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.. Beria : le bourreau politique de Staline

Couverture du livre Beria : le bourreau politique de Staline

Auteur : Jean-Jacques Marie

Date de saisie : 21/11/2013

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Tallandier, Paris, France

Collection : Biographie

Prix : 25.90 €

ISBN : 9791021002944

GENCOD : 9791021002944

Sorti le : 15/09/2013

  • Les présentations des éditeurs : 15/10/2013

De 1938 à 1953, Lavrenti Beria a été un rouage essentiel du système stalinien, qu'il a ensuite tenté d'amender avant de payer de sa vie cette tentative avortée. Manipulateur, dune cruauté sans bornes, c'est ainsi qu'il entra dans l'histoire. Or, la figure de Beria s'avère au regard des faits et à l'analyse bien plus complexe : bourreau certes, mais aussi fin politique.

Fils de paysans misérables, il connaît une ascension fulgurante. Flanqué dune cohorte de tortionnaires, il dirige la police politique soviétique, le NKVD, pendant sept années décisives (1938-1945) au cours desquelles la nomenklatura consolide son pouvoir. Il organise la déportation meurtrière des peuples du Caucase, planifie les meurtres de Trotsky et de ses ennemis politiques.

Mais, à la mort de Staline, Beria est le premier à saisir que le régime, à bout de souffle, ne peut survivre qu'en desserrant le carcan de la terreur policière. Il commence a démanteler le goulag, propose la réunification de l'Allemagne ; en somme, des mesures annonciatrices de la pérestroïka gorbatchévienne. Nommé ministre de l'Intérieur en mars 1953, il est arrêté par ses pairs en juin et fusillé en décembre pour un complot infondé.

A l'appui de nombreux documents d'archives rendus publics à la chute de l'Union soviétique, Jean-Jacques Marie brosse le portrait complet de l'un des acteurs majeurs de l'URSS sous Staline.

Agrégé de lettres classiques, licencié d'histoire et diplômé de russe, Jean-Jacques Marie est l'un de nos meilleurs spécialistes de l'Union soviétique et du communisme. Il est l'auteur de deux biographies remarquées de Staline (2001) et de Lénine (2004), comme de plusieurs ouvrages consacrés à Trotsky et à la naissance de l'U.R.S.S.



  • La revue de presse Paul-François Paoli - Le Figaro du 21 novembre 2013

Spécialiste de Trotski, trotskiste lui-même, Marie est impitoyable sur la nature du ré­gime que certains, en Russie, tentent de réhabiliter. «Avant de partir pour Potsdam, Staline décerne à Beria le 9 juillet 1945 le titre de maréchal. Ses seules activités mili­taires ont consisté à organiser les déportations d'une douzaine de peuples de l'URSS. C'est sans doute l'unique maréchal de l'histoire dont les seuls faits de guerre soient des opérations de police contre ses propres concitoyens. Telle est l'essence du régime de Staline.» Régime dont Beria tentera de briser l'étau, en vain. Il ne fait pas bon avoir raison trop tôt.


  • Les courts extraits de livres : 15/10/2013

Extrait de l'introduction

Le 26 juin 1953, Lavrenti Beria, est arrêté sur ordre des autres dirigeants du Kremlin, enfermé dans une salle de garde, puis transféré dans le bunker de l'état-major de l'armée. Celui qui fut le chef du Guépéou-NKVD (la police politique), donc de l'espionnage soviétique et du goulag, membre, pendant la guerre, du comité d'État à la Défense, puis maréchal de l'armée, membre du bureau politique, chef du comité atomique soviétique, ministre de l'Intérieur et premier vice-président du Conseil des ministres, est qualifié d'espion britannique. Accusé d'avoir comploté pour prendre le pouvoir, rétablir le capitalisme, liquider l'Allemagne de l'Est et rendre une partie des conquêtes territoriales de la Seconde Guerre mondiale aux pays vaincus, il est jugé à huis clos et fusillé le 23 décembre 1953 pour tous ces crimes - sans rapport avec ses forfaits réels.
L'instruction de son procès commence comme une farce. Dès le 1er juillet, à la veille de l'ouverture du plénum du comité central, réuni pour condamner Beria qui en est membre mais n'y est pas convoqué, Roman Roudenko, ancien procureur soviétique au procès de Nuremberg, nommé procureur de l'URSS le 29 juin, interroge son garde du corps Sarkissov.
Les questions portent exclusivement sur les aventures féminines de Beria, dont Sarkissov déclare détenir une liste de vingt-sept noms, sur les viols qu'on lui impute, sur la syphilis qu'il a contractée auprès de prostituées et sur les avortements qu'il a imposés à quelques-unes de ses maîtresses. Roudenko ne fait pas la moindre allusion à un complot, dont ce garde du corps n'aurait pu manquer d'être au moins informé.
Le 3 juillet, Nicolaï Chataline, secrétaire du comité central, consacre l'essentiel de son intervention au plénum à lire ou résumer de longs extraits de l'interrogatoire de Sarkissov, et à énumérer en détail les pièces de lingerie féminine, trouvées, soulignera-t-il, dans le cabinet de travail de Beria (11 paires de bas d'origine étrangère, 11 combinaisons, 7 tricots de soie, des mouchoirs, etc.). L'évocation de la liste des vingt-cinq femmes (qui, d'ailleurs, contient trente-neuf noms) suscite les rires complaisants de la salle. Khrouchtchev et consorts ne trouveront jamais d'autres armes de son complot que ces bas et ces combinaisons.
Ainsi, d'emblée, les adversaires de Beria imposent la vision durable, quoique écornée (on le sait depuis la chute de l'URSS), d'un Beria monstre et maniaque sexuel, pour qui son garde du corps rabattait des jolies filles qu'il violait sauvagement dans son hôtel particulier. Thadeus Wittlin, l'auteur de sa première, mais très fantaisiste, biographie, rédigée en 1972 et rééditée en 2013 à Paris sans mise à jour, raconte en détail le viol de la jeune Nina, âgée de 16 ans, qui ne s'en est apparemment pas rendu compte. Elle donnera en effet de leur rencontre un récit beaucoup plus platonique et épousera Beria.
Beria était un «monstre», déclarent la fille de Staline Svetlana Allilouieva, le biographe russe de Staline Dimitri Volkogonov et l'historien Anton Antonov-Ovseenko. Khrouchtchev le qualifie même de «bête sauvage jésuitique». Le journaliste Simon Sebag Montefiore dénonce dans Beria «un comploteur-né, [...] un dangereux prédateur sexuel, un subtil intrigant, doublé d'un psychopathe et d'un pervers sexuel [...] au sadisme exceptionnel», que «l'on imagine aisément versant du poison dans des gobelets de vin ou tranchant la gorge d'un ennemi, après avoir séduit une courtisane» ; d'ailleurs, prétend-il, «Staline était dégoûté par ses airs flagorneurs et par sa cruauté». C'est tout dire.


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