Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Inscrivez-vous àla Lettre des Bibliothécaires.

Bibliothécaires,partagez vos découvertes.

Clubs de lecture,envoyez vos choix.

Editeurs,valorisez vos livres.

_ Le monde est dans la tête

Couverture du livre Le monde est dans la tête

Auteur : Christoph Poschenrieder

Traducteur : Bernard Lortholary

Date de saisie : 08/04/2012

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Flammarion, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 21.00 € / 137.75 F

ISBN : 978-2-08-124747-5

GENCOD : 9782081247475

Sorti le : 18/01/2012

  • Les présentations des éditeurs : 27/01/2012

Leipzig, automne 1818. Le jeune Arthur Schopenhauer ne parvient pas à faire publier son premier traité de philosophie. Après s'être disputé avec son éditeur, il se met en route pour Venise, muni d'une recommandation de Goethe, dans l'espoir de rencontrer le sulfureux Lord Byron, poète adulé par la jeunesse.
En franchissant les Alpes, il se lie d'amitié avec un étudiant amateur d'opium et, comme lui, d'hindouisme. Mais leurs excentricités ont tôt fait d'attirer l'attention des polices de Metternich...
Le séjour de Schopenhauer à Venise s'agrémente dès lors de complications cocasses en tous genres ; d'autant que le philosophe en vacances, délaissant notables et touristes, préfère explorer l'envers du décor et s'éprendre de Teresa, souffleuse de verre à Murano, aussi libre d'idées et de moeurs qu'elle est belle.
Dans la Sérénissime qu'il connaît comme sa poche, Christoph Poschenrieder situe une histoire - presque véridique - d'un charme prenant et d'une rare drôlerie.

Christoph Poschenrieder est né aux États-Unis en 1964. Il a étudié la théologie, la philosophie, le journalisme et l'informatique. Il est journaliste et auteur de films documentaires. Il vit à Munich. Le Monde est dans la tête est son premier roman.



  • La revue de presse Jean-Louis Ezine - Le Nouvel Observateur du 29 mars 2012

Christoph Poschenrieder, rompu à l'enquête par son métier de journaliste et à la philosophie par ses humanités allemandes, fait ici de merveilleux débuts dans la névrose, servi par un humour d'une rare élégance et un motif qu'il n'a pas inventé. 1818. Arthur, la trentaine sonnée, ne parvient pas à faire publier son premier essai. Il part pour Venise, gavé de rancunes mais muni d'une lettre de recommandation de Goethe, qu'il a souvent croisé dans le salon de sa mère, et destinée à lord Byron. A cette époque, le poète anglais est au sommet de la gloire. Il règne sur le monde entier, et accessoirement sur le palazzo Mocenigo, au bord du Grand Canal, avec ses quatorze serviteurs, son quintette de juments alezanes et toute une ménagerie.


  • La revue de presse Eric Chevillard - Le Monde du 26 janvier 2012

Trop souvent, les romans historiques nous évoquent ces spectacles sons et lumières financés par les municipalités désireuses de rentabiliser un rempart délabré ou la ruine moussue d'un donjon abritant une famille de loirs et une chouette effraie. Beaucoup de sons et beaucoup de lumières sont alors nécessaires pour relever ce pâle vestige aux yeux des spectateurs et y rejouer le siège et la bataille. Le roman historique recourt ordinairement à des accessoires et des effets tout aussi factices, pour ne pas dire artificieux...
Or voici un livre qui évite tous les écueils du genre et se réjouit même de leur existence, laquelle favorise son cours infiniment digressif. Avec Le monde est dans la tête, Christoph Poschenrieder, journaliste allemand né en 1964 qui signe là son premier roman, brode allégrement le fil de sa plume inventive sur une trame historique qu'il eût été dommage de laisser en plan comme un canevas de grand-mère inachevé.


Copyright : lechoixdesbibliothecaires.com 2006-2012 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia