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Auteur : Deon Meyer
Date de saisie : 05/04/2012
Genre : Policiers
Editeur : Seuil, Paris, France
Collection : Seuil policiers
Prix : 22.90 € / 150.21 F
ISBN : 978-2-02-105414-9
GENCOD : 9782021054149
Sorti le : 02/02/2012
A la trace tranche sur les romans précédents par sa structure ambitieuse.
L'action progresse staccato. L'art du pisteur, évoqué par une citation en début de chapitre, illustre la manière dont chacun des protagonistes va laisser des traces. Toutes, à un moment donné, se recouperont : septembre 2009.- Milla Strachan, lasse de vingt ans de mariage-maltraitance, plaque son mari et est embauchée par la Presidential Intelligence Agency, branche des services secrets. La PIA surveille un groupuscule islamiste qui semble attendre une importante livraison par bateau.
- Lemmer, l'antihéros de Lemmer l'invisible, est chargé par un défenseur des espèces animales menacées d'assurer le transfert à la frontière du Zimbabwe de deux inestimables rhinos noirs. Lors d'une fusillade, il est dépossédé de son Glock, où ses empreintes abondent. Il n'aura de cesse de le récupérer -Milla s'entiche d'un aventurier, Lukas, prétendument archéologue, en réalité archéologue-gentleman-cambrioleur.
Il combat un gang allié aux Islamistes qui a embarqué par accident ses économies et refuse de les luirestituer. L'action de Lukas va croiser celle des services secrets, qui le prennent à tort pour un terroriste. - Mat Joubert, au service de l'agence de détectives privés créée par l'ex-inspecteur Griessel (deux revenants !) enquête sur la disparition de Davie Flint, cadre de l'Atlantic Bus Company, qui s'est volatilisé devant son club de gym.
Né en 1958, ancien rédacteur publicitaire, Deon Meyer est l'auteur unanimement reconnu de best-sellers traduits dans 15 pays.
De Jusqu'au dernier à Treize heures, ils ont tous été publiés au Seuil. Il vit au Cap.
Un polar du Sud-Africain Deon Meyer avec trafics en tout genre, cow-boys et gangsters acoquinés à des islamistes. Tout va toujours très vite dans les romans de Deon Meyer. A la trace, son dernier récit, démarre, comme le précédent, 13 heures, par une course, une fuite, qui s'impose dès les premières lignes. Suivront plus de 700 pages qui entraînent le lecteur dans un jeu de pistes aux multiples rebondissements. Trois histoires sont évoquées, l'une après l'autre, dont les protagonistes ne se croiseront parfois jamais, mais dont les destins sont liés. C'est un roman policier, le septième publié en France par cet ancien journaliste et webmaster. Il s'agit donc de crimes, de peur et de tension. D'ailleurs, on tourne souvent les pages avec une certaine anxiété, en espérant, par exemple, que les agents des services secrets arriveront à placer le micro dans la maison du «méchant» avant son retour imminent. Mais ce serait faire injure à Deon Meyer que de limiter son talent à cette technique bien maîtrisée du rythme...
Tout va toujours très vite dans les romans de Deon Meyer. A la trace, son dernier récit, démarre, comme le précédent, 13 heures, par une course, une fuite, qui s'impose dès les premières lignes. Suivront plus de 700 pages qui entraînent le lecteur dans un jeu de pistes aux multiples rebondissements. Trois histoires sont évoquées, l'une après l'autre, dont les protagonistes ne se croiseront parfois jamais, mais dont les destins sont liés. C'est un roman policier, le septième publié en France par cet ancien journaliste et webmaster. Il s'agit donc de crimes, de peur et de tension. D'ailleurs, on tourne souvent les pages avec une certaine anxiété, en espérant, par exemple, que les agents des services secrets arriveront à placer le micro dans la maison du «méchant» avant son retour imminent. Mais ce serait faire injure à Deon Meyer que de limiter son talent à cette technique bien maîtrisée du rythme.
Il a fait de l'Afrique du Sud post-apartheid son terrain de chasse. Avec À la trace, le nouveau roi du crime signe son roman le plus complexe et le plus audacieux...
De la corruption véreuse au réseau d'espionnage, en passant par le trafic à grande échelle, Meyer a le don d'exposer au grand jour la vérole de son pays. Surtout lorsqu'il est difficile d'en parler autrement que par la fiction...
Un roman social doublé d'une intrigue de haute volée ; on verrait bien Meyer dans le panthéon qui abrite déjà Mankell et Le Carré. Comme pour ceux-là, il y a ceux qui aiment Meyer et ceux qui ne l'ont pas lu.
C'est à une véritable plongée dans l'Afrique du Sud d'aujourd'hui que nous convie Deon Meyer dans A la trace. Subtile, instructive et haletante. Quel pays en or pour qui sait le forer ! Deon Meyer est de ceux-là, jouant avec toutes les richesses de cette Afrique du Sud mosaïque qui se cimente lentement depuis la fin de l'apartheid, il y a vingt ans. Classes moyennes, banlieues sordides, townships, gangs, Noirs, Blancs, métis, afrikaans, anglais, zoulou, sesotho, villes, parcs nationaux, désert... l'Afrikaner Meyer fait son miel de tout, variant les lieux, croisant les communautés, transcendant les frontières, alternant les procédés narratifs et les genres - espionnage, thriller, road novel, romance... On entre dans A la trace, son roman-fleuve (le septième traduit en France), comme dans une immense caverne aux mille trésors.
A la trace, son septième livre traduit en France, marque un tournant. Il se concentre dans ce pavé de 700 pages sur l'Afrique du Sud d'aujourd'hui, nation moderne valsant au concert de la mondialisation. Au Cap comme à Paris, Londres, Washington ou Islamabad, les problèmes sont les mêmes : terrorisme, intégrisme religieux, criminalité organisée, luttes sociales hommes-femmes...
Alternant l'écriture à la première et à la troisième personne, Deon Meyer s'amuse dans ce roman-puzzle à "casser les frontières entre les genres" (espionnage, road book, roman de procédure) et à défaire la structure narrative, cette "dictature qui enchaîne le romancier". Ce "raconteur d'histoires" revendiqué dresse au passage le tableau d'une Afrique du Sud mutante où "il est de moins en moins possible de prendre réellement le contrôle de sa vie".
Un an après Le Léopard, du Norvégien Jo Nesbo, l'amateur de polar de belle facture et de fort tonnage (plus de 700 pages) peut se réjouir. Le Sud-Africain aux origines alsaciennes Deon Meyer (né à Paarl en 1958) est de retour avec À la trace, son septième roman en dix ans, de loin le plus ambitieux...
Chaque partie d'À la trace aurait pu donner à elle seule un roman. Mais le tout, mélange on ne peut plus réussi, efficace, de roman d'espionnage, de procédure policière et d'aventure, offre au lecteur un vaste panorama d'une Afrique du Sud en pleine mutation depuis la fin de l'apartheid.
A la trace est le septième livre traduit de Deon Meyer. Comme ses héros, Lemmer ou Mat Joubert, il ne dévie jamais de sa route, creusant ses obsessions tournées vers l'écologie, le refus du pittoresque, la lutte des femmes et ce foutu racisme qui peut changer de camp. Deon Meyer ne se veut pas porteur d'un message, se contente d'éclairer les traces, à l'aise dans son rôle d'écrivain qui agrippe le lecteur en lui offrant tout à la fois du suspense, du sentiment, de l'espionnage, de l'enquête policière. Sacré pisteur que ce Meyer, qui traque sa proie sans jamais la lâcher, jusqu'à la dernière page.
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