définitive grâce à de nombreux et fréquents narrateurs successifs. Par conséquent, les problèmes qu'ils illustrent sont beaucoup moins individuels que collectifs, et ils les expriment dans un langage symbolique imagé, caractéristique de l'inconscient. Le fait que les contes de fées tirent leur origine des profondeurs de l'inconscient et d'une large universalité ne les rend toutefois pas faciles à comprendre. Toute personne qui s'est déjà sérieusement attelée à l'interprétation d'un conte le sait bien, et j'en ai fait moi-même l'expérience à de nombreuses reprises. Le conte de fées ne nous dévoile pas si facilement son sens, car la mentalité des gens qui l'ont imaginé est proche de la nature, comme d'ailleurs celle des enfants, et complètement différente de celle de l'adulte moyen d'aujourd'hui.
Le conte de fées est une création inconsciente de l'imagination et peut se comparer à un rêve, mais il se distingue de ce dernier, car il n'est pas le produit d'un seul individu mais de nombreuses personnes, voire de tout un peuple. Par conséquent, il ne peut pas se rapporter à des difficultés psychologiques personnelles et il possède un caractère plus universel que la plupart des rêves. Quand un psychologue interprète un rêve, il est face à un individu particulier dont il connaît les problèmes personnels et il sait que le rêve est une réponse qu'apporte l'inconscient. Comme les contes de fées proviennent de l'imagination collective de nombreuses personnes, ils sont des rêves de l'humanité et apportent une réponse aux problèmes de l'humanité. Le drame de l'âme se joue dans les contes de fées et les personnages qui l'interprètent se retrouvent dans la psyché de chacun. De plus, l'interprète fait aussi partie de l'humanité et les contes apportent une réponse à ses problèmes, non pas à ses petits ennuis quotidiens, mais aux problèmes plus profonds qu'il partage avec les autres. Il n'est donc pas uniquement un observateur objectif ; en analysant des contes de fées qu'il n'a pas inventés, il est aussi l'interprète de sa propre âme, qu'il comprend correctement ou non.
En fin de compte, ce n'est donc pas la raison qui fait redécouvrir à l'homme moderne la source d'où s'écoulent à profusion les expériences de vie décrites dans les contes de fées. Ces derniers témoignent d'une richesse de connaissance spirituelle qui, depuis longtemps, n'est plus guère accessible à l'homme moderne à cause de son étroitesse de vue. En termes psychologiques, le conte de fées est le chemin vers l'inconscient qu'il nous faut retrouver. La relation avec l'inconscient rétablit cette totalité que l'être humain a perdue lors de ses adieux à l'enfance. L'interprétation des contes de fées, comme celle des rêves, est une tentative de l'homme moderne de se frayer un passage vers l'inconscient et vers la richesse de ses représentations du monde intérieur. Beaucoup de gens déclarent que les images qui ne sont plus compréhensibles doivent simplement être ignorées. Cependant, comme elles recèlent un fonds de connaissance pour ainsi dire inépuisable, cette attitude occasionnerait une grande perte. Il vaut la peine d'essayer de les comprendre, de trouver un accès jusqu'à elles. Jung ne perdait jamais de vue la totalité psychique de l'être humain quand il formulait ses concepts, c'est pourquoi ceux-ci se prêtent particulièrement bien à l'interprétation des images des contes de fées.
Jung nous a appris comment manier efficacement le bistouri de la connaissance scientifique, non pas pour détruire l'âme, mais pour trouver un nouvel accès à ses valeurs inestimables. Pour Jung, l'inconscient n'est pas seulement le lieu où les refoulements sont stockés. Il est allé si loin dans la découverte de l'âme humaine qu'il s'est aperçu que toute nouveauté provient de l'inconscient, terreau inépuisable de la vie physique et spirituelle. Cette connaissance donne sa structure à la psychologie junguienne. Elle engendre une attitude toujours prête à considérer l'inconscient comme un agent vivant, positif ou négatif. L'eau de la vie s'écoule à partir de lui.


  • Le courrier des auteurs : 02/07/2014

1) Qui êtes-vous ? !
L'éditrice de ce livre.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Les contes de fées évoquent les aspects très divers de la mère : la marâtre, la magicienne, la mère feu ou froide, la mère associée au destin, Mère Nature guérisseuse, la Grande Déesse, pour reprendre certains titres de chapitres. Grâce aux contes de fées relatés et analysés dans cet ouvrage, un lien se crée avec l'archétype de la mère, avec l'inconscient collectif. Dès lors, les relations personnelles mère-fils, mère-fille semblent se clarifier, se dépasser, des transformations surviennent, une libération.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«La bonne mère combat la mère qui est cruelle ou simplement confinée à ses instincts, et nous, êtres humains, nous sommes placés entre ces deux aspects de la mère et pressentons qu'ils forment dans le fond une unité. Comme l'archétype de la mère correspond en fait à l'inconscient, nous vivons, dans l'inconscient, son aspect naturel et son besoin d'humanité.» (p. 269)

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
La voix d'Ella Fitzgerald.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Certains rêves ont la tonalité des contes. Ils relatent, par des images, les mouvements qui animent notre psyché. Interprétés, intégrés à notre monde conscient, ils élargissent nos perceptions et donnent un sens insoupçonné à notre vie. L'interprétation des contes de fées met en valeur le caractère universel de l'inconscient. Lire les contes de fées, les étudier, tout comme être à l'écoute des rêves, c'est se mettre au diapason de ce qui se vit à différents degrés de profondeur dans l'âme humaine.


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