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.. Sur les toits de New York : espaces cachés à ciel ouvert

Couverture du livre Sur les toits de New York : espaces cachés à ciel ouvert

Auteur : Alex S. MacLean

Date de saisie : 01/07/2012

Genre : Architecture

Editeur : D. Carré éditeur, Paris, France | La Découverte, Paris, France

Prix : 42.00 €

ISBN : 978-2-7071-7339-3

GENCOD : 9782707173393

Sorti le : 03/05/2012

  • Les présentations des éditeurs : 30/05/2012

On pourrait faire le riche menu de tous les types d'occupation de toits que les photos de MacLean nous font découvrir. Il y a des pistes de danse, des terrains de jeux, des potagers et des vergers, des jardins d'agrément, des sculptures, des chalets, des piscines, des vestiaires pour les nageurs et pour les amateurs de bain de soleil, des peintures de sol, des coupoles, des lucarnes, des panneaux solaires, des volières, des espaces de pique-nique, des bosquets à l'abri des regards indiscrets et des abstractions peintes pour n'être vues que du ciel. Sans oublier les inévitables éléments de mécanique urbaine : les conduits d'aération, les cheminées, et surtout les silhouettes des réservoirs d'eau qui se dressent comme des sentinelles tutélaires au sommet de la plupart des immeubles. Alex MacLean révèle un nouveau monde. Il ne s'agit pas seulement de New York, qui ne ressemble à nulle autre. Nous prenons conscience de la cinquième façade de chacune de nos villes.



  • La revue de presse Sibylle Vincendon - Libération du 28 juin 2012

Ne pas se fier à la couverture : même si l'on y voit une piscine, l'ouvrage du photographe Alex MacLean sur les toits de New York ne se résume pas à une découverte des penthouses de luxe. C'est plutôt un aperçu sur le laboratoire écologique que les toitures pourraient devenir. Là dessus, New York, et surtout Manhattan, ont une longueur d'avance...
Ses images ne débouchent pas sur un graphisme abstrait mais sur un paysage habité, en trois dimensions comme dans la vie.


  • La revue de presse Delphine Peras - L'Express, mai 2012

Un nouvel ouvrage engagé du grand photographe aérien Alex MacLean...
D'aucuns l'ont un peu hâtivement baptisé "le Yann Arthus-Bertrand américain", sous prétexte que, lui aussi, prend ses photos vues du ciel... Mais Alex MacLean, né à Seattle en 1947, diplômé en architecture de l'université Havard, ne laisse à personne le soin de piloter son avion, quitte à mitrailler avec le manche de l'appareil coincé entre ses jambes ! Résultat, des clichés extraordinaires...


  • Les courts extraits de livres : 30/05/2012

Des usages multiples

L'idée de travailler sur les toits et les terrasses de New York m'a été inspirée par une image de Google Earth envoyée par mon éditeur parisien, celle d'un bâtiment aux airs de château fort coiffant le sommet d'un immeuble du quartier de Murray Hill, près du bâtiment des Nations Unies. Elle a déclenché chez moi une vive interrogation, au point que je me suis demandé si je ne devrais pas m'intéresser un peu plus à ce qui se passe sur les toits des immeubles new-yorkais, un univers largement méconnu bien que ceux de Manhattan, par exemple, représentent plus du tiers de la surface de l'arrondissement. En juillet 2010, alors que je répondais à une commande sur la construction du Piers Park, au pied du pont de Brooklyn, cette image m'est revenue en mémoire tandis que l'hélicoptère attendait patiemment la disparition des ombres portées des nuages sur le parc. Je me suis tourné pour jeter un oeil sur les toitures de Manhattan et j'ai demandé au pilote de virer vers Murray Hill. Arrivé sur place, je me suis rendu compte que le faux château n'était pas aussi saisissant - loin s'en faut - que les terrasses couvertes de plantations qui l'entouraient. Je me suis aussi demandé qui avait accès à ce genre d'univers, qui pouvait bien en profiter.

J'avais déjà survolé la ville plusieurs fois, en particulier pour photographier les aménagements de l'Hudson River Park, ainsi que la High Line. La High Line, je m'y étais intéressé dès les premières étapes de ce projet de reconversion d'une ancienne voie ferrée aérienne en parc d'agrément, une sorte de coulée verte largement inspirée de l'ancienne ligne de chemin de fer de la Bastille, à Paris. Elle se déroule sur un tracé nord/sud, à l'ouest de Manhattan, en partant de Hell's Kitchen pour rejoindre le district de Meatpacking en passant par l'ouest de Chelsea. C'est d'ailleurs en survolant cette partie de Chelsea que j'ai pris conscience, pour la première fois, d'un apparent foisonnement d'activités sur les toits un peu partout alentour. J'ai été frappé par l'évidence que ce quartier connaissait, ces derniers temps, un tournant culturel autant que financier qui lui permettait une réelle métamorphose à travers la construction de tous ces nouveaux espaces à ciel ouvert.

Comme si le succès de la reconversion de la High Line avait essaimé et suggéré aux habitants de reproduire le modèle sur les toitures du voisinage. Par la suite, à l'occasion d'autres survols de la ville, j'ai commencé à repérer aisément toute la variété de ces espaces, depuis les extensions sur la toiture - les plus luxueuses, avec leurs patios - jusqu'aux lieux d'apparence un peu cheap, qui donnent plutôt l'impression d'être occupés par des voyageurs en transit. Pour ces derniers, l'utilisation de l'espace semble plus éphémère, avec un mobilier léger et transportable, signe du peu d'ancrage des activités et du manque de définition précise du territoire. À l'inverse, les espaces les plus imposants sont délimités par des clôtures, équipés de barbecues, de tables et de chaises, de méridiennes, de grandes plantes en pots et même de paniers de basket et de jeux pour enfants. On s'est ingénié à trouver des solutions pour s'isoler du bruit des compresseurs et pour masquer les unités de chauffage et de ventilation. Ces espaces sont l'équivalent des jardins de banlieue.

En ville, posséder un espace extérieur à la fois privé et facile d'accès est un véritable luxe. Ce type d'extension représente une valorisation potentielle pour les immeubles dont la surface de toiture reste inutilisée. En toute logique, l'accès au toit devrait être un atout monnayable pour les locataires ou pour les propriétaires. Et c'est sans doute la perspective d'une plus-value économique certaine pour les immeubles de second rang - logique qui pourrait faire école dans les arrondissements moins huppés. Déjà, à Brooklyn, dans le quartier de Williamsburg, ainsi qu'à Long Island City, dans le Queens, les toits des nouveaux immeubles d'habitation de moyenne hauteur commencent à ressembler à des bacs à glaçons, découpés qu'ils sont en petits cubes que l'on vous vend comme des cabines de plage.

L'accès au toit rendra la rendra la ville plus vivable, ce qui est en soi une bonne chose. Mais la rentabilisation de ce potentiel est un enjeu mondial qui dépasse le simple bien-être de chacun. Rapporté au nombre de leurs habitants, les grandes métropoles ont, en terme de durabilité, un bon ratio par tête d'habitant. Le New-Yorkais moyen, par exemple, vit dans des unités d'habitation de petite taille, collées les unes sur les autres, avec des murs mitoyens, ce qui nécessite moins d'énergie pour les chauffer, mais aussi pour les rafraîchir. Il possède moins de voitures, il marche davantage, il utilise les transports en commun et il prend plus souvent sa bicyclette pour ses déplacements, ce qui économise encore de l'énergie.


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