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.. Violence et identité religieuse dans l'Espagne du XVe au XVII siècle

Couverture du livre Violence et identité religieuse dans l'Espagne du XVe au XVII siècle

Auteur : Rica Amran

Date de saisie : 09/02/2012

Genre : Histoire

Editeur : Indigo et Côté-Femmes, Paris, France

Collection : Collection du CEHA

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782352600787

GENCOD : 9782352600787

Sorti le : 09/12/2011

  • Les présentations des éditeurs : 09/02/2012

Le présent volume regroupe les articles de différents spécialistes de la question des Minorités dans l'Espagne des XVe-XVIIe siècles. Élaboré dans le cadre du groupe de recherche CEHA-CERCLL, ce travail connaîtra un prolongement grâce aux nouvelles rencontres de chercheurs qui se retrouveront, tous les deux ans, pour débattre de cette thématique.

Coordination de Rica AMRAN

Avec la participation d'Angel ALCALÁ - Joseph PEREZ - Luis SUÁREZ FERNÁNDEZ - Andrés GAMBRA - José Ramón HINOJOSA MONTALVO - Vicente Ángel ALVAREZ PALENZUELA - Ricardo IZQUIERDO BENITO - Ma Isabel DEL VAL VALDIVIESO - Fernando SUÁREZ BILBAO - Teresa MARTIALAY SACRISTÁN - Amparo ALBA y Carlos SAINZ DE LA MAZA - Rica AMRAN - Oscar PEREA RODRÍGUEZ - Youssef EL ALAOUI - Michèle GUILLEMONT - Paloma BRAVO - Juan Carlos GARROT - Juan Diego AVILA ZAMBRANA -Julio RODRIGUEZ PUÉRTOLAS


  • Les courts extraits de livres : 09/02/2012

VIOLENCE ET PLASTICITÉ DES STÉRÉOTYPES ANTI-JUDAÏQUES ET ANTI-HISPANIQUES DANS LA SECONDE MOITIÉ DU XVIe SIÈCLE : LE MOTU HISPANIAE DE JUAN MALDONADO (C. 1545) ET LA LETTRE DE MISTER ALEYN (1596)

Paloma Bravo
(Université de Bourgogne)

Dans l'Europe du XVIe siècle, marquée par l'émergence des États modernes, l'affirmation des différences ethniques s'accompagne le plus souvent de formulations caricaturales destinées à stigmatiser l'autre européen. Le phénomène se développe dans la première moitié du XVIe siècle à l'occasion des guerres d'Italie qui favorisent la cristallisation d'un certain nombre d'idées reçues concernant les différentes nations européennes : les Français passent pour de bons militaires mais également pour des êtres inconstants, superficiels, incivils et impétueux, les Allemands sont réputés ivrognes, les Italiens sont considérés comme arrogants et efféminés. Quant aux Espagnols, leur gravité, leur superbe et leur cruauté tyrannique sont unanimement reconnues. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, cependant, à la faveur de la Réforme protestante et des guerres de religion, de nouveaux clivages se mettent en place, créant de nouvelles altérités. L'autre est alors non seulement un étranger mais encore un hérétique. Perçu comme une menace, tantôt réelle tantôt fantasmatique, il donne lieu à des représentations manichéennes tendant à le diaboliser. C'est à cette époque que protestants et catholiques deviennent la cible de violentes caricatures. Parmi ces derniers, ce sont les Espagnols qui sont le plus souvent stigmatisés et, fait paradoxal, ces champions de la foi sont précisément présentés comme un peuple imparfaitement christianisé «à peine sorti de l'Alcoran et de la synagogue». Partout en Europe, les Espagnols sont vus comme des juifs ou des crypto-juifs qui se sont faussement convertis au christianisme pour imposer, sous couvert de religion, leur odieuse tyrannie. Cette vision est particulièrement présente en Espagne à l'époque de Philippe II. En effet, c'est à l'occasion de l'intervention de ce roi auprès de la Ligue, que les rivalités affichées sous Charles Quint et nourries par les guerres d'Italie sont rallumées et débouchent, de part et d'autre, sur une campagne de diffamation. Après 1567, la littérature hispanophobe, plus virulente, atteint également un public élargi grâce à de nombreux livrets politiques dont la diffusion est encouragée par les pouvoirs en place. Dans les textes de cette campagne, les Espagnols sont représentés comme un curieux amalgame de stéréotypes : les défauts des rois d'Espagne, de leurs armées et de la politique impériale sont attribués à chaque Espagnol à titre individuel et sont représentés comme des tares inhérentes à leur race. Les insultes et les invectives s'adressent uniformément aux soldats, au souverain, aux jésuites, aux paysans aux inquisiteurs et aux navigateurs de telle sorte que les vices supposés des uns retombent sur tous les autres. L'Espagne apparaît ainsi comme un pays qui recherche la domination impériale alors qu'il est dérisoirement pauvre. Cette pauvreté est le résultat de la paresse des habitants mais également des exactions du fisc et du Saint-Office. Sans l'or américain, l'Espagne ne serait rien. Les Espagnols sont considérés comme cruels, insolents, cupides comme leurs soldats et conquistadors, paresseux et vaniteux comme leurs paysans et hidalgos, hypocrites et lascifs, comme les jésuites et les juifs :

«[...] tel est le naturel des Castillans, lesquels étant issus et souillés de la race des juifs ne peuvent qu'ils ne suivent les traces de leurs prédécesseurs».


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