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.. L'exil espagnol dans les Amériques

Couverture du livre L'exil espagnol dans les Amériques

Auteur : Ernesto Mächler Tobar

Date de saisie : 10/07/2011

Genre : Histoire

Editeur : Indigo et Côté-Femmes, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-35260-073-2

GENCOD : 9782352600732

Sorti le : 25/06/2011

  • Les présentations des éditeurs : 11/07/2011

La Guerre Civile (1936-1939) a créé un profond déchirement en Espagne, et cette plaie ne s'est jamais cicatrisée. Outre les considérables pertes humaines, l'exil de tant de résistants constitue certainement une partie non négligeable de cette horreur. S'il existe bien un exil intérieur -des citoyens décidés à rester dans leur pays à leurs risques et périls-, moult républicains et leurs familles furent contraints de partir au loin pendant la guerre, et bien des années après, se virent obligés d'errer à la recherche d'une terre d'accueil. L'Amérique, qui a tant de points en commun avec l'Espagne, reçut avec solidarité de nombreux exilés et leur permit de se refaire une existence moins douloureuse, puis de se construire un avenir. Des personnalités telles que Niceto Alcalá-Zamora, Manuel Altolaguirre, Francisco Ayala, José Bergamín, Luis Buñuel, Pau Casals, Luis Cernuda, Ernestina Champourcín, Federico Enjuto, José Gaos, Juan Ramón Jiménez, Pedro Salinas, et tant d'autres, s'installèrent dans des pays latino-américains tels que l'Argentine, la Colombie, Cuba, le Mexique, Porto Rico, l'Uruguay (et d'autres encore), dans un provisoire qui devint finalement définitif : le franquisme perdura au-delà de tout espoir.
E.M.T.


  • Les courts extraits de livres : 11/07/2011

Extrait de l'introduction de Carmen VÁSQUEZ
Centre d'Études Hispaniques d'Amiens (CEHA) Directrice de la Collection

In memoriam Jorge Enjuto Bernal

Lorsque le Centre d'Études Hispaniques d'Amiens (CEHA) a décidé d'organiser un colloque sur l'Exil espagnol dans les Amériques, en mai 2006, le premier des problèmes que nous nous sommes posés a été celui-ci de l'organisation elle-même. En effet, le sujet est si vaste que les limites imposées dans le cadre de notre groupe de recherches, certes réduit mais regorgeant de vitalité, constituaient un véritable et imposant obstacle, afin d'embrasser cet exil à partir de l'éclatement de la Guerre Civile en juillet 1936. Fallait-il diviser les communications par zones d'accueil ? Fallait-il aborder la question selon les différentes professions exercées par les prestigieux exilés ? Ou bien tracer leur production intellectuelle ? Ou encore raconter leur biographie et analyser leur autobiographie ? Par ailleurs, que reste-t-il de cet exil dans les Amériques d'aujourd'hui ? Cet héritage, enfin, est-il toujours vivant ?
Ces innombrables questions se posaient déjà avant de commencer à organiser notre colloque. Comment devions-nous agir ? Deux possibilités s'offraient à nous : soit fixer la liste des communications en adressant des invitations spécifiques en accord avec des spécialités toutes aussi spécifiques ; soit laisser les invités choisir librement les différents sujets à communiquer. Nous avons préféré la dernière option. C'est ainsi que l'énorme diversité palpable de l'exil espagnol a pu être constatée à travers une vue panoramique de l'état des communications.
Car il est important de souligner ici ce que fut l'exil espagnol dans les Amériques. Avec la Guerre civile espagnole (1936-1936), et une Espagne divisée tragiquement en deux, les classes sociales les plus sordidement persécutées furent celles des artistes et celles des intellectuels, pour ne pas parler d'une autre, celle des hommes et des femmes qui étaient alors à la fois engagés dans l'action politique et dans la réflexion intellectuelle. Quelques-uns de ces Espagnols courageux, prévoyant l'hécatombe qui allait inévitablement survenir, partirent aux débuts du conflit. D'autres, plus optimistes, restèrent jusqu'à l'arrivée de la défaite, parfois même faisant à pied le parcours entre leur région espagnole et la frontière française. Sortir de cette prison qu'était l'Espagne en guerre contre elle-même et pendant l'après-guerre ne signifiait pas forcément arriver, après la pénible traversée de la frontière, dans une France libre. Nombreux, trop nombreux furent ceux qui se trouvèrent dans une nouvelle sorte de prison : celle des camps de concentration, où les conditions de survie étaient extrêmement pénibles, sinon inhumaines. De là, partir vers les pays d'outre-Atlantique relevait de l'héroïsme, parfois même du miracle.
Mais la discipline de ceux qui allaient devenir les exilés espagnols dans les Amériques était incontestable. D'une façon ou d'une autre, ils arrivèrent dans les territoires d'outre-mer, quelques-uns pour rester dans leur pays d'accueil, d'autre pour vivre des périodes d'errance, certaines fois sporadiques, d'autres fois constantes.
Tout cela montre qu'appliquer une règle générale, une analyse globale à cet exil espagnol est une grave erreur. Car, en posant notre regard d'aujourd'hui sur cet univers de migration, et en tenant compte des formes particulières de départ ou de fuite selon les cas spécifiques, on perçoit bien qu'au-delà d'une certaine unité, les Espagnols qui partirent firent preuve d'une très grande diversité, au moins en ce qui concerne leurs intérêts personnels et culturels et leurs façons propres de s'exprimer. Ainsi donc, c'est dans l'unité et la diversité à la fois que réside l'énorme richesse de cet exil espagnol.


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