Dessiné par une débutante et publié à un tirage d'abord modeste, le premier volume de Fraise et Chocolat connaît un succès aussi rapide qu'inattendu. Au centre du «buzz», Chenda - alias Aurélia Aurita - est en quelques semaines l'objet de toutes les attentions mais aussi de nombreuses attaques, et tente de faire face. Buzz-moi retrace la carrière de ses ouvrages, telle que l'a vécue l'auteure au fil des mois. Des coulisses des médias généralistes (de Elle à Libé, d'Europe 1 au Grand Journal de Canal Plus) à (...)
Récit hautement érotique, Fraise et Chocolat retrace les premières semaines d'une passion amoureuse à travers le regard d'une jeune dessinatrice de 25 ans. Observatrice attentive de ses propres élans, de ses désirs mais aussi de ses doutes, Aurélia Aurita parle d'amour et de sexe avec fraîcheur et franchise. Sa vision ludique et joyeuse, mélange de crudité et de tendresse, est actuellement sans équivalent dans le paysage de la bande dessinée européenne.
Aurélia Aurita est née en 1980 en région parisienne. (...)
Tout le monde a lu Fraise et Chocolat, l'un des événements éditoriaux de 2006 qui a permis la découverte d'une voix de femme totalement nouvelle en bande dessinée. Personne n'avait jamais parlé d'amour et de sexe comme Aurélia Aurita : avec franchise mais aussi avec humour, avec crudité mais non sans candeur. Le temps passe. "Chocolat" (Chenda) aime toujours "Fraise" (Frédéric), et en est toujours aimée, mais aux ébats se mêle le doute, l'enthousiasme se teinte de peur. Le monde extérieur aussi est là : une (...)
Chenda se rend pour la première fois au Japon en 2004. Immédiatement séduite par Frédéric et par le pays du Soleil levant, elle y voyage à plusieurs reprises. Si l'amour qu'elle porte à son nouvel amant est réciproque, il n'en est pas de même, hélas, avec son nouveau pays d'adoption. Procédurière jusqu'à l'absurde, l'administration transforme ses séjours en calvaire bureaucratique. Derrière les déboires de Chenda avec les services d'immigration nippons, c'est aussi une histoire plus globale qui se dessine. (...)
«Vivi, elle habite dans un terrier, comme les renards. Un jour, les chasseurs l'attrapent et l'emmènent en prison, et puis chez une maman.
La maman veut lui mettre la culotte, mais Vivi ne veut pas».
La cour de récré unanime !
«Vivi, elle vit dans la forêt. C'est normal quelle s'en fiche qu'on voie sa nénette !»
Mona
«Si Vivi accepte de mettre la culotte, c'est parce que la maman elle était désespérée.»
Yves-Marie
«Ah oui, c'est les renards qui ont un terrier, et puis les lapins, et puis (...)