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.. Les délices de Turquie

Couverture du livre Les délices de Turquie

Auteur : Jan Wolkers

Traducteur : Lode Roelandt

Date de saisie : 10/04/2014

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : 10-18, Paris, France

Collection : 10-18. Littérature étrangère, n° 4791

Prix : 7.10 €

ISBN : 9782264061751

GENCOD : 9782264061751

Sorti le : 17/04/2014

  • Les présentations des éditeurs : 10/04/2014

Au coeur des sixties, Amsterdam abrite la passion torride d'un sculpteur pour la belle Olga, à la rousseur incendiaire. C'est le temps de l'amour fou, de la bohème et de l'exultation des corps. Jusqu'à la fêlure. Un chef-d'oeuvre culte, provocateur et bouillant de la littérature hollandaise, où résonne toute la puissance d'un couple intemporel.

«En quelques mots : long vertige des sens, démonstration de virilité et de machisme, fougue qui enflamme style, héros et lecteurs.»
Marine de Tilly - Le Point

Jan Hendrik Wolkers, né à Oegstgeest le 26 octobre 1925, mort à Westermient (île de Texel) le 19 octobre 2007, est un écrivain et artiste néerlandais. On le considère un des grands de la littérature néerlandaise d'après-guerre avec Willem Frederik Hermans, Harry Mulisch, Gérard Reve et Hella Haass. Les Délices de Turquie ont été adaptés au cinéma en 1973 par Paul Verhoeven, avec Rutger Hauer et Monique Van de Ven dans les rôles principaux, et ont été désignés comme le meilleur film néerlandais du XXe siècle.


  • Les courts extraits de livres : 10/04/2014

Un plat à barbe plein d'endives

J'étais vraiment dans la merde depuis qu'elle m'avait plaqué. Je ne travaillais plus, je ne mangeais plus. Toute la journée, je restais allongé entre mes draps sales et je collais le nez sur des photos d'elle à poil, si bien que je pouvais m'imaginer voir frémir ses longs cils surchargés de rimmel lorsque je me branlais. Regarder ses lèvres humides se gonfler et se retrousser et entendre, au moment de jouir, ses cris aussi ardents qu'à nos débuts, quand elle n'avait pas encore appris à garder le plaisir pour elle et pour moi, et qu'elle le hurlait sur les toits, au point qu'une voisine lui avait demandé un jour : «Voyons, qu'est-ce qu'il te fait ?» Et qu'un voisin m'avait dit : «On croirait qu'il y a une nichée de chiots chez vous autres.» Je relisais ses lettres et en recopiais des phrases sur le mur : «Après t'avoir quitté, j'ai dû courir chez le pharmacien acheter du coton pour étancher les saignements de mon coeur.» Et : «Hier soir, la ville sentait le foin. J'ai envie de toi. Pendant que je t'écris, mon con tète comme un bébé.» Je torturais mon cerveau à chercher ce qui avait pu clocher et pourquoi elle m'avait quitté pour ce couillon, ce commis voyageur, cette vieille pine aux épaules tombantes. J'avais mal au crâne à force de me creuser la cervelle. Je n'en sortais pas, je ne comprenais pas. Comment avait-elle pu se laisser embobiner à ce point par sa sale garce de mère ? Et je me branlais de nouveau en fixant cette photo d'elle, à poil, assise le dos tourné, qui montre ses superbes fesses. Et je criais : «Chie donc, nom de Dieu, chie pour moi, je lécherai la merde dans ton cul.» Pourtant, au bout de deux semaines, je sortis de mon lit. Amaigri et crasseux. Dans la cuisine, je trouvai sur le gaz une poêle contenant ce qu'elle avait préparé avant de partir. Deux boulettes de viande. Celles-ci reposaient dans un lit duveteux de moisissure, et j'aurais pu rire et pleurer à la fois lorsque je les jetai dans les toilettes car elles me rappelaient qu'elle avait envoyé une boulette de viande à analyser aux services de santé du Ministère au temps où, jeune fille, elle était pensionnaire. Je pris une douche et m'écorchai avec le squelette d'une holothurie autour duquel s'enroulaient ses cheveux roux comme des fils de nylon. Je me mis sur mon trente et un et me regardai attentivement dans le miroir. Je me trouvais d'une beauté fatale avec mon visage émacié, mes boucles rebelles, mon blue-jean et ma veste de cuir noir. Et je me dis à voix basse avec un grand sérieux, car j'étais incapable d'en rire : «Tu as encore une certaine chance.» Je réagissais exactement comme le juif de l'histoire qu'un ami voit sortir d'un bordel le jour de l'enterrement de sa femme, et qui dit pour s'excuser : «Est-ce que je sais ce que je fais dans mon chagrin ?» Moi, je sautais une nana après l'autre. Je les traînais dans mon antre, j'arrachais leurs vêtements et leur rentrais dedans comme un forcené. Puis je m'en débarrassais après leur avoir offert un verre. Parfois trois le même jour.


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