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.. Le déclin : la crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine : quelques analogies historiques

Couverture du livre Le déclin : la crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine : quelques analogies historiques

Auteur : David Engels

Date de saisie : 15/06/2013

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Ed. du Toucan, Paris, France

Prix : 20.00 €

ISBN : 978-2-8100-0524-6

GENCOD : 9782810005246

Sorti le : 06/02/2013

  • Les présentations des éditeurs : 27/02/2013

L'Union européenne est en crise

Une crise non seulement institutionnelle mais aussi et surtout identitaire dont on sent bien que la solution sera déterminante pour les prochaines années.

On tente aujourd'hui de «construire», autour de «valeurs» abstraites une définition de ce que pourrait être l'identité européenne. David Engels montre dans ce livre à quel point cette volonté de définir l'Europe comme une entité nouvelle trahit une désolidarisation totale avec notre passé. Il expose en quoi une identité collective ne peut pas être le résultat d'un choix mais procède au contraire de l'acceptation - pas nécessairement de l'adoption - de tous les éléments de ce même passé. Or notre passé est bimillénaire.

A travers une étude comparative simple et factuelle, il fait le récit de la situation, troublante de ressemblances, vécue par la République romaine tardive. De la question de la citoyenneté et des flux migratoires à celle de l'art ou des frontières, cette époque antique apparait stupéfiante d'actualité et de modernité. C'est la réussite de ce livre, qui nous donne de mieux comprendre les enjeux profonds de notre époque.

David Engels est professeur, titulaire de la chaire d'Histoire romaine à l'Université Libre de Bruxelles. Il est rédacteur en chef de la revue LATOMUS.



  • La revue de presse Marc Semo - Libération du 13 juin 2013

L'historien belge David Engels dresse un parallèle entre la crise des Vingt-Sept et la fin de la République romaine. Les grandes fresques comparatives sur la fin des civilisations furent un genre florissant, comme en témoigne l'impact dans l'imaginaire européen de l'Histoire du déclin et de la chute de l'Empire romain, d'Edward Gibbon. Tombé en désuétude, l'exercice refleurit sous la plume d'un jeune historien belge, David Engels, titulaire de la chaire d'histoire romaine à l'Université libre de Bruxelles, qui dresse un éclairant parallèle entre la Rome de la fin de la République - l'époque de Sylla, Pompée, César, Auguste - et l'UE...
Dans un chapitre final, il se démet de son costume d'historien pour revêtir celui du prospectiviste et du polémiste inquiet d'un possible «revirement autoritaire» face à la demande croissante d'un pouvoir fort.


  • La revue de presse Philippe Arnaud - Le Monde du 7 février 2013

La République romaine a duré de la fin du VIe siècle av. J.-C. au début du règne d'Auguste (27 av. J.-C.). Au Ier siècle av. J.-C., rappelle David Engels, la République fait face à des crises structurelles interconnectées (politiques, économiques, culturelles). Ce moment, où un Etat relativement ouvert et républicain se transforme en Etat autoritaire et conservateur présente de troublantes ressemblances avec le moment que nous vivons, avance l'historien...
Si le repli sur soi n'est pas la solution, l'Europe, suggère David Engels, doit assumer de façon critique son héritage et ses traditions, plutôt que de les occulter. En jargon d'aujourd'hui, cela s'appelle le "soft power". Une autre façon de dire que l'Europe n'est ni une frontière, ni un laboratoire, mais un espace politique qu'il s'agit de penser et de bâtir.


  • Les courts extraits de livres : 27/02/2013

Extrait de l'introduction

Dans l'étude des événements passés, la curiosité est stimulée par la référence immédiate ou indirecte à nous-mêmes.

Edward gibbon

1.1. L'identité européenne en crise

On ne le sait que trop : l'Union européenne 2 est en crise. Crise institutionnelle, crise économique, mais aussi crise identitaire. Personne ne doute que les évolutions à venir seront décisives pour sa survie en tant qu'acteur politique majeur. Si l'identité européenne est assez forte pour inspirer à ses citoyens ce sens de la solidarité qui fait la grandeur des nations dans les situations d'urgence, alors l'Union européenne résistera à toutes les crises économiques et politiques, si énormes soient-elles. Elle en sortira sans doute matériellement appauvrie, mais elle y gagnera moralement et politiquement. Néanmoins, si cette identité se révélait plus faible, si les replis nationalistes ou même régionalistes qui animent aujourd'hui bon nombre d'États venaient à gagner en envergure, alors les plus petits désagréments extérieurs fourniraient des excuses suffisantes pour contester le projet d'unification européenne.

Au début du Ve siècle avant notre ère, Athènes et un nombre dérisoire d'autres cités grecques réussirent à vaincre l'envahisseur perse, pourtant bien supérieur numériquement. Aussi microscopique que fut leur autonomie politique, les Grecs refusèrent obstinément leur intégration dans un empire qui s'étendait du Danube à l'Lndus. Moins d'un siècle plus tard, ces mêmes cités déchantaient. Désillusionnées quant à cette indépendance jadis si jalousement préservée, affaiblies par d'incessantes rivalités internes, elles n'avaient plus grand-chose à opposer au royaume de Macédoine qui ne représentait pourtant, à cette époque, qu'un cinquantième de l'Empire achéménide... Cet exemple classique nous prouve que la cohésion et la valeur d'un ensemble politique résident dans la force de son identité, et non dans la quantité de ses richesses ou de ses territoires. Aussi déplorable qu'elle soit sur le plan humain, ce n'est pas la crise économique que traverse aujourd'hui l'Union européenne qui met en danger son existence. C'est la crise identitaire latente depuis des décennies qui compromet la survie de l'institution.

Dans cette situation, chaque discipline scientifique se doit d'apporter sa contribution à la solution de cette crise et d'oeuvrer à la consolidation de ce projet unique d'intégration politique, économique, sociale et culturelle. Comme les autres, les sciences historiques et politiques y ont leur mot à dire. C'est là le but du présent ouvrage. Car parler de crise identitaire, c'est parler de racines culturelles et historiques. Dans le cas de l'Union européenne, il faut remonter un bimillénaire et analyser le rapport historique qu'entretient notre continent avec ce passé archaïque. Dans cette perspective, nous discuterons ici de l'importance de l'Antiquité classique et, plus précisément, de la culture gréco-romaine à l'époque de la République romaine tardive, pour en arriver à l'identité de l'Union européenne du XXIe siècle.


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