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.. Billie

Couverture du livre Billie

Auteur : Anna Gavalda

Date de saisie : 04/10/2013

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Dilettante, Paris, France

Prix : 15.00 €

ISBN : 9782842637903

GENCOD : 9782842637903

Sorti le : 02/10/2013

  • Les présentations des éditeurs : 02/09/2013

Franck, il s'appelle Franck parce que sa mère et sa grand-mère adoraient Frank Alamo (Biche, oh ma biche, Da doo ron ron, Allô Maillot 38-37 et tout ça) (si, si, ça existe...) et moi, je m'appelle Billie parce que ma mère était jolie de Michael Jackson (Billie Jean is not my lover / She's just a girl etc.). Autant dire qu'on ne partait pas avec les mêmes marraines dans la vie et qu'on n'était pas programmés pour se fréquenter un jour...

Non seulement Franck et Billie n'étaient pas programmés pour fredonner les mêmes refrains, mais en plus, ils avaient tout ce qu'il faut en magasin pour se farcir une bonne grosse vie de merde bien ficelée dans la misère - misère physique, misère morale et misère intellectuelle. Vraiment tout. Et puis voilà qu'un beau jour (leur premier), ils se rencontrent.
Ils se rencontrent grâce à la pièce On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset. Billie a été tirée au sort pour jouer Camille et Franck, Perdican.

A un moment, dans cette scène qu'ils doivent apprendre par coeur et déclamer devant les autres élèves de leur classe, Camille lance à Franck : Lève la tête, Perdican ! et à un autre, un peu plus loin, Perdican finit par avouer à Billie : Que tu es belle, Camille, lorsque tes yeux s'animent ! eh bien voilà, tout est là et tout est dit : ce livre ne raconte rien d'autre qu'une immense histoire d'amour entre deux vilains petits canards, lesquels, à force de s'obliger mutuellement à lever la tête et à se rappeler l'un l'autre qu'ils sont beaux, finissent par devenir de grands cygnes majestueux.
En fait, on dirait du Cyrulnik, mais en moins raffiné. Là où Boris aurait employé les mots «gouffre» ou «résilience», Billie, quand elle est heureuse, lâche en ricanant : Et tac. Encore niquêe, la vie.

Bah... À chacun, ses maux et sa façon de les écrire...

A. G.

Billie est le sixième ouvrage d'Anna Gavalda paru aux éditions Le Dilettante. Elle a aussi signe la traduction du roman de John Williams, Stoner.



  • La revue de presse Marianne Payot - L'Express, octobre 2013

Son nouveau roman, Billie, se joue des bienséances et des mièvreries...
L'ancienne prof de français, reine empathique de milliers de gentilles lectrices, aime les défis. Car ça dépote sec sous la plume de Billie, sa narratrice. Loin de la mièvrerie des cousinades de L'Échappée belle, les mots cognent, s'entrechoquent, se jouent des bienséances. Ce style indéfinissable (de la banlieue revisitée par une campagnarde au sang chaud, avec anglicismes, néologismes, argotismes, informatismes) pourrait bien désarçonner ses fidèles. Et c'est vrai que l'on hésite. Entre étonnement, agacement et grincement de dents. Jusqu'à la page 40...
Bref, à la page 40, on accepte. Le parti pris langagier, l'apprentissage de la vie -à la limite du clicheton- de Billie et de Franck, les fondamentaux de l'amitié-amour, le salut par l'autre. Et on tremble jusqu'aux dernières lignes pour ces deux marginaux.


  • Les courts extraits de livres : 02/09/2013

On s'est regardés méchamment. Lui parce qu'il devait penser que tout était de ma faute et moi parce que ce n'était pas une raison pour me regarder comme ça. Des bêtises, j'en ai tellement fait depuis qu'on se connaît, et il en a tellement profité, et il s'est tellement marré grâce à moi, que c'était minable de sa part de me reprocher celle-ci juste parce qu'elle allait mal finir...
Merde, comment je pouvais le savoir ?
Je pleurais.
- Ça y est ? T'as des remords ? il a murmuré en fermant les yeux. Non... Je suis bête... Les remords, tu...
Il était trop épuisé pour avoir la force de m'en vouloir jusqu'au bout. Et puis c'était inutile. Là-dessus, on serait toujours d'accord. Moi, les remords, je ne sais même pas comment ça s'écrit...
Nous étions au fond d'une crevasse ou de je ne sais quoi de géographiquement très embêtant. Un genre de... de déboulis dans le Parc national des Cévennes où les portables ne captaient pas, où y avait pas la queue d'un mouton - et encore moins celle d'un berger - et où personne ne nous trouverait jamais. Moi, je m'étais bien amoché le bras, mais je pouvais encore le bouger, alors que lui, c'était clair, il était en mille morceaux.
J'ai toujours su qu'il était courageux, mais là, vraiment, il me donnait une leçon.
Encore une...

Il était allongé sur le dos. Au début, j'avais essayé de lui bricoler un oreiller avec mes pompes, mais vu qu'il est quasi tombé dans les pommes quand j'ai soulevé sa tête, je l'ai reposée direct et je n'y ai plus touché. C'est le seul moment où il a flippé d'ailleurs, il pensait que sa moelle avait trinqué et il était tellement terrifié à l'idée de finir intouchable qu'il m'a soûlée pendant des heures pour que je l'abandonne dans ce trou ou que je l'abrège.
Bon. Comme j'avais rien sous la main pour le buter proprement, on a joué au docteur.
Hélas, on ne s'était pas rencontrés assez tôt, tous les deux, pour y jouer en cachette, mais c'est sûr qu'on n'aurait pas été les derniers dans la salle d'attente... De le lui rappeler, ça l'a amusé et ça tombait bien parce que moi, que ce soit en enfer ici ou de l'autre côté, c'était tout ce que je voulais emporter : des petits sourires déjà mort-nés et tirés à l'arrache comme celui-là.
Le reste, franchement, ça pourra bien rester à la consigne...


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