Inscrivez-vous àla Lettre des Bibliothécaires.
Bibliothécaires,partagez vos découvertes.
Clubs de lecture,envoyez vos choix.
Editeurs,valorisez vos livres.
Adresse:
2, rue du Maréchal Leclerc
42240 UNIEUX
France
Site Internet : http://unieux.sezhame.decalog.net
Un gamin de treize ans qui vit à la campagne dans le café que tiennent ses parents découvre l'amitié des copains, la solidarité, la vie, l'amour, mais aussi la tragédie de la maladie. Un jour, il tombe par hasard sur Proust et lui qui, au grand désespoir de sa mère, ne lit jamais réalise tout le plaisir et le bonheur que peut apporter un livre. Cette lecture partagée avec sa mère va se transformer en une émouvante complicité et en "médicament" contre la maladie, pour le bonheur de la Vie.
Un roman doux, drôle, parsemé de souvenirs d'enfance. C'est pétillant, savoureux, plein de finesse, de vie et en même temps émouvant et touchant. Une vraie découverte.
Eh bien, quel roman... ! Quelle force, quelle puissance dans ce petit livre ! le premier choisi dans ma grande pile de cette nouvelle rentrée ! Pourquoi repérer celui-ci plutôt qu'un autre ? peut-être parce-que pour recommencer il n'était "pas trop gros" et ou parce-qu'en ces jours de grosses chaleurs il y était question d'un bistrot corse... ? Me voici à présent avec quelques scènes et personnages inoubliables en tête (et curieusement pas les principaux héros). Un roman exigeant et pourtant facile à lire et doublé "d'une sacrée trempe" ! Une écriture magnifique.
Avant de mourir, Rosamond choisit 20 photos qui résument sa vie, sa famille et enregistre sur son magnétophone les commentaires qui les accompagneront.
Une écriture délicate qui donne des passages magnifiques.
De sublimes descriptions de paysages et de lieux : le Lac Chambon en Auvergne ou la campagne anglaise comme vous ne les avez jamais regardés !
Ce roman à la construction très habile (qui contribue à créer un certain suspense) raconte l'histoire de trois générations de femmes qui pourraient faire partie de notre famille tant elles nous paraissent réelles, ressemblantes et proches. D'une génération à l'autre, les mêmes erreurs se reproduisent, les mêmes souffrances se font sentir...
Un livre aussi subtil qu'un palet d'or grand cru !
Une denrée rare : un livre drôle et optimiste !
Germain, la quarantaine dépassée, genre grand costaud, rustre, "ours mal léché" rencontre Marguerite sur un banc public. Marguerite est une vieille dame de 86 ans, fragile, discrète, charmante et très cultivée qui aime observer les pigeons. Marguerite le surprend et l'amuse lui qui ne fréquente que le bistro du coin. Entre eux va naître une forme de complicité et d'amitié très respectueuse. Auprès de Marguerite qui aime partager ses lectures et qui aime lire à voix haute, il va découvrir et s'ouvrir à un monde complètement nouveau : le monde des livres et de la littérature. Pour la première fois de sa vie, il entre dans un bibliothèque...et rien que ce passage mérite lecture !
Plein de verve et chaleureusement humain voilà un ouvrage qui fait du bien !
Un désastre, un jour, peu importe lequel. Solène, une jeune fille aux pouvoirs particuliers, nous parle d'un monde, le sien. Celui de l'attente, de la peur et du silence. Les mots étranges qui lui trottent dans la tête jaillissent comme un délire poétique et nous éclairent peu à peu sur les Blafards, les Ravagés et le chaos qui règne à l'extérieur de la maison. Dernier refuge avant le pire. Un très beau texte, porté par une voix sensible et créative avec à la fin cette certitude une fois encore, que la littérature est le chemin le plus sûr pour illuminer les ombres qui nous entourent.
En quelques mots, si peu d'ailleurs, pour cette longue phrase qui se propage tel un cri, un souffle, jusqu'au silence, enfin, absence de compagnie, où l'écriture, si belle, inflige une douleur profonde et innommable. Le pire ne m'a pas fait rire, Sam, non, rien de tout ça. Mais j'ai aimé lire ce livre.
Copyright : lechoixdesbibliothecaires.com 2006-2013 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia