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.. La puissance d'humanité : du néolithique aux temps contemporains ou Le génie du christianisme

Couverture du livre La puissance d'humanité : du néolithique aux temps contemporains ou Le génie du christianisme

Auteur : Yves Roucaute

Date de saisie : 29/08/2011

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : F.-X. de Guibert, Paris, France

Collection : Histoire essentielle

Prix : 28.50 €

ISBN : 9782755404517

GENCOD : 9782755404517

Sorti le : 16/03/2011

  • Les présentations des éditeurs : 19/06/2011

«Ce livre raconte une histoire, il dit les valeurs universelles, l'histoire finalisée, le sens de l'incroyable odyssée de la puissance d'humanité depuis le néolithique jusqu'à nos jours. La clef de cette odyssée, il la trouve dans les grandes spiritualités humanistes : judaïsme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme, shintoïsme, islam. Et, plus encore, dans le christianisme.»

«Je ne suis pas catholique, mais qu'y puis-je si, à chaque découverte de l'intelligence, cette Église apparaît plus admirable encore ? Faudrait-il avoir honte d'une spiritualité qui célèbre sans laxisme depuis des siècles la puissance d'aimer au nom de la puissance d'humanité ? La mode n'est pas de mon côté, le politiquement correct moins encore, seulement la recherche de la vérité.»

Un texte oecuménique, qui piste en même temps que les vraies Lumières, l'itinéraire de ces moines du Moyen Âge qui sauvèrent le savoir antique contre les Barbares, de cette Église qui inventa la gratuité de l'école, les universités, la tolérance, la solidarité sociale, la paix d'humanité. Quelle merveille de voir le soutien chrétien aux sciences, Copernic compris, aux grandes découvertes, à l'Inquisition même, parfois détournée, pour imposer le droit ! Enfin se trouve rappelé l'esprit chrétien de la Renaissance, de l'abolition de l'esclavage, de la délivrance de Dreyfus et de l'opposition à la guerre 14-18...

Et le philosophe ne dit pas seulement le crépuscule des idoles de l'État, du Marché et de la Raison. Contre postmodernes et politiquement corrects, il salue les temps contemporains. Il exige d'aller plus loin, au-delà du juste et des droits, vers la fraternité, le développement durable, la paix d'humanité et la Cité de la compassion.

Une façon de dire l'avènement de l'universel Aimer.

Yves Roucaute est agrégé de philosophie, docteur d'État et agrégé de sciences politiques. Professeur des universités à la faculté de droit de Paris X-Nanterre, ex-membre de cabinets ministériels, il est président du conseil scientifique de l'INHESJ (Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice). Il a publié, entre autres, La République contre la démocratie (Plon), Les démagogues de l'Antiquité à nos jours (Plon), Vers la paix des civilisations (Alban) et La Puissance de la liberté (PUF).


  • Les courts extraits de livres : 29/08/2011

Extrait de l'avant-propos

Il était une fois... l'incroyable odyssée de la puissance d'humanité. Que de chemin parcouru depuis cette protohistoire qui célébrait les rituels du sacrifice humain le plus abject, parlait la langue archaïque des Maîtres de Vérité et attribuait la créativité aux forces souterraines de la nature ! Qui pourrait aujourd'hui regarder sans défaillir les fleuves de sang humain dévaler des pyramides aztèques ou avaler un cornet de glace devant le massacre des enfants de Talheim en 5000 avant Jésus Christ ? Qui applaudirait aux spectacles de ces vivants jetés aux fauves dans les arènes romaines et crierait enthousiasmé, entre deux pop-corn sucrés, «Jugula !» («égorge !») ? Qui accepterait la mise en esclavage d'humains, soucieux d'une bonne comptabilité de son bétail ? Qui irait en badaud, place de grève, assister aux supplices des condamnés ? Certes, l'homme ne fut pas toujours un loup pour l'homme, peut-être même ne l'était-il pas souvent, simplement, assurément, il n'était pas un homme pour l'homme.
Plus jamais cela dit aujourd'hui l'humanité face aux guerres, plus jamais cela dit-elle face à la plus atroce des atrocités, la Shoah, plus jamais cela répète-t-elle face au goulag, au 11 septembre et au laissez-faire laissez-passer des détresses dues au cynisme politique, aux crises économiques ou aux catastrophes naturelles. Plus jamais cette inhumaine humanité-là.
Comment ne pas saluer les temps contemporains ? Raison, État, Marché : les trois idoles de la modernité s'effondrent à présent sous nos yeux. «Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau», chantait naguère le Gavroche de Victor Hugo. Et c'était vrai. Au lieu des idoles mortifères des fausses Lumières, la puissance d'humanité exige à présent la paix d'humanité, la Cité de la compassion et le développement durable. Elle semble dire : «Adieu modernité, adieu préhistoire de l'humanité, Gavroche ne sera plus sacrifié.» Nous abandonnons les rives froides du scientisme, les marécages sombres de l'étatisme, les calculs au long cours du libéralisme : la souffrance de nos frères en humanité hante enfin nos songes, l'humanisation creuse ses sillons dans les vallées de larmes de nos territoires, le sentiment d'humanité devient l'acteur central des relations internationales.
Certes, ce progrès n'appelle pas l'illusion. Que de chemin parcouru, que de chemin à parcourir encore ! J'habite un monde curieux, apparemment développé, où la valeur de l'avoir mesure celle des êtres ; il y pousse de l'or sous les sabots des pousseurs de ballon, et des bulles sous les moufles des artificiers de la finance quand l'ombre et le mépris médiatiques entourent découvreurs de vaccins et baladins des particules. La menace humaine rôde, guerres asymétriques, conflits, terreurs... le risque naturel engrange la détresse avec ses catastrophes, accidents, pandémies... Il se trouve encore des petits maîtres à penser pour laisser les voisins torturer leurs enfants ou massacrer des populations sous prétexte de n'être pas eux-mêmes menacés. De nouveaux maîtres de vérité populistes prônent encore et toujours le sacrifice humain, au nom des miséreux, des pays les moins avancés, des femmes, des minorités, d'un «politiquement correct» ou d'un prétendu Dieu sans miséricorde. Et, aujourd'hui comme hier, des humains généreux comme des champs de blé ; et d'autres, qui souffrent au point de désespérer de l'humanité, attirés par les chants des sirènes révolutionnaires, croient trouver le salut là où se dressent déjà les potences pour les sacrifier. L'horreur est toujours là, appuyée sur l'ignorance, épaulée par l'indifférence.


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